16/09/2017

C’EST FAIT, ILS LES ONT, CHAMPAGNE !

Ils, les Parisiens, auront leurs Jeux Olympiques en 2024. À l’annonce, pendant quelques heures, la France ne fut qu’enthousiasme, euphorie et liesse. Sauf quelques teigneux qui se demandaient si dans un pays perclus de dettes et au déficit monstrueux, il était judicieux d’ajouter une somme budgétée 7 milliards (qui seront évidemment dépassés) pour se payer ce jouet pour gosses de riches. En Suisse nous avons aussi des teigneux, ces habitants des Grisons, ces traîtres à la Patrie, qui ont voté pour dire que les J.O., ils n’en voulaient pas chez eux, laissant au Valais et à Berne le privilège d’un endettement.

On le sait, les J.O. coûtent bonbon. On (‘il’ en fait) a dépensé des sommes énormes pour Sotchi, Albertville a mis longtemps pour panser ses plaies. Montréal de même. Des stades gigantesques sont construits, des pistes, des piscines, qui ensuite ne servent plus à rien. Il ne reste plus qu’un prestige éphémère. Tout cela souvent pour la gloriole de magistrats qui marchent au ‘panem et circenses’, souvent en oubliant le pain.

La cause de ces débâcles dont peu de villes organisatrices sont exemptes, c’est le gigantisme. Au départ l’idée de Coubertin de recréer les jeux de la Grèce antique était séduisante. Des compétitions athlétiques, course et lancer, sympa ! On pouvait y ajouter des sports nautiques, natation et aviron, pourquoi pas.

Mais des sports qui ont déjà une énorme visibilité, le tennis avec ses nombreux tournois, le foot, avec ses championnats du monde et d’Europe, ont voulu en être aussi, gonflant ainsi la baudruche.

Il y a également les sports régionaux, les sports intimistes. La pétanque*, cette activité rustique qui se pratique de façon tranquille, avec un verre de rosé à portée de main, vraiment je ne la vois pas devenir discipline olympique. Le billard a aussi posé sa candidature, pas encore acceptée à ce jour. Le billard, qui combine intelligence fine et habileté physique, est un sport admirable mais qui s’accommoderait mal de l’admiration des foules. Il se pratique devant des salles silencieuses qui retiennent leur souffle.

Tenez, puisqu’on est dans l’absurde, pourquoi ne pas admettre le hornuss, ce sport bizarre qui ne se joue que dans certains cantons. Il y aurait là une certitude de médaille pour la Suisse. Par forfait !

 


*On me signale qu’il se fait maintenant des boules de pétanque pour gauchers. On n’arrête pas le progrès.

 


Et pour ma coda de ce jour, une petite blague :
— Le travail est une maladie, la preuve, il y a une médecine du travail.
— Il y a aussi une médecine du sport.

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07/09/2017

JAMBON BEURRE

On voudra bien ne pas considérer les lignes qui suivent comme antisémites. Je ne m’en prends pas aux Juifs, une ethnie que je n’ai aucune raison de maudire, mais aux juifs en tant qu’adeptes d’une religion qui, ainsi que les autres monothéismes, est déraisonnable et souvent ridicule.

Je critique également, et c’est mon droit avant qu’une loi menaçante sur le blasphème me le supprime, la montée au ciel d’une bonne femme qu’on dit la mère d’un messie dont l’existence n’est pas avérée, la quintuple obligation de prière des musulmans, les apparitions de la gamine Soubirous, la polygamie (quatre !) que s’autorisait le Prophète qui disait entendre des voix, et queue de rat et queue de rat. Je ne vais donc pas ignorer la religion judaïque, elle y passe comme les autres.

Un de ses préceptes m’a toujours fait rigoler, c’est la séparation du viandeux et du laiteux. À partir d’une petite phrase de l’Ancien Testament qui n’était qu’un conseil culinaire ‘tu ne cuiras pas le chevreau dans le lait de sa mère’ ce qui voulait et veut encore dire qu’on ne fait pas bouillir la viande dans du lait, ce qui est une monstruosité, tous les cuisiniers vous le diront, mais dans de l’eau pour obtenir un bouillon convenable, des rabbins imbéciles ont décrété que la viande devait être séparée du fromage, de la crème et des yogourts. Des juifs à la piété forcenée suivent cela à la lettre, certains vont jusqu’à avoir deux vaisselles et pour les plus riches, deux frigos. Comment faisaient-ils à l’époque où la petite phrase a été écrite ?

Il faut remarquer ici que si l’intelligence juive a donné au monde des Einstein et des Salk (le vaccin anti-polio qui sauve des vies sauf au Pakistan où les vaccinateurs sont attaqués par les fous d’Allah), que si le nombre des prix Nobel juifs est élevé, il y a aussi des rabbins idiots en nombre élevé (je pourrais aussi parler des imams et des curés mais je ne le ferai pas).

Car il faut vraiment en avoir peu sous la coupole pour décréter que seront bannis des mets sympas comme le jambon-beurre ou l’escalope aux morilles, tout ça pour plaire à une divinité colérique et pointilleuse dont l’existence n’est pas avérée non plus. Enfin tout cela n’est que bagatelle qui ne concerne et ne ridiculise que ceux qui s’y soumettent.

