29/12/2016

SCHWARZ VOIT TOUT EN ROSE

Charly Schwarz est député et aussi blogueur. Je m'adresse aux deux casquettes.

Ce que c'est que de ne pas avoir lu le Coran ! Notre élu du peuple publie un blog qu'il intitule Identité suisse, l'islam y participe. C'est une énormité qui a d'ailleurs été relevée par certains commentateurs. D'abord, l'islam n'est pas une identité, ou si c'est le cas, cette identité est tellement différente de la nôtre qu'elle ne saurait y participer. C.S. part naturellement de l'idée que l'islam n'est qu'une religion et que plus on aura de religions en Suisse, mieux une diversification selon lui souhaitable pourra se faire. Alléluia.

Or, l'islam n'est qu'accessoirement une religion, elle est surtout un mouvement hégémonique qui doit en fin de parcours couvrir toute la planète. Allah, si c'est bien lui, déclare qu'il n'aura achevé son œuvre que lorsque l'univers entier sera devenu musulman.

C.S. pense que si les musulmans agissent dans le cadre de la loi, tout ira bien. Seulement, et là, je ne parle pas du musulman tiède qui s'en fout un peu, qui ne fait pas cinq prières par jour, qui est capable de boire un coup de rouge, d'écouter de la musique pop sur son transistor et qui ne fréquente la mosquée que chaque fois qu'il lui tombe un œil, mais de celui de stricte observance, qui suit le Coran à la lettre et qui considère que la loi suprême est d'origine divine et qu'il n'a que faire de la loi suisse pondue par des humains de faible envergure juridique. Oh, ce ne sont encore que des petits faits, c'est la demande (non accordée) de ne pas assister à des voyages d'études obligatoires, c'est la mise en question de certains cours, un prof de philo me raconte qu'une musulmane, une mijaurée vient le voir et lui dit que dans son cours, il a tout faux, car l'imam de la mosquée dit tout autre chose et lui détient la vérité.

C'est surtout dans la vie de tous les jours que l'assimilation a peine à se faire. Quand le vendredi on voit des croyants se rendre à la mosquée en djellaba, on se dit qu'il y a là quelqu'un qui se sent plus maghrébin que suisse. Bon, on ne lui demande pas d'apprendre le yodel, mais un peu plus de ressemblance avec les usages vestimentaires du pays où on vit ne serait pas de refus. Il y a aussi cette demande de carrés musulmans dans les cimetières. Vivre ensemble, mouais, à la rigueur, mais mourir ensemble, ah, ça non !

Certes, ces empêcheurs sont une petite minorité parmi la population musulmane en Suisse. Mais sur les soixante millions d'Allemands de l'époque, les SS et la Gestapo (j'ai ta peau, comme on disait en France) n'étaient aussi qu'une frange modeste, avec les dégâts que l'on sait. Dans les pays qui nous entourent, la France et l'Allemagne en particulier, cette minorité a passé à l'offensive. En Grande-Bretagne, cette offensive porte (et gagne) sur l'introduction de la charia. L'habeas est un corpus qui est en train de perdre du poids.

Que cela plaise ou non, l'islam est un corps étranger. Trop d'usages nous séparent. Nous aimons la musique, déclarée impure par les imams, nous avons quelquefois des toutous, déclarés eux aussi impurs, nos piscines sont mixtes sans que des viols y soient signalés, nous ne faisons pas de prières dans la rue, nous on bosse, on ne participe pas non plus à cette aberration diététique qu'est le ramadan, et queue de rat et queue de rat. Cependant, si à titre individuel un(e) musulman(e) renonce à ces exigences incongrues, il/elle est bienvenu(e). Même que ça existe, ainsi Saïda Keller-Messahli, tunisienne devenue zurichoise et qui parle le dialecte comme une 'de souche'. Elle ne porte pas le voile et a une liberté de parole qui stupéfait les musulmans pur sucre qui ne parlent qu'avec l'autorisation d'Allah mais qui nous fait bien plaisir. Je lui fais la bise, que je sais qu'elle acceptera, même si elle vient d'un mécréant.

Enfin, dans sa quête d'une identité islamique compatible avec la nôtre, C.S. se gardera d'oublier le trio de musulmans de choc, je veux parler de Nadia Karmous, qui va déambulant vêtue comme une Laponne frileuse ; du rouxbarbu Nicolas Blancho, qui veille à la pureté de ses mains en ne serrant pas celles de femelles maudites qu'il viendrait à croiser ; et enfin Hani Ramadan, qui se trouve incapable de trouver rien à redire à la lapidation, étant donné qu'elle est demandée par Allah lui-même, Allah le législateur. Et alors là, pas d'initiative, pas de referendum, pas de démocratie directe !

 


Heureux ceux qui ont le cœur pur car ils verront Dieu. (Mathieu V, 3-12)

 

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Commentaires

Schwarz est plus dangereux que les musulmans qu'ils soutient car il prépare le terreau de leur domination sur notre société laïque.
Comme tout bon socialiste il n'assumera pas les conséquences de ses actes.
Le moment venu il faudra les lui rappeler...

Écrit par : norbert maendly | 29/12/2016

Test

Écrit par : G. Vuilliomenet | 30/12/2016

Géo,
Vous avez été stupéfait en lisant ma bourde.

Écrit par : andré thomann | 30/12/2016

Excellent billet, M.Thomann. Sauf qu'on dit "stupéfie" au lieu de "stupéfait"...
"a une liberté de parole qui stupéfait les musulmans pur sucre"

Écrit par : Géo | 30/12/2016

Trop de concision tue la concision. Pouvez-vous développer?

