25/11/2016

HOMO AKBAR

Selon certains, tout ce qui existe serait l'œuvre parfaite d'un Créateur, auquel il faudrait rendre hommage et lui adresser des prières de reconnaissance. Je vois les choses autrement. Il s'agirait plutôt, si on suit cette doctrine, pour moi d'un bricoleur impénitent qui multiplie les bourdes. Il nous a conçu une Terre où ça bouge tout le temps, une Terre qui crache le feu, qui provoque des vagues énormes qui engloutissent les populations riveraines. On remarquera ici que ceux qui prônent de façon péremptoire ce culte à la divinité, ce sont les musulmans dont la religion a été fondée dans une région qui ne connaît ni les séismes, ni les volcans, ni les tsunamis.

En face du Grand Bricoleur, il y a l'Homme, ci-après sans majuscule, ce citoyen travailleur, inventif, perfectionniste. J'illustre par un seul exemple qui a mon admiration particulière : le viticulteur et/ou vigneron. Certes, le raisin aurait été, selon certaines affirmations, un élément de la Création. Et on veut bien admettre que c'est une réussite, c'est joli, puis goûteux, une grappe de raisin. Sauf que le Créateur en est resté là. Il a fallu que l'homme, avec les qualités que je viens de citer, fasse de cette ébauche la réussite que nous connaissons, le vin. Il a pressé la grappe, il en fait fermenter le jus ainsi obtenu, qu'il rend transparent et délicieusement buvable. C'est son œuvre, et il y a une mention sur certaines étiquettes qui m'émeut toujours, c'est viticulteur-éleveur. Cet homme élève son vin comme il élèverait son enfant. Et en plus, il a eu cette inspiration astucieuse de le mettre dans des bouteilles de litre zéro septante-cinq, ce qui est la quantité parfaite pour être bue avec un ami de la fratrie œnophile. S'ensuivent alors des conversations d'une belle venue que deux cerveaux ainsi stimulés font naître sans effort.

Un tel épisode d'une bouteille à deux s'est passé pas plus tard qu'il y a peu. Les langues étaient déliées et les neurones actifs forcément, et nous en sommes venus carrément à parler de philosophie, comme des grands. Nous en étions venus à vouloir distinguer l'immanence de la transcendance. Immanence : qui est contenu dans un être, qui résulte de la nature même de cet être et non pas d'une action externe. Et c'est exactement ce que nous avions dans nos verres. Quant à la transcendance (légère !), elle venait justement de ce que nous buvions, l'influence invisible. Une transcendance n'a pas toujours à s'appeler Dieu. Spinoza ne dit pas autre chose : Deus sive natura. Il est à regretter que les monothéismes aient sur le sujet une vue aussi étriquée de ce qui est divin. Comme si la Neuvième ne méritait pas aussi d'être 'adorée'. In vino felicitas.

 


Vivat Bacchus, Bacchus lebe, Bacchus war ein braver Mann...
... Es leben die Mädchen, die Blonden, die Braunen…
(Mozart, souvent joyeux, dans l'Enlèvement au Sérail)

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Commentaires

Les preuves de l'existence de Dieu ont occupé Aristote, Saint-Augustin et la philo médiévale pendant des siècles. Même Descartes n'a pas pu se retenir. Et Newton, tout physicien qu'il était, a défendu des thèses créationnistes: impossible qu'un monde aussi complexe (je n'ai pas dit parfait) et géré par des lois mathématiques si puissantes ne puisse provenir du hasard, il faut donc postuler un être tout-puissant qui soit sa propre cause et qui ne soit pas généré par un autre, sinon c'est la régression causale à l'infini. Voltaire lui aussi croyait au "grand horloger". Comme disent les penseurs actuels de l'intelligent design, être athée c'est comme croire qu'un Airbus A 380 se serait construit tout seul. Mais c'est Kant qui a démoli à jamais les preuves rationalistes de l'existence de Dieu: par les concepts et le langage, on ne prouve rien, par les maths non plus, la métaphysique échappe à toute
démonstration empirique, et cela fonde la distinction entre savoir et croire.

Le plus rigolo, c'est Saint-Augustin (Tintin pour les intimes): au célèbre chapitre 11 des Confessions, il nous explique la Création du monde et du temps. C'est très bien écrit et ce fut longtemps un bestseller chrétien. C'est un peu moins vendu à notre époque...Tintin soulève 2 questions dans son texte, auxquelles il ne répond pas, car ce serait blasphématoire dit-il, et pour cause, ce sont 2 très bonnes questions: un, que faisait Dieu avant la Création, et deux, pourquoi a-t-il eu tout à coup l'envie de passer à l'acte et de nous fabriquer le monde et tout ce qui va avec, y compris les virus et les catastrophes naturelles.
A méditer...

