29/12/2016

SCHWARZ VOIT TOUT EN ROSE

Charly Schwarz est député et aussi blogueur. Je m'adresse aux deux casquettes.

Ce que c'est que de ne pas avoir lu le Coran ! Notre élu du peuple publie un blog qu'il intitule Identité suisse, l'islam y participe. C'est une énormité qui a d'ailleurs été relevée par certains commentateurs. D'abord, l'islam n'est pas une identité, ou si c'est le cas, cette identité est tellement différente de la nôtre qu'elle ne saurait y participer. C.S. part naturellement de l'idée que l'islam n'est qu'une religion et que plus on aura de religions en Suisse, mieux une diversification selon lui souhaitable pourra se faire. Alléluia.

Or, l'islam n'est qu'accessoirement une religion, elle est surtout un mouvement hégémonique qui doit en fin de parcours couvrir toute la planète. Allah, si c'est bien lui, déclare qu'il n'aura achevé son œuvre que lorsque l'univers entier sera devenu musulman.

C.S. pense que si les musulmans agissent dans le cadre de la loi, tout ira bien. Seulement, et là, je ne parle pas du musulman tiède qui s'en fout un peu, qui ne fait pas cinq prières par jour, qui est capable de boire un coup de rouge, d'écouter de la musique pop sur son transistor et qui ne fréquente la mosquée que chaque fois qu'il lui tombe un œil, mais de celui de stricte observance, qui suit le Coran à la lettre et qui considère que la loi suprême est d'origine divine et qu'il n'a que faire de la loi suisse pondue par des humains de faible envergure juridique. Oh, ce ne sont encore que des petits faits, c'est la demande (non accordée) de ne pas assister à des voyages d'études obligatoires, c'est la mise en question de certains cours, un prof de philo me raconte qu'une musulmane, une mijaurée vient le voir et lui dit que dans son cours, il a tout faux, car l'imam de la mosquée dit tout autre chose et lui détient la vérité.

C'est surtout dans la vie de tous les jours que l'assimilation a peine à se faire. Quand le vendredi on voit des croyants se rendre à la mosquée en djellaba, on se dit qu'il y a là quelqu'un qui se sent plus maghrébin que suisse. Bon, on ne lui demande pas d'apprendre le yodel, mais un peu plus de ressemblance avec les usages vestimentaires du pays où on vit ne serait pas de refus. Il y a aussi cette demande de carrés musulmans dans les cimetières. Vivre ensemble, mouais, à la rigueur, mais mourir ensemble, ah, ça non !

Certes, ces empêcheurs sont une petite minorité parmi la population musulmane en Suisse. Mais sur les soixante millions d'Allemands de l'époque, les SS et la Gestapo (j'ai ta peau, comme on disait en France) n'étaient aussi qu'une frange modeste, avec les dégâts que l'on sait. Dans les pays qui nous entourent, la France et l'Allemagne en particulier, cette minorité a passé à l'offensive. En Grande-Bretagne, cette offensive porte (et gagne) sur l'introduction de la charia. L'habeas est un corpus qui est en train de perdre du poids.

Que cela plaise ou non, l'islam est un corps étranger. Trop d'usages nous séparent. Nous aimons la musique, déclarée impure par les imams, nous avons quelquefois des toutous, déclarés eux aussi impurs, nos piscines sont mixtes sans que des viols y soient signalés, nous ne faisons pas de prières dans la rue, nous on bosse, on ne participe pas non plus à cette aberration diététique qu'est le ramadan, et queue de rat et queue de rat. Cependant, si à titre individuel un(e) musulman(e) renonce à ces exigences incongrues, il/elle est bienvenu(e). Même que ça existe, ainsi Saïda Keller-Messahli, tunisienne devenue zurichoise et qui parle le dialecte comme une 'de souche'. Elle ne porte pas le voile et a une liberté de parole qui stupéfait les musulmans pur sucre qui ne parlent qu'avec l'autorisation d'Allah mais qui nous fait bien plaisir. Je lui fais la bise, que je sais qu'elle acceptera, même si elle vient d'un mécréant.

Enfin, dans sa quête d'une identité islamique compatible avec la nôtre, C.S. se gardera d'oublier le trio de musulmans de choc, je veux parler de Nadia Karmous, qui va déambulant vêtue comme une Laponne frileuse ; du rouxbarbu Nicolas Blancho, qui veille à la pureté de ses mains en ne serrant pas celles de femelles maudites qu'il viendrait à croiser ; et enfin Hani Ramadan, qui se trouve incapable de trouver rien à redire à la lapidation, étant donné qu'elle est demandée par Allah lui-même, Allah le législateur. Et alors là, pas d'initiative, pas de referendum, pas de démocratie directe !

 


Heureux ceux qui ont le cœur pur car ils verront Dieu. (Mathieu V, 3-12)

 

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21/12/2016

SALAUDS DE BERLINOIS

Franchement, n'y a-t-il pas de la provocation de la part des habitants de la capitale teutonne, et de centaines d'autres villes allemandes, de célébrer la naissance d'un homme que le Coran, qu'on leur avait distribué gratuitement ! ne considère que comme un prophète parmi d'autres et non comme un fondateur d'une religion qui n'est d'ailleurs pas la bonne. Et encore, prophète seulement à l'âge adulte, le bébé dans sa crèche, c'était areu, areu comme tous les bébés du monde, bon, c'était areu en araméen, mais qu'est-ce que ça change ?