Écrit par : andré thomann | 30/12/2016

Je signale que C. Schwarz n'en est pas à son coup d'essai. Sur son blog lisez son billet d'août 2015 et vous allez tomber le cul par terre: "Reconstruire l'identité suisse: l'islam peut y participer". Vous avez bien lu: "reconstruire", donc notre identité a disparu des écrans radar et c'est l'islam qui va nous aider à la retrouver, un peu différente toutefois car la charia va faire son entrée dans la constitution. Ce type est fou.

Écrit par : Christian Macherel | 30/12/2016

Je signale aux intéressés que C. Schwarz est aussi un grand humoriste.

Dans le dernier billet de son blog, auquel se réfère l'ami Thomann, vous lirez que notre société doit "permettre aux musulmans d'apporter leurs pierres à l'édifice de l'identité suisse."

Soyons tous rassurés: Hani R. en a des sacs pleins pour les lapidations.

Écrit par : Christian Macherel | 30/12/2016

Le seul problème, c'est qu'il y a semble-t-il des gens assez cons pour voter le schwartz...
Ce qui en yiddish veut dire le malheur...

Écrit par : Géo | 30/12/2016

Apparemment, le seul Schwartz n'est pas le seul nazislamokollabo dans la sphère socialiste.

Vous y trouverez un autre bloggueur, toto Thévoz qui voulait nous vendre un islam de gauche.

Ne pas oublier non plus le p'tit charlot, avocat de profession, qui il y a quelques années en arrière n'avait eu aucune honte à serrer la pogne à un parlementaire du hamas, prétendant qu'il ne savait pas à qui il rendait hommage

Un personnalité socialiste bien plus connue que ces trois énergumènes avait fait alliance avec le grand moufti de Jérusalem pour l'aider à exterminer les juifs.

C'est quand même fou ces amours des socialistes pour cette idéologie morbide qui s'est ceinte des haillons de la religion.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 31/12/2016

"C'est quand même fou ces amours des socialistes pour cette idéologie morbide qui s'est ceinte des haillons de la religion."
Cela date en fait de la guerre d'Algérie. La parenté entre les attentats d'alors et ceux d'aujourd'hui est d'ailleurs flagrante. Le FLN a du s'imposer par la terreur envers son propre peuple (déjà lors de la guerre d'indépendance) mais les progressistes français n'ont retenu que son côté socialisant et le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. (Jacques Demougin, "les mensonges de la guerre d'Algérie").
La réaction actuelle des socialistes et leur sympathie pour le fascisme musulman n'est qu'une réaction fossile, en quelque sorte, ce qui explique le côté totalement décérébré du texte de Schwartz.

Écrit par : Géo | 01/01/2017

« Mais sur les soixante millions d'Allemands de l'époque, les SS et la Gestapo (j'ai ta peau, comme on disait en France) n'étaient aussi qu'une frange modeste, avec les dégâts que l'on sait. »

Oulala... alors là j'ai un doute, même un très gros doute. Ce n'est pas ce que montrent les documents, films et photos d'époque. Il n'y avait pas encore photoshop ni les studios Pixar.

Hitler a pu compter sur la majorité des Allemands qui ont adhéré à ces idées. Jusqu'à PREUVES du contraire.

Écrit par : petard | 01/01/2017

Pétard: je comprends votre réaction. Les documents, les films surtout, vous donnent raison: les petites filles qui offrent des fleurs au Führer, les adolescentes blondes et gracieuses qui y vont, le bras levé d'un Heil Hitler orgiaque, tout cela est vrai. L'image ne semble pas nous tromper. Mais j'ai une autre explication, qui vaut ce qu'elle vaut: les Allemands ne se sont pas épris du nazisme dont ils ne savaient au départ pas grand chose des buts réels et des méthodes, ils se sont entichés de ce moustachu,assez laid, sans charisme, mais dont le verbe portait. Il les débarrassait de 'Versailles'. Souvenez-vous des Français qui avaient ovationné le vainqueur de Verdun (Maréchal, nous voilà) sans trop savoir ce que ce dictateur avait dans sa besace. Les uns et les autres avaient, et ont eu, un homme providentiel, un Beau Modèle. Les musulmans ont Mahomet, les Allemands et Français ont eu Hitler et Pétain. La ressemblance ne s'arrête pas là: combien d'Allemands avaient lu Mein Kampf, combien de musulmans ont lu le Coran, deux compresses illisibles. On s'en tient aux icônes, visibles à l'oeil nu et dont on ne fouille pas trop le personnage réel.
Beaucoup d'Allemands, abusés par la propagande, faisaient une différence entre Hitler et le nazisme. Il y a une phrase qu'on entendait souvent, que j'ai moi-même entendue, j'avais dix douze ans mais les oreilles déjà largement ouvertes: c'est 'When der Führer das wüsste', en d'autres mots, Hitler, le pur, l'humain,(le végétarien et pas une goutte d'alcool) n'était pas responsable des turpitudes nazies. Le beau modèle, vous dis-je!
Les Allemands ont voté nazi comme un seul homme. Faudrait voir. Les S.A. (Sturm-Abteilung)avaient la matraque convaincante. Je vous signale à ce propos le livre d'un Américain, William S.Allen, 'Une petite ville nazie' qui raconte comment la Machtergreifung, la prise du pouvoir, s'est déroulée entre 1930 et 1935 au niveau régional, c'est éclairant.
Et puis. tout de même pour la bonne humeur, un petit livre, 'Der FlUsterwitz im dritten Reich (comment on riait sous cape...), des blagues sur les pontes du régime, avec le danger de ce que j'ai appelé la roulette nazie: vous racontez une blague sur un de ces messieurs à six amis que vous croyez sûrs. Mais sur les six, vous en avez un, il est la balle dans le barillet, qui va aller cafter.
Il y a maintenant une roulette musulmane, sauf que maintenant on ne dit plus blague mais blagsphème, mais le danger persiste. Bien à vous, Thomann

Écrit par : andré thomann | 01/01/2017

"Hitler a pu compter sur la majorité des Allemands" Disons que Hitler et son parti de salopards se sont arrangé pour que ceux qui étaient contre eux se taisent assez rapidement. Dans ces cas-là, on ne parle pas d'assentiment de la majorité mais d'intimidation, poussée dans ses extrêmes si nécessaire.
Tiens, vous devriez tous lire les aventures de Bernie Günther, le héros des polars historiques de Philip Kerr. C'est génial et très instructif...