Écrit par : Christian Macherel | 29/11/2016

L’homme est un être vengeur. Or, lorsqu’il a inventé Dieu, l’homme l’a conçu à son image (*). Donc, Dieu est lui aussi un être vengeur. Or, qu’a fait ce Dieu vengeur une fois sorti de l’imagination des hommes? Il s’est vengé (**). Comment? En créant à son tour l’homme à son image. Les hommes avaient offensé Dieu en le concevant comme un être vengeur, alors Dieu s’est vengé sur eux en leur infligeant toutes les misères du monde (séismes, tsunamis, virus, etc.). Juste retour des choses. C’est bien fait pour eux: ils n’avaient qu’à concevoir Dieu différemment (comme une formule mathématique, par exemple).

(*) "Dieu a fait l'homme à son image, mais l'homme le lui a bien rendu" (Voltaire).
(**) Le Psaume 94 commence ainsi: “Dieu des vengeances, ô Éternel, Dieu des vengeances, parais!”.

Écrit par : Mario Jelmini | 02/12/2016

L'Inde enseigne que de notre évolution dépend notre situation: proche du Divin ou tellement éloignés qu'il n'est plus possible d'en rien croire ou voir (l'Inde ayant de tout temps enseigné qu'il n'y a pas qu'un monde habité) et il faut accepter de reconnaître que de notre naissance conséquence ou fruit de notre passé "et de concours de circonstances" s'en suit notre vécu du moment réincarnation/s comprise/s mais on note parfaitement que dans une simple ville, pour exemple, les résidences des uns, les taudis des autres avec l'ensemble des entre-deux.

Catholique, avant de traverser côté protestant, je communiai sans le moindre ressenti jusqu'à l'âge de quinze ans (j'aimais surtout les rencontres, fleurs et musique). Nous allions une camarade et moi à la messe tous les matins (adorables petits vicaires...!)

Mais un prêtre n'avait pas été favorisé par ce pouvoir d'attirance.

Chaque semaine la messe était desservie par l'un d'eux.
Au tour de cet homme moins attirant la tentation fut forte de ne pas aller à la messe mais nous pensâmes que le prêtre en question comprendrait pourquoi nous étions absentes et serait peiné si bien que nous nous y rendîmes. Au moment de la communion pour la première fois comme un "être d'amour" tressaillit en moi.

Je suis convaincue qu'en ces milieux religieux tout ce qui fut dit et fait pour le meilleur n'aura pas été inutile et vain.

Nous sommes en cours de fin d'un monde, le temps de Kali la déesse noire représentée avec un colliers constitué de crânes avec un couteau sanguinolent.

Comment ne pas voir ou penser aux drapeaux noirs des terroristes de "haut vol" du moment avec décapitations au couteau?

Mais en germination d'ors et déjà les prémisses d'un nouvel âge d'amour et de raison.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 30/11/2016

Comme disait un ami à moi qui se reconnaîtra: "La religion, c'est comme les pantoufles, ça se porte à l'intérieur." Pas besoin de démonstrations publiques. C'est aussi l'un des principes de la laïcité. Et c'est ce qui fait qu'un individu est en mesure d'espérer son salut, libre à lui de voir si ça marchera....Pour ma part je préfère la certitude de l'instant: repérer la transcendance dans le réel du présent.

"Nous qui mourront peut-être un jour, déclarons l'homme immortel au foyer de l'instant." Saint-John Perse

Écrit par : Christian Macherel | 30/11/2016

Christian Macherel,


Diriez-vous que des gens comme l'abbé Pierre, sœur Emmanuelle, Teresa de Calcutta, Guy Gilbert le Dr Schweizer d'Alsace en Afrique ou Teilhard de Chardin pour n'en citer qu'un ou deux quasi contemporains sans oublier Martin Luther King étaient des... pantouflards?

Avez-vous été soigné par des diaconesses protestantes de saint-Loup ("Au moins, avec elles, nous n'étions pas que des numéros! " un chômeur de longue durée)?

Avez-vous visité, comme il en fut des milliers et des milliers de par le monde, tel misérable logis infecté de punaises ou autres cloportes par des sœurs de Saint Vincent de Paul, débarrassé des enfants de leurs poux ou autres parasites tels oxyures??

Comme d'autres soignants croyants sans "bilans de carrière" avez-vous soigné des malades, veillé des morts? instruits des enfants (profs pas tous pédophiles)? Plus ancien, après la Révolution française, de la communauté de Jeanne-Antide Thouret, de Besançon, comme une religieuse êtes vous mort pour avoir travaillé à l'assainissement de la prison cloaque de Besançon?

"Théâtre du pauvre" dans les églises?
Eglises portes ouvertes?
Musique?
Culture?

Travaillé à l'alors "cause" des homosexuels à sortir de leur ghetto, travail?

