25/01/2018

RÉFLEXIONS ET QUELQUES FAITS DIVERS

D’abord, j’aimerais préciser qu’on ne peut pas parler d’un fait divers, s’il y a divers faits, le pluriel s’impose. Je peux être pointilleux parfois.

Un jeune garçon est mort en France de la rougeole. Mais c’était à Lourdes. Y a plus de Bon Dieu, ma brav’ dame.

Dans un stade de foot, un arbitre se sentant bousculé flanque une tourlousine au coupable et le renvoie du stade avec un carton rouge. Voir mon blog récent sur les méfaits du sport.

Un musulman de stricte observance ne doit pas faire pipi en direction de la Mecque ni dans le sens opposé. Il doit prendre une position à 45 degrés. On aime à croire que les toilettes des hôtels de luxe occidentaux que fréquentent les émirs et leurs épouses sont bien orientés halal.

À cent mètres de chez moi, le tabac-presse est tenu par un musulman, un Turc, je crois. Mais cet inconscient vend d’une part Charlie Hebdo, le moqueur entre autres de l’islam, et surtout de l’alcool, ce qui m’arrange, je lui prends quelquefois une bouteille de vodka. Ce qu’il prétend ne pas savoir, c’est qu’en vendant de l’alcool, (je ne sais pas s’il en boit), il risque l’enfer. Qu’est-ce que je fais, je lui en parle ?

Il y a de plus en plus d’attaques au couteau. Ne serait-ce pas l’occasion pour ce monsieur Victor Inox (un pseudo, je présume) de se faire un peu de pub, avec ce slogan « égorgez proprement grâce au couteau suisse ». Les intéressés non-abstinents choisiront le modèle avec tire-bouchon, une carotide bien tranchée, ça s’arrose.

À Melbourne, lors d’un tournoi de tennis, une joueuse s’est écroulée, vaincue par la chaleur de quarante degrés. Voir mon blog récent sur les méfaits du sport.

Quelque part en France, un commerçant a été tué, abattu par un cambrioleur. À peu près dans le même temps, un autre commerçant a été condamné à douze ans de prison pour avoir abattu un cambrioleur. Moi, je dis toujours ‘faut pas se laisser abattre’.

Un farceur avait proposé ce slogan semi-écologique : sauvez un arbre, tuez un castor. Or, il n’y a pas que les arbres à sauver, les rhinocéros sont en voie d’extinction ; ils sont tués par des braconniers car leur corne aurait des propriétés aphrodisiaques (on ne rit pas !) et de riches Chinois en peine d’érection en feraient grande consommation. Alors mon slogan : sauvez un rhinocéros, tuez un impuissant.

Si mon papa n’avait pas dragué, avec succès, ma maman, dans le huis clos, circonstance aggravante, d’un compartiment de chemin de fer, il n’y aurait pas de blogs Thomann, ni même de Thomann tout court. En ce qui me concerne, une catastrophe.

Les femmes d’Arabie Séoudite ont désormais le droit de visiter le Salon de l’auto. Certes dans une tenue chaste, en noir du haut en bas. Il ne faudrait pas que des voyeurs vinssent à reluquer leur propre carrosserie. Décidément, Allah est grand. Même qu’il doit rouler en Rolls.

 


Porsche, Bentley, Mercedes, Maserati Akbar

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19/01/2018

L’ARC-EN-CIEL

Les couleurs de l’arc-en-ciel sont au nombre de sept comme vous avez pu le voir : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet. Or, celles du spectre politique, le français en tout cas, qui est comme on sait tout en nuances, comporte également sept chromatophores qui donnent l’identité politique d’un élu ou d’un candidat.

Ce sont, dans l’ordre, l’extrême gauche, la gauche, le centre gauche, le centre, le centre droit, la droite et l’extrême droite. Les experts (?) pèsent ces nuances sur des balances très précises. Il ne s’agit pas de se tromper. Ainsi, le député Félix Pioche est classé centre gauche ainsi que son camarade Sébastien Pelle, ils sont très liés, venant de circonscriptions voisines, on les dits cul-et-chemise selon l’expression triviale mais imagée. Sauf qu’un journaliste spécialisé dans ce jeu de l’aquarelle politique a cru voir une dérive de Sébastien vers le centre, si ce n’est pas carrément vers le centre droit.

Alors évidemment rien ne vas plus entre les deux compères et des mots cinglants ne vont pas tarder à pleuvoir. En politique, il s’agit d’avoir la bonne étiquette sinon... En gros, il est honni d’être classé à droite, même un tout petit peu. À la moindre imprudence on est taxé de fasciste.