Écrit par : Géo | 01/01/2017

Ce qu'il y a de bien avec la "démocratie", pour ceux qui raisonnent en "démocrates", c'est qu'avec 50,1% on est déjà majoritaire. Les 49.9 autres c'est ferme ta g......, ou je te [...] !

Alors, entre les suivistes, les "chiards", les lopettes, les lèche-culs, les fans, etc., ça devait bien aller au-delà de 51. Et puis pour monter cette industrie de guerre à partir d'une Allemagne à genoux, faut quand-même pas mal de forces vives. Et ça m'étonnerait qu'avec 49,9 % d'individus qui auraient mis les pieds au mur, ce fut possible.

J'observe aussi que:

- On a pas vraiment le droit de dire, de penser, de contester les images, de minimiser les chiffres, etc, provenant des camps d'extermination.

- Lorsqu'il s'agit de dénoncer la Russie, il est assez tendance de rappeler à notre bon souvenir les atrocités staliniennes, la chape de plomb soviétique, les goulags, etc.

- De les stigmatiser à outrance pour ces penchants alcooliques qui seraient généralisés; et cerise sur le gâteau, de préciser que le président Poutine fut formé au KGB. Il faut bien une ligne de démarcation entre les camps du Bien et du Mal, hein ?

Allez, c'est bien normal, de minimiser le rôle du peuple Allemand, n'est-il pas la locomotive de l'Union Européenne ? du 4e Reich ?

Écrit par : petard | 01/01/2017

Je recommande également les thrillers historiques de Philip Kerr, je les ai tous avalés! c'est comme si on y était! L'ambiguïté du héros Bernie Günther montre bien combien il était compliqué de choisir son camp en Allemagne dès 1933.

Écrit par : Christian Macherel | 01/01/2017

Cette discussion sur l'Allemagne nazie est intéressante. S'il y a une analogie avec l'Europe contemporaine et la montée de l'islam politique, c'est l'aveuglement général des pouvoirs en place et de l'opinion publique. A un moment donné, il était trop tard pour ouvrir les yeux: Chamberlain l'idiot de service revient de Munich en triomphateur de la paix, alors que Churchill voit juste depuis 33 et se fait traiter de belliciste. L'Histoire a montré qui avait raison.

Les idiots de service actuels sont ceux qui donnent un certain crédit aux Ramadan Brothers, aux Malek Chebel, entre autres. Tariq depuis toujours avance ses pions selon l'adage "larvatus prodeo" et sous le déguisement de "l'intellectuel musulman" (un intello qui croit aux djinns!) alors qu'il véhicule le djihad moyenâgeux des Frères musulmans. Les imams salafistes de France et d'ailleurs (et aussi de Genève) peuvent s'exprimer librement dans les mosquées parce que personne ne mesure leur discours: les pouvoirs démocratiques et républicains s'estiment assez forts pour les négliger, ils se concentrent sur les menaces terroristes prêtes à passer à l'acte, et c'est déjà ça.

Rares sont nos intellectuels à avoir percé cette réalité et à le dire. On peut nommer au moins Caroline Fourest, Michel Onfray, Elisabeth Badinter, Michel Houellebecq, Chadoort Djawann, et plus près de nous Mireille Valette et André Thomann.

Écrit par : Christian Macherel | 01/01/2017

Christian Macherel @ "S'il y a une analogie avec l'Europe contemporaine et la montée de l'islam politique, c'est l'aveuglement général des pouvoirs en place"

Complétement pertinent. Les analogies entre l'idéologie nazie et l'idéologie derrière l'islam sont nombreuses. La première est que les deux sont nées de la haine des Juifs, ce que beaucoup de monde veut oublier...

PS. Bernie Günter n'est pas si ambigu que ça. Il subit l'Histoire...

petard @ "cette industrie de guerre à partir d'une Allemagne à genoux, faut quand-même pas mal de forces vives"

Les travailleurs n'ont pas été un grand problème pour les nazis. Ils se sont assez rapidement occupés de leurs avant-gardes, syndicales ou politiques. Et leur effort de guerre était soutenu par les Américains...et les Russes. La théorie du brise-glace...

Écrit par : Géo | 02/01/2017

"SCHWARZ VOIT TOUT EN ROSE"

Il voit schwarz quand le commentaire est de Patoucha et le modère automatiquement! :))))

Meilleurs voeux pour 2017 M. Thomann.

Écrit par : Patoucha | 02/01/2017

Le problème du degré de participation des Allemands à l'hitlérisme et au nazisme est résolu par les historiens depuis les années 80.

En gros, il y a 2 écoles: les intentionnalistes et les fonctionnalistes. Plus tard, à partir des années 2000, les nouveaux historiens (Browning, Ingrao, Chapoutot et d'autres) ont fusionné ces deux écoles et ont montré que les deux thèses sont imbriquées: le but final était annoncé dans Mein Kampf (1926-28)puis dans divers discours de Hitler dès 33, donc l'intention pouvait être connue avant 1933 déjà (intentionnalisme), mais tous les Allemands n'étaient pas nécessairement "au courant" de tout ni des moyens (notamment la Shoah) et c'est une structure qui s'est mise en marche petit à petit jusqu'à l'extermination (fonctionnalisme). Les deux thèses vont ensemble.

