22/09/2017

UNE ENFANCE MALTRAITÉE

On connaît les cas de maltraitance physique des enfants par un adulte en position de force auprès d’un enfant, grand-père, prêtre ou professeur de sport. Cela va du touche-pipi à la sodomie, sans forcément entente avec la victime. On est d’accord que ce sont là des actes critiquables, que dis-je, criminels. La loi poursuit et punit.

Mais il y a aussi grave, c’est les sévices psychologiques, surtout ceux qui ne sont pas perçus comme tels. J’explique : il y a dans l’islam une tradition calamiteuse qui incite à apprendre le Coran par cœur. Pour cela, il y a un concours, au Caire, chaque année. Un jury de barbons barbus est réuni pour entendre les compétiteurs réciter des sourates : pas les sourates entières, le temps manquerait étant donné le nombre de participants, un membre du jury donne un verset et le candidat doit ânonner la suite.

Là se présente une première aberration. Les candidats viennent de partout, du Tadjikistan, des Maldives, du Sénégal, et ils ne parlent pas arabe, la langue du Coran. Lorsqu’un membre du jury leur fait une remarque, ils n’y entravent que pouic. Mais tout cela n’est pas un obstacle, un juré déclare même que le Coran est si merveilleux qu’on peut le réciter sans le comprendre. Ce qui est une bonne chose car il contient des passages nauséabonds à ne pas soumettre à des enfants. Oui, Messieurs Ramadan, ce livre dont vous recommandez la lecture contient des passages qui demandent qu’on se bouche le nez, vous n’aviez pas remarqué ?

Ensuite, convaincre des petits mômes (dès sept ans !) de se sacrifier pour ce pensum, c’est de la maltraitance psychologique, de la cruauté envers des enfants. C’est d’ailleurs la tactique de toutes les dictatures. En Allemagne nazie, il y avait les ‘pimpf’, des enfants qu’on embrigadait dès six ans pour leur montrer les beautés du national-socialisme, ensuite il y avait les Hitler-Jugend, avec exercices de tir pour en faire de vaillants petits soldats qu’on envoyait ensuite se faire étriper joyeusement dans la boucherie de Stalingrad.

Dans le cas qui nous occupe ici, les candidats sont aussi tout joyeux de participer à ce concours qui va, s’ils sont vainqueurs, les auréoler de prestige. Le petit Tadjik qui a fait un sans-faute devient une sorte de héros, un exemple pour tous les Mahomet-Jugend présents et à venir.

Sauf qu’il y a un bémol après tous ces dièses, notre loupiot ne sait ni lire ni écrire dans sa langue maternelle. Le temps qu’il aura passé à mémoriser ce maudit kitab aurait peut-être été mieux employé à l’acquisition d’une formation de base. Avec un chouïa d’arithmétique également. Ce qu’on fait en Occident, souvent critiqué, dès l’école primaire. Pauvre gosse !

 


Much may be made of a Scotsman if he be caught young. (Samuel Johnson).

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Commentaires

Il a pas besoin de savoir lire ou écrire dans sa langue maternelle pour pouvoir se servir d'une arme.

Écrit par : NORBERT MAENDLY | 22/09/2017

Sauf qu'il faut savoir lire le manuel d'instruction.

Écrit par : anfté thomann | 22/09/2017

Billet tout à fait judicieux.

Écrit par : eNemo | 22/09/2017

Ce billet est un acte d'assistance à enfants en danger.

Écrit par : divergente | 22/09/2017

C'est oublier les enfants - bombes humaines - qu'ils envoient se faire exploser! C'est oublier les enfants qu'ils servent de boucliers humains!

Le jour où les Arabes aimeront leurs enfants...

"La paix s'installera ici le jour où les Arabes aimeront leurs enfants plus fort qu'ils ne nous haïssent."
"Nous pouvons pardonner aux arabes de tuer nos enfants mais nous ne pouvons pas leur pardonner de nous forcer à tuer leurs enfants."

Golda MEIR | 19 Janvier 2009

Écrit par : Patoucha | 22/09/2017

Les enfants sont influençables, malléables. J'ai souvent pensé que si j'étais né de parents musulmans, je me serais mis à croire à d’autres histoires, contenues dans un autre livre sacré et révélées par un autre (?) Dieu à un autre prophète. Pourquoi ces histoires-ci plutôt que celles-là, pourquoi ce livre plutôt que cet autre, pourquoi Dieu plutôt qu’Allah? Au cours de l’Histoire, chrétiens et musulmans se sont livrés de terribles batailles. Des combats sanglants ont opposé catholiques et protestants. Sunnites et chiites n’en finissent pas de s’entredéchirer. Jusqu’à quand les hommes s’épuiseront-ils à mener des “guerres saintes”? Jusqu’à quand s’entretueront-ils au nom et pour l’amour de Dieu? (1) Ne pourrait-on pas soustraire les enfants à cette fatalité, leur épargner ce triste destin?

