MANIPULATIONS

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J’ai chez moi un immigré de Roumanie avec sa mère. Il a dix-sept ans, il y a deux ans, il ne parlait pas un mot de français et il va dans deux ans passer sa matu avec déjà des bonnes notes partout. J’ai avec lui des conversations d’adultes.

Pour lui faire connaître encore mieux la culture française, je lui propose une nouvelle incursion dans la chanson française, la bonne et la moins bonne. J’ai une autre raison. Premier exemple, je lui passe Gréco, ‘si tu t’imagines, fillette,fillette...’ avec en prime une photo de la belle Juliette. Très belle chanson, s’exclame-t-il. Par contraste, je lui passe du Benjamin Borborygme Biolay. J’ai dit chanson moins bonne, j’aurais pu dire chanson nulle. Ce qui m’est confirmé par mon jeune ami : je ne comprends pas un mot. (Et moi qui croyais que j’étais dur de la feuille !).

BBB est annoncé comme le surdoué de la chanson. Alors là, je rêve, je transbabule. Une chanson, c’est une voix, une mélodie et des paroles. Chez Biolay, on est là aux abonnés absents. La voix semble une émanation de l’estomac, d’où le surnom que je lui donne, on pense à un ventriloque débutant. D’où l’impossibilité de repérer une mélodie et d’apprécier des paroles. Il a pour lui d’être bel homme (et il le sait !). Genre beau ténébreux. Quand il apparaît sur scène, ses groupies applaudissent à tout rompre et mouillent leur petite culotte. Mais cela ne fait pas un chanteur.

Des chansons, des centaines, nous en avons tous dans la tête. Des françaises dans le riche vivier de la française, avec ce qu’elle a souvent de délicieuse coquinerie, Souchon, Sous les jupes des filles, Ferré, T’es toute nue sous ton poull, Brassens, Quand Margot entrouvrait son corsage, Gréco, Déshabillez-moi. Quelquefois dramatique, Les Loups sont entrés dans Paris, chanté par un Serge Reggiani proprement halluciné, Mouloudji, Le Déserteur (texte Boris Vian on ne perd pas une syllabe) ! Et encore Barbara, Göttingen, la chanson de la réconciliation franco-allemande (chantée par une juive !) et qui m’émeut chaque fois que je l’écoute. Et quand on les voit sur scène, c’est robe noire (Barbara) ou pantalon noir, chemise blanche, (Brel), ils sont vêtus de leur seul talent. Et pas d’orchestre tonitruant (Biolay se paie jusqu’à douze instruments à cordes qui couvrent la voix qu’il n’a pas).

Il y a aussi les internationales, certaines increvables, en russe Kalinka maya, en allemand Lily Marleen, en italien Bella ciao, en espagnol Besame mucho, en suédois (version anglaise) Money, money, must be funny, et ce petit chef d’oeuvre d’humour par Sinatra, Something stupid, (cliquez sur ces deux mots) on en a plein la tête et cela agrémente nos journées.

Si je vous parle de Biolay, c’est anecdotique, il se trouvait là. Ce à quoi je veux en venir, c’est à la manipulation auquel le public est soumis. Par une propagande habilement menée, on fait d’une nullité une idole. On l’interviewe, on le voit sur les plateaux TV, on l’adule dans la presse, bref, c’est la totale. C’est qu’il y a de l’argent à gagner, cet imposteur remplit les salles en croyant il est vrai à son talent. Mais après tout si des jeunes suiveurs acceptent de se faire ratatiner leur peu de neurones (c’est pas l’Éducation nationale actuelle qui va leur en donner plus, les fameux hussards de la République ayant été mis hors d’état de nuire), et suivre le troupeau, on ne va tout de même pas pleurer.

Mais où cela devient plus grave, c’est quand cette manipulation se fait dans le domaine politique. Il est évident que l’actuel président de la République Française ne fait pas le poids. Il est gaffeur, sans grande culture quand elle n’est pas financière. Celui qui déclare qu’il n’y a pas de culture française ne doit pas en avoir beaucoup. Il a été élu à la fin d’une campagne occulte habilement menée qui consistait à éliminer tous les autres candidats possibles, avec l’aide encore une fois du fric et avec la connivence intéressée de la presse aux ordres. On n'aura jamais vu une mainmise aussi patente sur la démocratie. Malgré cela d’ailleurs une majorité juste juste.