Les intentionnalistes (exemple Goldhagen) défendent prioritairement la thèse du projet et du consensus, qu'il soit tacite, explicite, ou actif. Cela lui permet de conclure à la participation et à la culpabilité massives, peu importe le degré de participation et de conscience, chez chaque individu, de l'idéologie mise en oeuvre déjà bien avant janvier 33.

Les fonctionnalistes (exemples Philippe Burrin, Ian Kershaw) défendent la thèse d'une structure totalitaire, qui petit à petit se met en place par étapes successives, aboutissant à la fin à ce que la quasi totalité du peuple allemand lui-même soit anesthésié et pris en otage, au point de ne plus pouvoir réagir, ni moralement ni matériellement. La Rose Blanche à Munich et Von Stauffenberg en juillet 44 font exception.

Dans les deux écoles, c'est le degré de participation qui est le critère.

Mais si on prend l'idée de "consensus", alors on doit considérer que la passivité ne suffit pas à disculper: une mère au foyer à Cologne ou un vieux paysan du pays de Bade qui adorent leur Führer bien-aimé, qui espèrent la victoire du Reich, mais qui n'ont "rien fait de mal" et qui ne sont peut-être même pas antisémites, sont considérés comme nazis par défaut. C'était le cas de la majorité des Allemands, on le sait maintenant au vu du nombre de témoignages et de documents personnels et de familles mis au jour.

Idem par exemple pour une institutrice qui, peut-être même pas membre du parti, devait enseigner la théorie raciale à des gamins en classe et leur apprendre le salut nazi: elle n'est évidemment jamais passée devant un tribunal après 45, mais comment alors mesurer son degré de participation et d'adhésion? Et de culpabilité? On sait de nos jours que "penser en nazi" sans rien faire de matériellement coupable, c'est déjà être nazi.

J'ai vu en 2010 à Berlin la fameuse exposition "Hitler und die Deutschen" qui a fait tant de remous: pour la première fois, on montrait comment à chaque niveau de la société, de la famille à l'entreprise, des associations aux écoles, les acteurs étaient conscients et partie prenante. On y voyait notamment une montagne gigantesque de lettres et de cartes de voeux que le Führer recevait de toute l'Allemagne. Peut-on douter de la sincérité de ces expéditeurs de tout âge?

Pour moi, le meilleur sur ce sujet, c'est Carl Jaspers le philosophe, dont nombre d'historiens se sont inspirés par la suite. Opposant au nazisme et ayant quitté l'Allemagne (l'exact contraire de Heidegger), il fut le premier professeur allemand à retrouver sa chaire à l'hiver 45 à Heidelberg. Il y donna un cours extraordinaire de lucidité et d'objectivité intitulé "Die Schuldfrage", qui a plus tard donné un livre, "La culpabilité allemande", traduit par Jeanne Hersch aux Editions de Minuit en 1990.

Jaspers définit 4 niveaux de culpabilité: criminelle, politique, morale, métaphysique. Chaque Allemand n'est bien évidemment pas concerné par les quatre types, mais chaque Allemand est au moins concerné par l'un des quatre. Je laisse là mes lecteurs réfléchir au sens de ces quatre types de culpabilité.

Écrit par : Christian Macherel | 02/01/2017

Merci pour votre brillante synthèse, Christian Macherel.
En voici une autre dont les conclusions titilleront plusieurs de nos contemporains (rappelons que les urbains sont devenus majoritaires sur la planète...).

C.G Jung, 1945, Aspects du drame contemporain
(Article paru dans la « Neue Schweizer Rundschau »)

« Les événements qui se sont déroulés en Allemagne et la dévastation morale de toute une génération d’un peuple qui compte 80 millions d’habitants constituent pour tout Européen un rude coup. On pouvait jadis reléguer de telles horreurs dans la lointaine Asie… Qu’un membre de la famille culturelle européenne ait pu en arriver aux camps de concentration, jette sur tous les autres une lumière troublante. Car enfin, qui sommes –nous pour nous imaginer qu’une chose pareille soit absolument impossible chez nous ? Multiplions pour un instant la population suisse par vingt, et nous voilà 80 millions d’âmes. Du même coup, l’intelligence de notre opinion publique et notre morale civique s’en trouveraient divisées d’autant, en raison de l’influence catastrophique qu’a, au point de vue spirituel et moral, toute accumulation grégaire, toute agglutination en masses.

Cela est la base même des crimes collectifs, et il ne faut rien moins qu'un miracle qu'il ne s'en produise point. Croyons-nous sérieusement que nous en aurions été préservés, nous qui avons parmi nous bon nombre de traîtres et de psychopathes politiques ?
Avec horreur nous avons pris conscience de tout ce dont l'homme est capable et de ce dont nous aurions été capables aussi. Depuis lors, un affreux doute en l'humanité nous tenaille, en cette humanité dont nous sommes faits et dont nous sommes une parcelle. Certes pareille dégénérescence suppose la réalisation de certaines conditions préalables, dont la principale est l'accumulation de masses citadines, industrialisées, c'est-à-dire occupées à des travaux spécialisés et monotones, masses humaines déracinées qui ont perdu les instincts les plus sains, jusqu'à l'instinct de conservation.

