14/07/2015

CE J'HAINE SAIS QUOI

Ça ne manque jamais, dès qu'on se met à critiquer l'islam, vient alors un quidam courroucé qui crie à la haine. C'est le chant plaintif des Ramadan, Houardiri, Chebel and Co : pourquoi tant de haine ?

Or, l'islam est critiquable, comme toute doctrine, même s'il se couvre du manteau de la religion.

Lorsque Mireille Vallette relate un fait gravissime, celui de la fillette prise d'un malaise par déshydratation en plein ramadan et qui refuse de boire pour ne pas rompre le jeûne, soutenue dans son entêtement par sa mère, elle n'agit pas par haine mais par colère et indignation. Colère contre cette mère qui laisserait mourir son enfant par pur fanatisme et pour ne pas perdre son droit au paradis des bons Croyants ; indignation devant une religion qui provoque ces dérives criminelles.

Je vais critiquer moi aussi : le ramadan est une aberration diététique, médicale et sociale. Pendant cette période, les musulmans mangent plus que pendant les autres mois, par fringale irrésistible quand vient le coucher du soleil ; les privations de nourriture et surtout de boisson pendant de longues journées chaudes peuvent engendrer des pathologies graves ; enfin, affaibli par ce régime, le musulman accepte de faire faire le travail par les mécréants (qu'on maintient alors en vie pour l'occasion), ce qui me paraît être un manque de camaraderie, pour ne pas dire plus.

Il ne s'agit pas là d'une triple opinion du Suisse de souche que je suis (passeport zurichois s'il vous plaît !) mais de faits avérés. Les hôpitaux comptent plus d'urgences qu'en période normale, les accidents de la route sont plus nombreux, mais les journaux aux ordres ne publient guère ces statistiques dérangeantes pour la paix des ménages. Il s'agit pourtant d'un problème de santé, et même de santé qui concerne les jeunes. Justement, à ce propos, un petit fait vrai : les autorités de santé de Genève avaient fait descendre sur les écoles du canton une équipe de spécialistes dans le but louable d'expliquer aux élèves comment conserver la santé en se nourrissant de façon adéquate. Rien à dire. Mais dans un établissement, un doyen vicelard fit observer qu'il serait bon de mettre particulièrement en garde les élèves musulmans contre les effets pernicieux que le ramadan pouvait avoir. L'objection fut rejetée, il ne fallait pas discriminer les croyants d'une seule religion. Alors que c'était justement en les laissant goger dans leur jus théologique délétère qu'on les discriminait. Les mécréants recevaient de judicieux conseils, les petits musulmans pouvaient bien crever, on ne pouvait rien pour eux, la religion l'interdisant.

Resterait la chirurgie par ablation. L'interdiction pure et simple du ramadan pour les raisons que j'ai évoquées supra. Proposition, je le sens, qui va provoquer un sacré ramdam (justement). Mais je ferai remarquer que la Suisse (plus le Danemark et la Norvège, trois pays à la démocratie exemplaire) interdit déjà l'abattage hallal, cela par la volonté de ce nom de dieu de peuple suisse qui préférait entendre quelques soupirs de juifs aux rituels obsolètes plutôt que les cris d'animaux qu'on égorge. Comme on dit dans les contes, c'était au temps où les bêtes parlaient, c'était en 1893 déjà.

Mazel tov !

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