Œcuménisme en attente d'une suite visible et "suivi" concernant l'islam?

Possibilité d'apprentissage de travail de secrétariat à l'intention de paroissiennes non encore "émancipées"?

Solidarités quartiers anciennement solidarités paroissiales selon secteurs et régions?

Pas besoin de foi, Christian Macherel, pour au moins au minimum être de "bonne foi" soit impartial!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 30/11/2016

Chère Myriam, pas besoin d'avoir la foi pour faire le bien et être charitable.

Mais cela n'enlève évidemment rien au mérite des croyants qui visent le bien public dans des pays où le pouvoir politique ne fait strictement rien pour ses plus démunis.

Cela dit, l'icône Mère Teresa, on ne le sait pas assez, s'est comportée en véritable obscurantiste. Elle refusait par exemple tout traitement médical anti-douleur pour des gens en fin de vie, traitement pourtant disponible dans ses dispensaires puisqu'elle recevait des médics de plusieurs fondations internationales. Mère Teresa, c'était devenu une entreprise de marketing de la papauté. Faut souffrir pour aller au paradis, christianisme oblige, surtout chez les pauvres.

Le "bon" pape actuel, idole des jeunes et des médias, reste un attardé mental par rapport à la sexualité et à la prévention. Comme d'ailleurs les fossiles Jean-Paul 2 et Ratzinger, qui interdisaient l'usage du préservatif. Et dire que toute cette moraline médiévale n'a même pas empêché des milliers de prêtres pédophiles de sodomiser à tire-larigot...

Écrit par : Christian | 02/12/2016

Christian,

D'accord avec vous concernant Mère Teresa.
Remplaçons-la par la protestante tendre et lumineuse sœur Julie Hoffmann qui a non seulement ouvert des instituts accueillant de grands handicapés mentaux enfants comme adultes mais également modifié le vocabulaire les concernant.

Jean Paul II, ses diktats m'ont fait passer de la religion catholique à la religion protestante.

Pasteurs mariés s'ils le souhaitent.
Femmes pasteurs.
Libre arbitre (contraception allant de soi, avortement chacun selon sa conscience) par-dessus tout le mot clé des diaconesses protestantes de Saint-Loup "Liberté"!

Horreur de la pédophilie (mais un pasteur m'a dit: "Myriam, il y a également des pasteurs pédophiles!"
- "Autant?"
- "Non"!"


Militante au MLF/Lausanne un soir j'ai dénoncé la sodomie.
Par mes camarades femmes et d'autres jeunes instits de gauche notamment, j'ai été huée.
Pas un prêtre, j'imagine, en notre assemblée.

Un jeune instit un jour a dit que ses élèves ne l'intéressaient pas: "j'assure ma merde (je gagne ma vie) en enseignant"!

Maintenant, extrêmement délicat.

J'avais quinze ans.

Névrosée pensant que personne ne m'aimant je ne pourrais pas me développer "normalement".
Cheftaine de louveteaux alors en paroisse catholique un prêtre se rendit coupable de pédophilie en ce qui me concerne.
Etant donné la névrose en question je n'avais pas l'âge mental de mes papiers civils, certes, mais à par quelques gestes ou attouchements il y avait de la part de cet homme tant d'accueil, de chaleur et de réelle tendresse!

Abbé signifiant père, c'est-à-dire "papa" (plus fort encore, cet homme en soutane, en robe, donc, répondait à un cri de mon enfance en tombant à plat sur une table: "Maman"!

Ne pensez-vous pas, Christian, que cette expérience, en deux mille ans, est celle de millions d'autres (pas question évidemment de jeunes enfants déflorés ou/et violés sans être en état de se défendre)!

Ma guérison, confirmée par un psychiatre autorisé, je ne puis la raconter en cet espace, a été conforme aux promesses évangéliques... Sans généraliser je ne puis que souhaiter, en cette veille de Noël, que l'on ne jette pas le bébé avec l'eau du bain.

Ou, parabole évangélique parlant, que l'on ne coupe pas l'ivraie (indiscutable) avec le bon grain.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 02/12/2016

"Lorsqu’il a inventé Dieu, l’homme l’a conçu à son image"

Dans le même sens:
• “Chaque ethnie façonne ses dieux à son image” (Xénophane, env. 570-480 av. J.-C.);
• “Si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés” (Montesquieu, Lettres Persanes, 1721);
• “Rien de plus vrai que cette parole de Voltaire: >” (Guy de Maupassant, Le Horla in Contes et Nouvelles, 1887);
• “Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l'intolérance des dogmes religieux : «Le premier jour, l'homme créa Dieu à son image»” (José Saint-Louis, psychologue québécois).

Écrit par : Mario Jelmini | 06/12/2016

Dieu, on ne sait pas, au fond...