En effet, dans la mesure où l'on attend de l'Etat protection et sollicitude, l'instinct de conservation se perd, ce qui est un symptôme alarmant. Tout attendre de l’Etat,cela signifie qu’on attend tout des « autres » au lieu de compter sur soi. Chacun s’appuie sur l’autre, dans un faux sentiment de sécurité. Car pour être dix mille à s’accrocher les uns aux autres, on n’en est pas moins suspendu dans les airs, avec la seule différence que l’on ne ressent plus l’insécurité qui vous entoure. Compter toujours davantage sur la protection de l’Etat n’est pas de bon augure, car cela signifie que le peuple est en train de se transformer en un troupeau de moutons, qui escomptent toujours que les bergers les conduiront sur de gras pâturages. Mais bientôt la houlette devient règle de fer et les bergers se changent en loups. Ce fut un spectacle pénible que d’assister au soupir de soulagement que poussa l’Allemagne tout entière lorsqu’un psychopathe atteint de la folie des grandeurs lui déclara : « Je prends sur moi l’entière responsabilité ». Quiconque a encore en apanage un instinct de conservation intact sent parfaitement que seul un imposteur peut prétendre vouloir le soulager de toute sa responsabilité. Un homme sain d’esprit songera-t-il à prendre la responsabilité de l’existence d’autrui ? Quiconque promet tout ne tiendra rien, et quiconque promet trop court le danger d’en venir aux expédients pour tenir ses promesses, ce qui le met sur la pente de la catastrophe. L’extension continuelle de la prévoyance étatisante est, certes, en un sens très belle, mais elle donne d’autre part fort à penser, car elle escamote la responsabilité individuelle et produit des caractères infantiles et moutonniers. Elle s’accompagne en outre du danger que les gens irresponsables n’exploitent finalement les hommes capables, comme cela s’est produit en Allemagne sur une vaste échelle. Il faut veiller, coûte que coûte, à ce que soit préservé l’instinct de conservation du citoyen ; car l’homme privé des racines nourricières de ses instincts devient la proie des vents. Il n’est plus qu’un animal malade, démoralisé et dégénéré, et ce n’est qu’à travers une catastrophe qu’il a une chance de recouvrer la santé.

Écrit par : Géo | 03/01/2017

Remarquez que CS n'est pas le seul islamo-fellateur en socialie.

J'adore en citer un autre, il s'agit de toto Thévoz et son islam de gauche.

http://commecacestdit.blog.tdg.ch/archive/2012/10/25/pour-un-islam-de-gauche.html

Il ne faut pas non plus oublier celle qui hier a favorisé l'invasion musulmane de la Suisse (guerres des Balkans) et celle qui aujourd'hui perpétue cette tradition et se fout royalement de la tête des habitants de ce pays, vous voyez de qui je parle: Dame Pipi!

Nous avons connu un autre socialiste qui, lui, s'est acoquiné avec le grand mufti de Jérusalem:

https://pointsdereperes.com/churchill-hitler-et-islam/

"Winston Churchill et Adolf Hitler partageaient la même opinion à propos de l’islam, à savoir : l’islam est une religion totalitaire et violente.

Alors que Churchill dénonçait l’islam et mettait en garde l’Occident, Hitler pour sa part admirait l’islam et en faisait l’éloge."

La suite de l'article relaie les propos qu'aurait tenus le moustachu à propos de l'islam.

C'est certes facile de faire référence à cette sinistre époque, la gauche ne manquant jamais une occasion de le rappeler, oubliant par ailleurs que Nazi est l'abréviation de Nationalsozialismus (socialisme national en français), mais il est difficile de ne pas faire d'analogie entre les différentes époques qui ont émaillé l'Histoire de l'humanité.

Comme l'a bien souligné Danijol, un jour, ces sinistres politocards devront rendre des comptes:

http://autreregard.blog.tdg.ch/archive/2016/12/20/l-heure-des-tribunaux-arrivera-merkel-en-tete-280995.html

Écrit par : G. Vuilliomenet | 03/01/2017

@Christian Macherel,

Quel plaisir de lire un résumé aussi clairet documenté. Et nuancé. Merci !

On y reconnaît la complexité de la réalité, si souvent aplatie par des déclarations à l'emporte-pièce.

La culpabilité ou la responsabilité collective sont des sujets qui nous concernent tous.
A vous lire, je me rends compte que nous ne pouvons pas nous sentir étrangers aux Allemands des années 1933-45.

En tant que citoyens, nous devons prendre des micro-décisions tous les jours, en responsabilité.
Je pense que tous se sont demandés, en regardant un documentaire ou en lisant des livres traitant de cette époque :
Quelle aurait été mon attitude, ma solution dans un tel contexte ? Aurais-je eu le courage de m'opposer et d’œuvrer contre le système, à l'intérieur ou à l'extérieur de mon pays à la dérive? Ou simplement aurais-je été capable d'opposer une résistance passive à temps, avant d'être otage du système tentaculaire ?
Ces questions sont d'actualité en Turquie, mais pourraient le devenir dans d'autres pays, en Europe. La Pologne ou la Hongrie sont dans des situations délicates.

Je me suis souvent demandée, si le départ à l'étranger était une solution courageuse ou noble. Être opposant et s'exiler, ça peut aussi être une façon de capituler, de privilégier son individu et d'abandonner la collectivité. On n'a pas tous vocation à être un héros ...
Dans les années 30, l'exil n'était pas à la portée de tous et nous connaissons surtout les cas d'intellectuels ou alors l'obligation évidente de sauver sa vie, en tant que juif ou juive. (L'épouse de Jaspers l'était.)

Il n'est pas question de juger l'exil d'un intellectuel comme un acte de couardise, mais on peut tout de même se demander, comment la mise en place du système hitlérien a pu avoir lieu sans une résistance plus efficace de la part des "élites" intellectuelles et politiques.