Il est urgent de libérer les enfants de cette planète d’un fardeau qui a pesé sur tant d’autres enfants avant eux, tant d’enfants qui n’avaient rien demandé, qui ont été obligés de grandir avec des oeillères et qui, une fois parvenus à l’âge adulte, ont à leur tour fait peser ce fardeau sur leurs enfants, qui n’avaient rien demandé eux non plus.

Les enfants viennent au monde innocents. Pourquoi leur infliger les affres, les sévices et les humiliations d’une religion? Il faut respecter l’innocence des enfants et cesser de les programmer et de les étouffer avec des idées religieuses (2). L’endoctrinement (3) des enfants revient à condamner les moins doués d’entre eux à l’obscurantisme et les plus doués à un long et difficile travail de déprogrammation et de reprogrammation (4). Un travail qui ne pourra s’effectuer que dans la souffrance, jusqu’à ce que les enfants déflorés, s’ils atteignent un jour la maturité nécessaire sans avoir été trop souillés (certains dommages peuvent en effet s’avérer irréversibles), parviennent à exorciser leurs démons et à découvrir petit à petit leur vérité, qui est la seule vérité véritablement acceptable.
Que pense le chrétien du conditionnement des enfants musulmans? Que pense le musulman de l’endoctrinement des enfants chrétiens? Chacun pense sans doute que l’autre a tort, que l’autre commet une grave erreur en n’élevant pas ses enfants dans la vérité. Qui a raison? Pas le chrétien. Ni le musulman. Tous les deux ont tort. Ou bien, si l’on préfère (car cela revient au même), tous les deux ont raison: l’autre se trompe, l’autre est un hérétique. Peuvent-ils comprendre cela?
Ne pourraient-elles pas enfin s’abstenir, toutes ces personnes trop bien intentionnées, responsables de tant de confusion mentale, de déséquilibres et de troubles psychiques?
Le respect des enfants passe par l’abandon des fanatismes et des intégrismes de tous poils (5).


(1) “Les louanges de Dieu sont dans leur bouche et l’épée à double tranchant est dans leur main” (Psaumes 149:6).

(2) • “Ils [ces hommes tarés et souillés] prennent au piège les âmes mal affermies” (II Pierre 2:14).
• “Ce sont des enfants de malédiction” (II Pierre 2:14 in fine, traduction Louis Segond et Segond 21; pour sa part, la Bible du Semeur traduit avec bonheur: “Ils sont sous la malédiction divine”) .

(3) • “On était frappé de sa doctrine car il [Jésus] parlait avec autorité” (Luc 4:32; dans le même sens: Matthieu 7:28, Marc 1:22, 1:27 et 11:18, Actes 13:12; dans la plupart de ces passages, la traduction “son enseignement”” est fréquemment utilisée en lieu et place de “sa doctrine”);
• “Jésus leur répondit: «Ma doctrine n'est pas de moi mais de celui qui m'a envoyé»” (Jean 7:16);
• “Ils [les nouveaux croyants] persévéraient dans la doctrine des apôtres” (Actes 2:42; dans beaucoup de traductions, on trouve “l'enseignement” au lieu de “la doctrine”);
• “Paul leur exposa sa doctrine: il leur annonça le règne de Dieu et, en s'appuyant sur la Loi de Moïse et les paroles des prophètes, il cherchait à les convaincre au sujet de Jésus” (Actes 28:23, traduction Bible du Semeur);
• “La doctrine de Dieu notre Sauveur” (Tite 2:10);
• “La saine doctrine” (I Timothée 1:10, II Timothée 4:3, Tite 1:9 et 2:1);
• “Si quelqu'un enseigne une autre doctrine et n’adhère pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus Christ et à l’enseignement qui est conforme à la piété, il est enflé d'orgueil, il ne sait rien et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d'où naissent l'envie, les querelles, les calomnies, les soupçons malveillants et les vaines discussions entre hommes ayant un esprit dépravé et se tenant éloignés de la vérité” (I Timothée 6:3-5; certaines traductions préfèrent “foi” ou “crainte de Dieu” à “piété”);
• “Si quelqu'un vient vous trouver et n'apporte pas cette doctrine [“la doctrine de Christ”], ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez pas” (II Jean 1:10. On a ici la confirmation que pour le chrétien pur et dur, aimer son prochain ne signifie rien d’autre qu’aimer les autres chrétiens. La même ouverture d’esprit règne d’ailleurs chez les juifs comme chez les musulmans.).