C’est ce qui est arrivé à ces mécréants d’Autrichiens qui ont voté hérétiquement pour la droite, provoquant l’ire de personnalités françaises de premier plan (Kouchner, les Klarsfeld) qui demandent carrément la mise à ban des ministres autrichiens fraîchement nommés dans un processus démocratique. Il s’agirait d’anciens nazis ou de nostalgiques du nazisme. Il faut donc noyer ce chien. Si j’ai bien compris (mais il y a un risque) ceux qui arborent fièrement un insigne socialiste sur leur revers, car c’est bien d’eux qu’il s’agit, la démocratie n’existe que si on vote pour eux, faisant leur la phrase d’un humoriste, à moins qu’elle n’émane de Brecht, ‘le peuple vote mal, il faut changer le peuple’. Il y a en Suisse des politiciens qui raisonnent de même.

On assiste dès lors à un matraquage malsain, à coups d’invectives, dans le cas de l’Autriche avant même que le nouveau gouvernement n’ait pris encore aucune décision. Ces discussions sur la nuance des couleurs politiques que j’ai mentionnées plus haut n’ont aucun intérêt. En ce moment, les Français se tourneboulent les neurones pour savoir s’ils ont un président de droite ou de gauche. Les paris sont ouverts. Mais on s’en fout, ces débats sont d’un autre temps. Il n’y a que deux sortes de bonnes décisions que peut promulguer un gouvernement, celles qui assurent la liberté d’expression (y compris celle de Hani Ramadan à condition qu’on puisse lui river son clou) et celles qui visent à assurer le bien-être social de toutes les classes et s’efforcent de faire échec à la pauvreté. Le reste, c’est du bla-bla politicard.


Le jour de gloire est arrivé.

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11/01/2018

MAIS QU’EST-CE QU’IL LEUR PREND ?

On savait que les Jeunesses socialistes étaient atteintes de crétinisme politique. Cela se confirme avec leur dernière initiative : ils demandent l’interdiction de la venue du président Trump, normalement élu, je précise, dans un pays qui passe encore pour une démocratie. Ces blancs-becs entendent même manifester si on ne donne pas droit à leur requête. Le Conseil fédéral n’a qu’à bien se tenir.

Cela amène plusieurs réflexions. D’abord, on manifeste très peu en Suisse, c’est inutile puisque nous avons la démocratie directe, le référendum. C’est plus lent mais cela évite les dégâts. Nous avons eu une manif à Genève et cela s’est soldé par des déprédations. Nos voisins occidentaux adorent les manifs, auxquelles se mêlent régulièrement des casseurs. Ce qui risque d’arriver à Davos, où il y a des boutiques de luxe, il s’agira de se barricader.

Ensuite, cette idée qu’il faille interdire de territoire une personne dont on ne partage pas les vues me paraît contrevenir au principe de la libre expression. On a bien reçu le jeune Macron. Il semble d’autre part que Mister Trump n’est pas l’imbécile complet que les médias occidentaux nous décrivent. Il me semble par exemple qu’il a désamorcé ce que le joufflu nord-coréen avait de tendances bellicistes. À la place de Mr Trump, on aurait eu Mrs Clinton, et je ne crois pas que cela aurait été une bonne chose.

On reproche à Trump son racisme, son antisémitisme, sa misogynie. Sans d’ailleurs donner d’exemples. Mais alors, il n’est pas nécessaire d’aller aussi loin. Nous avons ici même un antisémite notoire, un raciste, un misogyne avéré, je le signale à nos imberbes, il s’agit de Hani Ramadan, qui tout au long de ses prêches, s’en prend aux sionistes (lire les Juifs), qui exige que sa femme soit voilée. Si ce n’est pas là du racisme antisémite et de la misogynie, il faudra qu’on m’explique. Mais je n’ai jamais entendu un mot de nos pourfendeurs demandant qu’on cloue le bec à cet ennemi de notre civilisation. Manifestement, l’islam n’est pas leur terrain de jeu.

Faire taire l’adversaire n’est pas une option nouvelle. Mais elle reprend des dimensions fâcheuses. On a vu en France du tout beau linge demander qu’on boycotte les ministres autrichiens démocratiquement élus, soupçonnés de fascisme, l’insulte à la mode. Il faut lutter contre cette tendance.

Je suis navré de m’en prendre ainsi aux socialistes, les jeunes comme les vieux. Car jadis, le socialisme était un grand et honorable parti. Jadis ! Hans-Peter Tschudi, le Conseiller fédéral, était socialiste, et il fut le père de l’AVS. Et bâlois en plus. C’était des temps meilleurs. À l’époque, avant la décadence, je votais socialiste, sans honte.

 


God bless America.

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