Je pose cette question par rapport à notre présent. Il se pourrait que le contexte général ait tellement changé, que les leçons historiques du nazisme ne nous servent à rien. Et pourtant !
Il se peut que je sois amenée à faire des choix en responsabilité, tels que Jaspers les décrit.
Ma responsabilité peut donc être politique ( en votant pour tel ou tel candidat au programme explicite),
morale (en admettant que l'on peut commettre tel ou tel acte et que je ne me révolte pas publiquement),
métaphysique ( en pensant que mon pays ou ma religion seraient supérieurs ou auraient des droits exceptionnels, une mission)
ou même criminelle ( en participant à des meurtres, tortures, censures, calomnies, persécutions).

Il me semble qu'en ce moment, il est très mal vu d'avoir des états d'âme moraux. Comme si les catégories du bien et du mal étaient devenus suspects et qu'il fallait plutôt s'en remettre à des hommes providentiels.

A quoi s'orienter ? Faut-il choisir un camp, même théorique ?
Nous nous disputons pour savoir qui de Clinton ou Trump est le meilleur ou de Poutine ou Obama, de Fillon ou Le Pen, comme si ces personnes étaient porteuses de valeurs identifiables à coup sûr : noir ou blanc, pur ou impur. Comme si ces politiciens étrangers nous concernaient de près ( quasi métaphysiquement) et nous aidaient à déchiffrer le monde.

Vouloir discréditer les penseurs en tant qu'intellectuels et représentants de l'élite, comme l'était K.Jaspers, c'est s'interdire de réfléchir d'un peu plus loin.

Votre résumé devrait nous servir de douche froide et d'invitation à penser notre présent autrement qu'au travers du théâtre d'ombres des informations et opinions contradictoires qui nous parviennent.

Écrit par : Calendula | 03/01/2017

L'islam est un corps étranger,certes, mais quant à suivre à la lettre les textes... j'ai entendu une enseignante chrétienne protestante et l'ai contemplée évoquer l'ascension du Christ s'élevant au ciel...l'enseignante faisant de petits gestes souples de ses deux mains de chaque côté de son corps.

Juste après-guerre les familles allemandes assuraient n'avoir jamais partagé les idées d'Hitler mais qu'il fallait que les jeunes qui entendaient faire une carrière autrement dit réussir dans la vie adhèrent aux Jeunesses hitlériennes...

Écrit par : Myriam Belakovsky | 03/01/2017

"Il me semble qu'en ce moment, il est très mal vu d'avoir des états d'âme moraux." Sauf qu'il reste à définir la morale...Est-il moral de laisser et même d'aider des hordes barbares envahir l'Europe ? C'est pourtant ce qui se passe en Méditerranée où une marine de guerre européenne, l'italienne, aide les envahisseurs au lieu de nous défendre. L'Afrique a 100 millions de jeunes prêts à nous envahir dès cette nuit, si on leur donne les moyens de le faire. Le voulons-nous vraiment ? Est-ce moral de sacrifier l'avenir des jeunes Européens au nom de principes d'une secte de fous ayant pris le pouvoir des âmes sur ce continent, le christianisme ?

Écrit par : Géo | 03/01/2017

Ca commence mal !

Désolé M. Thomann mais il va m'être difficile de prendre votre texte au sérieux à partir du moment où celui-ci débute par une erreur. En effet, M. Schwarz n'est jamais parvenu à se faire élire nul part et il n'est donc pas député et donc absolument par représentant du peuple.

Ce citoyen a donc, tout comme vous, la totale liberté d'exprimer sa compréhension du monde comme il l'entend.

Toujours est-il que si vous (et les autres islamophobes de service qui ressassent bêtement depuis des mois et des mois leurs sempiternelles railleries méprisantes sur différents blogs de la TG) vous estimez être nettement plus lucides et clairvoyants que la moyenne, grand bien vous fasse !

Écrit par : Vincent | 03/01/2017

@ Geo (le coucou de service)
C'est vrai que cela serait nettement plus moral de repousser les réfugiés à l'eau et de les tenir enfoncé jusqu'à ce qu'ils coulent.

Nul doute que ce job vous enchanterait sauf que, ne vous en déplaise, il apparait que pour lutter contre ceux que vous nommez avec votre finesse coutumière les barbares, il apparait que les occidentaux sont encore suffisamment civilisés pour ne pas vous suivre dans vos délires xénophobes ô combien… constructifs.

Écrit par : Vincent | 03/01/2017

Eh bien, on dirait que le service psychiatrique des HUG a décidé d'expérimenter une nouvelle méthode thérapeutique : fournir aux pensionnaires un accès internet et les laisser s'exprimer pour se défouler de leurs lubies. Ca coûte probablement moins cher que des séances individuelles, et ça peut peut-être marcher...

Écrit par : Doctor Tarr and Professor Fether | 03/01/2017

Vincent devrait recevoir un prix de journalisme TdG/24 heures, au vu des bêtises qu'il se croit obligé de débiter sans se lasser. Le meilleur d'entre eux...

Écrit par : Géo | 03/01/2017

Réponse à Vincent: la "moyenne", comme vous l'écrivez, est constituée par une masse de bisounours sourds et aveugles à peu près ignorants de tout. Les billets de Schwarz sur l'identité suisse et l'islam sont consternants, tout comme votre commentaire.

Et même si Schwarz n'est pas député, cela ne change absolument rien à la pertinence de la critique qu'on lui oppose. Tout citoyen a en effet la liberté de s'exprimer, encore faut-il qu'il accepte l'opposition, surtout quand elle fondée et documentée.