Pour les Sadducéens "arrogants", détestés par le peuple, Dieu était local et non individuel, pour les Pharisiens (faut-il retourner il y a deux mille ans pour rencontrer hypocrites tels que dits les pharisiens?) Dieu, universel, est individuel.

Prana et Akasha (Inde) énergie dont un aspect matriciel est/sont indissociables.

Projection à partir des couples parentaux humains ou couples parentaux humains, ou autres sexués à l'image de Prana et d'Akasha?

On peut vivre entre femmes ou hommes mais s'il faut de quoi enfanter ou engendrer il faudra du masculin (on pourrait imaginer Prana) et du féminin, Akasha.

Deux formes d'énergie une en fait premier couple auteur/s d'une nouvelle "manifestation" entre myriades d'autres, "plurivers"! pour nous "création".

Sentimentalité de ces deux Prana et Akasha?

A priori, non, donc

à nous de jouer ce qui n'est pas étranger au biblique récit de la création présentant un couple jardinier, Adam et Eve, en un jardin paradis.

A eux de jouer... Las, semeur de trouble, le... "serpent"!

Nous pouvons chercher en nos souvenirs le jour où perdant confiance en la personne la plus importante à nos yeux ("Dieu"!) nous lui avons désobéi: telle lecture interdite (arbre interdit d'Eden) par la personne la plus importante à nos yeux ou ressenti de par le doute semé en notre cœur par une tierce personne, le "serpent"... la personne-Dieu ayant par le fait, le doute semé, perdu toute autorité sur nous.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 06/12/2016

M B AKBAR

:))))))))))))

Écrit par : Patoucha | 06/12/2016

Les psys, nombreux, pas que les théologiens ou exégètes étudient la Bible par les "situations" qu'elle présente ou suggère tant dans la première alliance (ancien testament) que la seconde, évangiles (Bettelheim agissait de même à partir des contes de fées.
Suivons-les, nous cesserons de nous battre.

Par exemple, lorsque Dieu (même tradition littéraire que celle du héros Gilgamesh) interdit l'accès à l'arbre avec menaces... Une mère de famille achète une boîte de pâtes de fruits qu'elle réserve pour le repas avec dessert et café du dimanche suivant avec invités. Elle dépose cette boîte dans une armoire dans laquelle sont rangés des jouets appartenant à son fils Jérôme (lequel n'a jamais mangé de pâtes de fruits, petit encore, en lui disant que s'il touchait à cette boîte il tomberait malade et peut-être même mourrait.
Arrive un camarade de Jérôme. Ils ouvrent l'armoire pour prendre un jouet et ce petit camarade demande une pâte de fruite à Jérôme qui refuse en lui disant ce que sa mère lui a dit.
Rire de l'autre petit qui a déjà mangé des pâtes de fruits et qui lui explique que sa mère lui a interdit cette boîte en lui faisant peur pour qu'il n'y touche pas.

Une grand-mère interdit à sa petite-fille de lire certains livres très se vue se trouvant sous une petite fenêtre.
La grand-mère, un jour, commet une "boulette", selon son langage en donnant une forte claque à la fillette qui, plus tard, avancée pour la lecture, de rage donne un coup de pied dans la bibliothèque en question saisit un livre et prend l'habitude de lire ces livres défendus le soir en attendant sa grand-mère qui vient l'embrasser.
Evidemment il arrive ce à quoi s'attendre, un jour la fillette oublie le bouquin en cours de lecture dans son lit ce que la grand-mère découvre.
Désenchantée elle ne vient plus embrasser l'enfant passant d'une démarche d'affection à une démarche de devoir ce dont l'enfant souffre Forme de mise à la porte de son "jardin d'Eden" d'enfance avec le soir sentiment de grand froid dans le dos tout en se demandant pourquoi sa grand-mère avait placé très en vue ces livres interdits ce qui, Patoucha, est précisément l'une des questions que nous nous posions, enfants, à propos de l'arbre interdit du Jardin d'Eden: pourquoi l'avoir placé en plein jardin, cet arbre, puisque interdit!?

L'auteur de ces lignes par le prénom du jeune enfant, Jérôme, en écrivant pensait à un autre Jérôme, le char d'une grande pianiste d'autrefois, Clara Haskil... puis à son propre chat, Moïse, avec un refrain: "Vois-tu sur la côte maure plus de rouge qu'à mon nez de rubis...!

Ce chat décédé n'en reprenant pas ou plus un autre cette auteure a "créé" un chat:

Paimpolet de Brocéliande Les Entrechats La Forêt

Merlin, on ne l'oublie pas, est le fils du diable mais, contrairement à son père, il utilise ses pouvoirs... jamais des "trucs" (Merlin L'Enchanteur, Barjavel) pour le bien ce qu'il expliquera à la fée Viviane...

Bonne journée à tous.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 07/12/2016

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