Il y avait dans cette encore bonne ville un musulman ou plusieurs qui sirotaient pépère leur thé à la menthe et dont le sang, il faut les comprendre, n'a fait qu'un tour en entendant le mot Noël (en fait Weihnachten). Sacrifiant leur dolce vita unter den Linden, ils louent un camion, prennent la bonne direction (Allah les guidait) et vont faire acte pieux qui leur garantit le paradis (Coran, passim) en trucidant quelques mécréants qui infectaient la surface des bords de la Spree. En regrettant sans doute de ne pas être partout à la fois.

Les autorités berlinoises, qui nous prennent pour des billes, se sont d'abord demandé s'il s'agissait d'un acte terroriste ou d'un accident de la circulation. C'est vrai ça, si on chausse des babouches, on glisse facilement de la pédale du frein à celle de l'accélérateur. Il faut tout envisager.

Reste donc que Noël est une bombe à désamorcer. Des municipalités prudentes ont supprimé l'appellation, le marché s'appelle désormais 'd'hiver'. Comme ça, pas de provoc. Faut dire que les musulmans sont sur le sujet d'une susceptibilité de violette dans un sous-bois. Un imam dont j'ai écouté le prêche sur internet déclare péremptoirement que souhaiter à un chrétien un joyeux Noël était un péché pire que l'homicide et la consommation d'alcool ou encore la fornication, c'est admettre que sa religion vaut l'islam, ce qui est naturellement faux.

Nous savons donc ce qui nous reste à éviter si nous voulons rester en vie le plus longtemps possible, car, je ne sais pas si vous en êtes conscients, après, pour nous, c'est évidemment l'enfer puisque par entêtement nous avons refusé d'être enduits (ou oints) du baume islamique. L'essentiel, voyez-vous, c'est de vivreensemble avec les chauffards, c'est ce qu'on nous recommande.

 


Cependant :
Melly Chlitschmas (plononciation japonaise).

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16/12/2016

MASSACRE À LA CORANEUSE

C'est encore une fois arrivé, une église copte en Égypte a subi une attaque à la bombe, faisant 24 morts et encore plus de blessés. On se perd en conjectures quant à l'identité des bombardiers. Pour moi, cela ne fait aucun doute, ce sont encore une fois les fous d' A.L.L.A.H, soit l'Amicale Ludique des Libres Athées Humanistes. Vous savez ce que sont les athées, des êtres sanguinaires, mus par une laïcité féroce, assoiffés de sang et capables de tout.

Ah, parce que vous suspectiez d'autres agents ? Allons, allons, ne mélangeons pas le mercure avec un autre métal, je veux dire pas d'amalgame. En pensant ainsi faux, vous êtes en contradiction avec Achère (Hani Ramadan) qui dans un sermon de 56 minutes nous explique comment les musulmans doivent gentiment traiter les non-musulmans. Achère est un orateur de fond, comme on dit un coureur de fond, une heure d'horloge ne lui fait pas peur. Il développe son sujet avec force citations du Coran et des anecdotes dont le héros est le razul, le Prophète. Ainsi lors de l'accusation d'un juif par un musulman, Mahomet donna raison au juif, oui bien, l'accusation s'étant révélée fausse. C'est une histoire édifiante qu'on pourrait raconter le soir de Noël (mais qu'est-ce que je dis là ?). En gros, ce sermon nous dit qu'en islam, il est fait abstraction des races et des religions, tous égaux, par la barbe du Prophète ! La preuve, au pèlerinage de la Mecque, il y a un grand brassage de populations venues de partout, on ne fait pas de distinctions, tous sont acceptés. Welcome to all et Salam Aleikum. Sauf que dans son enthousiasme, Achère oublie de préciser que le lieu saint de l'islam est réservé aux seuls musulmans. Il ferait beau voir que des mécréants y pénétrassent. Un musulman peut, avec ou sans bombe, pénétrer dans une église copte, mais l'inverse n'est pas possible.

Autre oubli de notre bonisseur, le statut de dhimmi destiné aux non-croyants. C'est quoi, ça ? C'est leur obligation de payer une taxe qui les protège. Ça se passe ainsi :

« Vous allez payer, et ainsi, vous êtes protégés. »
« Protégés contre qui ? »
« Contre nous, si vous ne payez pas, nous vous tuons. »

Pour tout vous dire, je ne crois pas beaucoup à ces ramadaneries. Achère fait la part belle aux passages du Coran et des hadiths qui l'arrangent. Mais il reste muet sur les versets qui enjoignent le (vrai) musulman de trancher la margoulette aux mécréants dont je suis le triste exemple. (Sourate IV, verset 89). Qui me dit que ce fanatique tranquille ne serait pas capable, dans une Suisse qui serait devenue terre musulmane comme Allah le souhaite, de passer à l'acte pour accéder à un paradis musulman auquel il croît fermement. Il y a trop d'omissions dans ce pieux discours pour qu'il ne soit pas un objet de crainte pour ceux qui pourraient être des victimes potentielles de cette religion qui n'est ni d'amour, ni de paix, ni de tolérance.

 


Voici Noël, ô douce nuit, l'étoile est là, qui nous conduit. (Chant populaire d'un des monothéismes.)

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