Enfin, traiter les gens d'islamophobes est devenu tellement facile et stupide que plus personne ne marche dans cette combine un peu trop simpliste. Si critiquer les Ramadan Brothers, Nicolas Blancho et les autres islamistes de service en Suisse et ailleurs, ainsi que leurs alliés non-musulmans, je veux bien être traité moi-même d'islamophobe, car en effet les billets de Schwarz font peur.

Écrit par : Christian Macherel | 03/01/2017

Réponse à Géo à propose de Jung: étrange texte que cette réflexion de Jung. A mon avis elle ne tient pas la route, mais il est vrai qu'elle date de juste après la fin de la catastrophe, sans recul. Et surtout Jung y projette ses théories sur l'inconscient collectif sans tenir compte des autres facteurs.

L'urbanisation et les grandes villes ne jouent aucun rôle. Le nazisme s'est au contraire appuyé dès le début sur les campagnes (Blut und Boden) où vivaient à 100% des Allemands de souche. Ce que les nazis n'acceptaient pas, c'était le cosmopolitisme et l'internationalisme des grandes villes, Berlin en particulier.

Il est même inquiétant de voir que Jung reprend les mêmes arguments qu'Hitler: l'homme déraciné, dégénéré, aggloméré dans l'anonymat des villes, ayant perdu son sol, son instinct, et surtout cerné par les juifs.

Quant au thème de l'industrialisation et de la technologie comme facteur de la montée du nazisme, cela ne tient pas non plus. Hitler s'est totalement appuyé sur les sciences et les techniques, que ce soit pour les pseudo théories raciales ou pour construire les V2. La majorité des élites scientifiques et universitaires du Reich ont donné la main au nazisme.

Écrit par : Christian Macherel | 03/01/2017

Réponse à Vincent: la "moyenne", comme vous l'écrivez, est constituée par une masse de bisounours sourds et aveugles à peu près ignorants de tout. Les billets de Schwarz sur l'identité suisse et l'islam sont consternants, tout comme votre commentaire.

Et même si Schwarz n'est pas député, cela ne change absolument rien à la pertinence de la critique qu'on lui oppose. Tout citoyen a en effet la liberté de s'exprimer, encore faut-il qu'il accepte l'opposition, surtout quand elle fondée et documentée.

Enfin, traiter les gens d'islamophobes est devenu tellement facile et stupide que plus personne ne marche dans cette combine un peu trop simpliste. Si critiquer les Ramadan Brothers, Nicolas Blancho et les autres islamistes de service en Suisse et ailleurs, ainsi que leurs alliés non-musulmans, je veux bien être traité moi-même d'islamophobe, car en effet les billets de Schwarz font peur.

Écrit par : Christian Macherel | 03/01/2017

Si je ne partage aucune des opinions de Charly Schwarz sur l'islam et les musulmans, je dois aussi dire que votre billet atteint un but en parallèle: un déversement de haine et d'injures qui font que la plate-forme des blogs de la Tribune de Genève devient une sorte tas de fumier qui renvoie toute forme de tolérance au dévaloir. J'imagine que c'était le but recherché? C'est réussi, bravo.

Écrit par : Déblogueur | 03/01/2017

André Thomann,

Je ne sais si vous ne savez lire mais mon propos est assez clair. Votre billet a déclenché une avalanche de propos injurieux et orduriers - dont je reconnais volontiers que vous n'en n'êtes pas l'auteur. Cela démontre néanmoins que votre propos, s'il nétait pas lui-même dans ce registre (quoique...) provoque l'intolérance et la haine, ainsi que toutes sortes de divagations qui ne sont pas liées au sujet même de votre dépôt.

Et au temps pour le respect des "règles fixées par la Tribune de Genève qui nous héberge: soyez courtois, concis et pertinent"...

A votre clavier si vous avez envie de répliquer. Salutations.

Écrit par : Déblogueur | 04/01/2017

Déblogueur,
Vous me citez un passage de ce blog (et de tous les autres, il y en a une tralée) où j'exprime une haine ou j'insulte qui que ce soit. Allez, à votre plume!

Écrit par : andré thomann | 03/01/2017

Le titre même de Schwarz est une insulte à l'intelligence: "Identité suisse, l'islam y participe". Il ne faut donc pas s'étonner des propos peu amènes qu'il reçoit en retour. Oui! l'islam participe à notre identité en nous imposant petit-à-petit ses dogmes arriérés. Il y a trente ans, on n'essayait pas de supprimer le porc dans les cantines, on ne se mettait pas à plat-ventre pour offrir des salles de prière aux musulmans, on n'avait pas cette intrusion des voiles, les filles courant en short ou se déplaçant sur la voie publique en tenue légère mais habillée n'était pas considérées comme des putes qu'on peut sauter sans autres, elles n'étaient pas comparées à une pièce de deux francs qui circule de mains en mains (il y a d'ailleurs une relation entre la pute et la pièce qui circule de mains en mains), on n'aurait pas de garçons qui refusent de serrer la main de leur enseignate, etc...

Alors, entendre le zorro des blogs de la TdG se plaindre des insultes qu'aurait subi Schwarz, c'est vraiment pathétique.


Retour sur plusieurs termes "injurieux":

Islamo-fellateur: c'est l'équivalent du lèche-bottes, lèche-c**, lèche-babouches dont voici la définition:

- (Populaire) Personne servile envers ses supérieurs ou flattant les gens ayant du pouvoir.


Idiot utile: L'expression « idiot utile » s'applique à des personnes qui servent des desseins qui contredisent leurs aspirations profondes. Elles sont de bonne foi mais manipulées. https://fr.wikipedia.org/wiki/Idiot_utile


Fou: Il y a un tas de définitions dont celle-ci:

- Qui est dénué de bon sens, de prudence, qui va à l'encontre de ce qui serait raisonnable.