(4) Ce que Jésus appelait “naître de nouveau” ou “renaître” (cf. Jean 3:3 et 3:7. Un processus de déconversion -reconversion, en quelque sorte.

(5) Jeunesses hitlériennes, Jeunesses chrétiennes: endoctrinement. Jeunesse communiste, jeunesse islamiste: endoctrinement.
“Que demande de toi l'Éternel, ton Dieu? N'est-ce pas que tu craignes l'Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies? que tu aimes et serves l'Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme, que tu respectes ses commandements et ses lois (...) afin d’être heureux?” (Deutéronome 10:12-13). Dieu, Allah, Hitler, Staline: même discours, mêmes promesses, même engeance. “Ne savez-vous pas qu'en vous mettant au service de quelqu'un comme des esclaves pour lui obéir, vous êtes effectivement les esclaves du maître à qui vous obéissez (...)?” (Romains 6:16, traduction Bible du Semeur; enfin une parole intelligente de Paul...).

Écrit par : Mario Jelmini | 22/09/2017

Les enfants musulmans, lettrés ou non, récitent le coran.
La maltraitance marque un enfant à jamais ce avant même sa naissance selon par la mère l'accueil fait à l'annonce de sa grossesse, le temps de gestation avec indispensable "dialogue de chair" mère et fœtus.
Le temps de l'accouchement trop long, à partir d'une vingtaines d'heures.
L'état de la maman pendant sa grossesse anxiété, déprime, fumée, alcool, etc. a de grandes chances de modifier son taux hormonal... ce qui modifie également celui du fœtus.
Dés la naissance, si l'enfant n'est pas suffisamment pris dans les bras, "touché" qui correspond pour lui comme à une sorte de langage, sentiment d'abandon (l'enfant n'étant pas encore en mesure de raisonner pas plus que verbaliser) mai le traumatisme, le ressenti du traumatisme (le plus important) est définitivement "engrammé" en lui avec conséquences, en tout inconscient, prévisibles pour la suite.

Chez les "croyants" musulmans comme chez tous les non musulmans, les "mécréants".

Si l'on regarde la photo de Kim Jong-un, l'aspect joufflu poupin, on est en droit de penser qu'en un moment de son développement il y a eu blocage (manque, abus) avec le risque que ce personnage joue avec ses missiles nucléaires comme nos petits frères, de jadis, avec leurs soldats de plomb.

Écrit par : Myriam Belakowski | 23/09/2017

"L'état de la maman pendant sa grossesse anxiété, déprime, fumée, alcool, etc. a de grandes chances de modifier son taux hormonal... ce qui modifie également celui du fœtus."

Et pourquoi pas la folie.... LOLLLLLLLLL

Écrit par : Patoucha | 23/09/2017

les commentateurs voudront bien s'en tenir à ce que j'ai écrit. Je n'ai parlé ni de foetus ni de grossesse. Je publie ce commentaire et quelques autres sans enthousiasme.

Écrit par : andré thomann | 24/09/2017

@ Patoucha


A propos des hormones les personnes qui pratiquent le yoga comme la concentration intériorisée sur les sept chakras centres nerveux et de conscience sont en mesure de freiner une trop grande production d'hormones des glandes endocrines comme de la stimuler.

Selon notre auteur, Arthur Janov: "Lorsque la souffrance est refoulée, la personne coupée de son passé ne sait plus de quoi elle a besoin. Mais ce refoulement est associé à un déplacement de fonction qui se manifeste sur les plans physiologique et psychologique. Sur le plan physiologique il peut y avoir une augmentation spectaculaire de la production d'hormones de stress, qui va affecter l'organisme de diverses manières." SEXUALITE ET SUBCONSCIENT Dr Arthur Janov EDITIONS DU ROCHER p. 255

Écrit par : Myriam Belakowski | 24/09/2017

Monsieur Thomann,

Notre formation d'éducatrices, enfance et maltraitance, donc, nous orientait, avant même l'enfance, à l'accueil de leurs grossesses par les femmes enceintes. Puis les mois d'attente, enfin la naissance.

Sans le commentaire de Patoucha, je n'aurais pas ajouté un second commentaire au premier.

Veuillez m'excuser.

Écrit par : Myriam Belakowski | 24/09/2017

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