S’il m’arrive de parler de la France et de la critiquer, me mêlant ainsi de ce qui ne me regarde pas, c’est qu'elle est notre voisine et quelquefois amie, les Savoyards et les Aindinois nous sont proches. En Suisse francophone, nous partageons certaines de leurs qualités, quelques défauts aussi.

On est dès lors inquiets de voir ce pays entrer en décadence, on craint de devoir parler comme Éric Zemmour de Suicide français (le titre d’un de ses livres).



Alors,
Allons enfants de nos patries...
Lien permanent 23 commentaires

Commentaires

  • Merci pour cet excellent billet cher Monsieur Thomann.

    Sachez que ce dénigrement systématique de notre culture, de nos racines et de nos traditions est bel et bien orchestré pas les mondialistes. A ceci on peut ajouter: plus de frontières, plus de familles normales et le diktat des minorités. D'ailleurs c'est désormais un scandale de vouloir protéger le mode vie européen. Lisez donc cet article de ce cher Y. Rioufol:

    http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2019/09/cette-gauche-qui-delaisse-lide.html

    et ça

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/protection-du-mode-de-vie-europeen-le-nom-du-portefeuille-immigration-a-la-commission-passe-mal-20190910

    et encore

    http://www.lefigaro.fr/politique/a-bruxelles-tensions-sur-l-immigration-20190911

  • Sans vouloir entrer dans une vaine et stupide nouvelle bataille d'Hernani, je me permets d'intervenir à propos de votre dernier billet, qui contrairement à la plupart de ses excellents précédents me paraît léger, petit bras. D'une part je ne suis pas là pour défendre Benjamin Biolay qui le fait très bien tout seul. D'autre part je n'en connais que quelques petites perles dont la simplicité et la beauté méritent une écoute moins distraite et des paroles moins assassines. Le hasard nous met parfois en présence du pire d'un artiste et l'on pourrait avoir alors une vision tronquée de son talent. J'imagine que nous nous trouvons dans ce cas de figure et apprécierais que vous osiez encore offrir à cet artiste une chance de vous étonner.
    Un premier exemple, " Ton héritage " :

    https://www.youtube.com/watch?v=xh7wls1TxfA

    Certes il n'est ni Pavarotti, ni Debronckart, ni Ferré, sa voix est plus discrète, étrangement voilée par une apparente désinvolture plus proche de celle d'un dandy baudelairien ou d'un jazzman des années 60.

    Pensez à Chet Baker, cette sublime voix à partir de la 5ème minute, " Almost blue " :

    https://www.youtube.com/watch?v=z4PKzz81m5c

    La puissance est ailleurs. Plus sombre, plus intérieure. Biolay est d'un monde sans tapage, un univers qui sans doute doit parfois se compromettre avec le robinet à sensations qu'est devenu le monde médiatique du spectacle, mais Léo Ferré n'était lui non plus jamais bien à l'aise en télévision.

    Allons, encore une petite chanson, mélancolique, qui aurait pu être composée il y a longtemps, une belle musique intemporelle, " La débandade " :

    https://www.youtube.com/watch?v=1AQCr56CVdw

    Et un peu plus d'emphase, de la poésie amoureuse entre rage et abandon, de beaux arrangements, " Jaloux de tout " :

    https://www.youtube.com/watch?v=niJ9WglN6ME

    Cette chouette reprise d'une des plus belles chansons de Nino Ferrer, " La Rua Madureira " :

    https://www.youtube.com/watch?v=1nEMRPgzGao

    Et pour finir, l'une de ses premières qui débute comme du John Barry avant de laisser entendre un texte en demi-teinte, du blues en français pour les matins d'automne, " La Monotonie " :

    https://www.youtube.com/watch?v=o7DgpOA0Ouw

    Voilà, je ne désire pas administrer de leçon, ni d'ailleurs de ministère ou de colonie, mais espère vous avoir permis de tempérer vos premières impressions. Pour conclure à propos du bonhomme, je vous propose la bande-annonce d'un film de 2008, " Stella ", une infinie tendresse, un monde disparu, les années 70, ni téléphone portable, ni réseaux asociaux, ni rap gangster, ni, ni, un autre monde quoi, mais si désirable vu de notre lointain...

    https://www.youtube.com/watch?v=VaoesW5CCvQ

    Au plaisir de vous lire, encore et encore.

  • Si ce n'est pas une leçon, c'est quand même vachement bien imité !...Mes compliments.

  • Alors là Professeur :) Vous vous êtes surpassé! J'ADOOORRREEE!

    Au fait! Qui est Biolay? ......