Mais il y a autre chose. Il y a l’abattage casher (et hallal !). La mort de l’animal sans étourdissement préalable. Il est interdit en Suisse et dans un certain nombre de pays démocratiques. Cependant, l’importation de ces viandes bénies est autorisée, ce qui est de la part de nos autorités une pleutrerie. On n’ose pas aller jusqu’au bout de l’interdiction. Or, il se trouve qu’une parlementaire fédérale demande que cette licence d’importation soit supprimée. L’idée étant, je pense, qu’un animal étranger soumis à cette mise à mort cruelle souffre autant que le ferait un animal suisse. Bravo, mais immédiatement hauts cris des rabbins et des imams bougrement réunis pour leur sainte cause, criant à l’entrave à la liberté religieuse.

Alors, je vais moi aussi pousser de hauts cris : La liberté religieuse, c’est la liberté de croire en une divinité (identité à choix) et la possibilité de lui adresser des prières dans un site adéquat. Et ça devrait s’arrêter là. Tout rituel religieux devrait être examiné par les juges pour s’assurer de sa conformité avec la loi du pays. Ainsi, la circoncision, qui est l’atteinte à l’intégrité physique d’une personne qui est dans l’impossibilité de s’y opposer devrait être passible des foudres du code pénal (circonstance atténuante, il n’y a pas de séquelles). Idem pour la clitoridectomie, qui n’est il est vrai pas mentionnée dans le Coran, mais qui est pratiquée sur neuf Égyptiennes sur dix dans ce pays musulman sans que les imams s’y opposent. Et là, il y a des séquelles affreuses.

En fait, la liberté n’a pas besoin d’adjectif. Elle a dans tous les domaines cette seule limite qu’elle ne doit pas nuire à autrui. Moïse, dans son Décalogue, ne dit pas autre chose. Et autrui, ça peut être un veau ou un agneau. Ou aussi une petite fille à mutiler. Cette liberté existe en Suisse (mais pas en Arabie Séoudite, ni en Égypte, ni en Algérie). On voudra donc cesser de nous les hacher menu avec des protestations contre une Suisse qui restreindrait cette liberté.

 


Longue vie à Yahvé !

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02/09/2017

C’EST BIEN JOLI

Une des manies qu’on veut croire innocente des musulmans est de déclarer leur Prophète comme un modèle à imiter. Il porte la barbe, on en portera donc. Il dormait sur le côté droit, on fera donc de même. Il ne serrait pas la main aux dames, on s’abstiendra également. Le converti biennois Nicolas Blancho procède de cette manière.

Tout ça est bien joli, mais cette conduite pourrait avoir des suiveurs car il n’y a pas que l’idole des musulmans. Pourquoi pas Hitler comme ‘beau modèle’ ? Il ne buvait pas, ne fumait pas, était végétarien et caressait gentiment les enfants non-juifs. Si c’est pas là un gars à imiter !

Le problème, c’est que dans les deux cas, ces personnages ont eu une biographie plus que sulfureuse. On connaît celle d’Hitler, on n’y reviendra pas. Mais la biographie de Mahomet, écrite par des musulmans, n’est pas exempte de passages discutables. Cet homme qu’on se plaît à imiter, était quelque peu coupeur de têtes, particulièrement des têtes juives, violeur d’esclaves, commanditaire d’assassinats, voleur aussi, une des sourates s’intitule d’ailleurs ‘le butin’ (soit le produit d’un vol, ça a au moins le mérite de la franchise). Mahomet déclarait dans la foulée qu’un cinquième du butin allait à Allah, c’est-à-dire à sa sainte pomme, quel rusé bonhomme.

Cela soulève des craintes. Rien en effet ne nous interdit de penser que l’homme Blancho, emporté par son zèle imitateur, imite le ‘beau modèle’ également dans ses turpitudes. Qu’à défaut de caravanes à piller (il n’y en a pas en Suisse) il attaque un train postal et en décapite les employés s’il s’avérait qu’ils ne sont pas musulmans.

C’est vrai ça, on commence par ne pas serrer la main aux dames, ce qui sous nos climats est une muflerie, et on finit par les crimes les plus abominables. Les jeunes combattants de Daech ont sans doute commencé par être des loupiots convenables à qui on avait inculqué la politesse occidentale (dis bonjour à la dame !) puis quelqu’un est venu leur dire que c’était pas bien, on connaît la suite. Donc, légitime méfiance, comme nous le recommande Mireille Vallette.

Pour finir, j’aurais une question. Est-ce qu’on sait si la barbe du Prophète était négligée ? Parce que celle de Blancho, imitatrice, part dans tous les sens, elle est hideuse. Elle devrait pouvoir se tailler, parce que si le Prophète a droit au respect, le téléspectateur aussi. Comme la présence de notre bonhomme sur les plateaux et dans les interviews est fréquente, il nous doit bien ça.

 


Allahou akbar (Alors discrètement, le takbir*, hein, Monsieur Blancho)

 


* Blancho, qui est comme moi, bilingue français-schlabigetz, doit connaître en plus cet important mot arabe.

 

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