Je me demande pourquoi tous ces sinistres personnages, que j'ai cité, cherchent par tous les moyens à nous vendre l'islam? Seraient-ils des vendus comme pourrait le laisser à penser Alain Wagner dans cette vidéo? Ont-ils reçu des ordres de leurs centrales respectives?

https://www.youtube.com/watch?v=M0h_82wLK20&t=141s

Écrit par : G. Vuilliomenet | 09/01/2017

Géo, c'est pourtant pas moi le "no life" qui passe mes jours et mes nuits à truffer (tout ?) les blogs de commentaires aussi anonymes que prétentieux ..... mais peut être êtes vous handicapé et dans ce cas (je m'excuse car) je comprendrais mieux votre omniprésence et vos propos qui transpirent tellement la frustration.

Quant au petit nouveau mais déjà grand donneur de leçons M. Macherel, j'adore quand vous affirmez que vous accepteriez même d'être traité d'islamophobe. Ben tiens, encore heureux que vous ne vous reniez pas, en plus....

Sur ce, désolé du dérangement, M. Thomann, je vous laisse entre vous.

Bonne soirée et surtout bonne année à tous !

Écrit par : Vincent | 03/01/2017

Re-réponse à Vincent: ont été traités d'islamophobes A. Finkielkraut, P. Bruckner, M. Onfray, E. Badinter, C. Fourest, la franco-iranienne Chaadort Djawann, et j'en passe... Je veux bien faire partie de ce club. Par ailleurs, si vous voulez participer au débat, ayez au moins des arguments, et pas seulement des jugements moraux.

Quant à Déblogueur, si, comme vous l'écrivez, vous n'acceptez pas les thèses de Schwarz, qui sont là vraiment une insulte à la Suisse, ayez un peu de courage et osez sortir du bois, écrivez-lui, manifestez-vous.

Écrit par : Christian Macherel | 04/01/2017

@ thomann : "nous on bosse" > mais non je ne suis pas raciste MDR

Écrit par : Bosseur | 04/01/2017

Christian Macherel@ "Et surtout Jung y projette ses théories sur l'inconscient collectif sans tenir compte des autres facteurs."
Peut-être. L'ennui, c'est qu'aujourd'hui il n'est nulle part tenu compte de l'inconscient collectif. Quoi qu'il en soit, je vous incite à lire "Aspects du drame contemporain", c'est passionnant. Bien sûr, c'est un peu prétentieux d'écrire cela, aux yeux des Vincent et autres du genre...

A propos, Vincent : "qui passe mes jours et mes nuits à truffer (tout ?) les blogs de commentaires aussi anonymes que prétentieux". Si vous constatez cela, c'est que vous êtes vous-même en permanence sur votre ordi, non ?

Écrit par : Géo | 04/01/2017

Géo : Peut-être que trop pris par votre besoin de tancer tout le monde cela vous a échappé, mais il existe un déroulant « Tout les commentaires » et celui-ci peut-être consulté …. en tout temps. Autant dire que vous en êtes la vedette incontestée, surtout depuis que Corto à disparu…..

M. Macherel, cela fait longtemps que je ne perds plus mon temps et mon énergie à débattre avec des intervenants persuadés de détenir la vérité et convaincus qu’ils ont la mission de l’imposer aux autres….

C’est d’autant plus dommage que, contrairement à la grande majorité des intervenants, je ne prends pas trop au sérieux et je suis pas mal ouvert à tout, même à changer d’avis…..

N.B. Ceci dit, je ne serais pas venu pour rien titiller les intervenants de ce blog, j’en ressors en effet avec la résolution de m’attaquer aux romans historiques de P. Kerr.

Merci donc et bonne journée !
Cette fois ci, je sors…..

Écrit par : Vincent | 04/01/2017

"Tariq depuis toujours avance ses pions selon l'adage "larvatus prodeo" et sous le déguisement de "l'intellectuel musulman""
Ce qualificatif a fait le bonheur des journalistes de la TdG, qui l'ont accolé, dès le début de sa carrière, à toute mention de T. Ramadan. Son frère a, lui aussi, bénéficié de cette "publicité" indirecte.

Écrit par : Mère-Grand | 04/01/2017

"Idem par exemple pour une institutrice qui, peut-être même pas membre du parti, devait enseigner la théorie raciale à des gamins en classe et leur apprendre le salut nazi"
Je ne sais pas si vous avez vu le documentaire sur le petit garçon qui habitait en face de la maison de Hitler, avant que sa famille trouve finalement refuge en Angleterre, d'où il retourne visiter sa ville d'origine, l'appartement d'où il pouvait cette maison et une institutrice à laquelle il raconte ce que son institutrice de l'époque de Hitler enseignait à ses élèves. Il avait gardé son cahier de l'époque avec toutes les traces de cet enseignement, croix gammée y comprise.
Une amie, réfugiée aussi, qui habitait la même rue que lui à l'époque, lui a fait part de l'incrédulité de sa propre fille, lorsque sa maman lui a raconté que Hitler lui avait gentiment souri lorsqu'elle l'avait croisé dans la rue. Cette petite fille n'avait apparemment pas encore appris que "one may smile, and smile, and be a villain" (Hamlet Act 1, scene 5, 105–109). Je pense que l'on peut même être un monstre pour certains et un ange pour d'autres: les pires tortionnaires aiment leurs enfants et sont aimés d'eux.

Écrit par : Mère-Grand | 04/01/2017

"Géo : Peut-être que trop pris par votre besoin de tancer tout le monde"
Ahem. Vous ne seriez pas en pleine projection, là ? Ce n'est pas vous qui tancez tout le monde, et sans argument, circonstance aggravante ?

Écrit par : Géo | 04/01/2017

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