  • Pas question de bataille d’airs, que nenni… comme dirait à peu près Otto…Biolay ? Me garderais de tout jugement, connais pas, assez affaire avec Giacomo, Giuseppe, Wolfi, Richard et tous les autres, le temps imparti est trop court.
    Il faut cependant bien avouer que nous avons vécu, je parle des baby-boomers d’après-guerre devenus les actuels papy-boomers, une époque bénie dans le domaine de la chanson francophone, une acmé dans la qualité des textes, des mélodies et de l’interprétation. Vous avez cité les grands noms, on pourrait en rajouter pas mal chers à mon cœur : Cora Vaucaire, Ferrat, Félix Leclerc et les Québequois, des marginaux moins "grand public" comme Marc Ogeret, Bobby Lapointe et bien d’autres, c’est affaire de goût et de génération. Nos parents et grands-parents ont aussi connu des chansons de qualité (l'intemporel « Le temps des cerises » de Clément par exemple, les chansons d’Aristide, de Mireille, Trenet bien sûr), mais il n’y a jamais eu un tel jaillissement de qualité comme dans les années 50-70…

    D’autres auteurs-compositeurs excellents ont suivi : Michel Berger, Cabrel, le premier Renaud , Goldman, formidable mélodiste avec des textes euh… qui en valent d’autres mais piètre interprète, regardez comme je l’ai fait la retransmission sur YouTube d’un concert « live », on ne comprend rien. La diction, l’articulation sont aux abonnées absentes. Ça doit être tendance, je l’ai vérifié avec les jeunes comédiens de la Comédie française : ou ils surjouent et gueulent à vous péter les membranes tympaniques ou ils mâchouillent leur texte en une bouillie informe... L'alexandrin en est tout retourné. Mes amis m'ont affirmé que c'était parce que je devenais dur de la feuille, faut bien finir sur de l'autodérision...

  • Pourquoi toujours et encore comparer, dénigrer, cracher.... Bref... Billet inutile. Laissez les Hommes aimer ou non, laissez chanter et réussir ce qu ils le souhaitent...et le peuvent.
    Faire un billet aussi mauvais humainement, ne peut pas permettre de réussir...
    Vous n'aimez pas soit, mais respectez ceux que Benjamin Biolay touchent par son univers... Sa musique ou sa voix. Pour le côté groupie.... Je me sens normale. Aimant certaines chansons plus que d'autres.... Je ne connais pas l'homme ni ne l'idolâtre...! Je trouve simplement qu il mérite autant de respect que n'importe quelle personnalité.... Mais le respect... Ça n'est plus une qualité requise. Faire le buzz en médisant est devenu la référence. Triste monde.

  • Désolée pour nos yeux... " Ceux qui le souhaitent et le peuvent..." Ah la technologie des clavier corrigeant "Otto-matiquement..." je ne m'y ferais jamais.

    Juste un petit ajout.... Je ressens la même chose concernant "Notre" cher président... Une imposture car là, oui, il n y a point de talent si ce n'est celui de mentir.... Encore une fois. Triste monde !

    Merci d'avoir publié.

  • S’il devient impossible de critiquer, de comparer, de louer ou de descendre en flammes un artiste pour éviter de peiner ses fans, on peut se faire du souci pour la liberté du blogueur et celle du commentateur... Autant enlever l’échelle, tirer la prise et fermer la boutique…

    Le billet thomannien était-il vraiment inhumain, Céline ? Il n'a jamais traité BJ que de nullité et d’imposteur, pas bien méchant au fond, nulle injure, nulle invective, c'était juste pour dériver subtilement politique sur Jupiter et son Olympe...

  • Subtilement ? Oh, tout est question de definition pour nous comprendre finalement. Qu'est ce donc que la subtilité alors !

    Mais oui ! Enlever l'échelle, tirer la prise et fermer la boutique. Quelle bonne idée ! Je suis certaine que notre petit monde se porterait bien mieux sans son côté virtuel exacerbé.

    Allons dans la rue plutôt que derrière un écran, manifester notre mécontentement face au mensonge et à l'imposture de ce cher Jupiter.

    Pensez vous que ce monde virtuel nous permette de grandir ? Le monde du tout permis...? Sous couvert de liberté ?

    Ohhhh oui, la liberté m'est chère. Mais pas à n'importe quel prix. Et certainement pas celui de l'humiliation. Tout doit et peut être dit. Mais non sans respect. Dire oui, à la Cyrano de Bergerac!

    Et, N'ayez pas d'inquiétude, la "fan" que je suis va bien, je ne suis pas peinée. Et ma culotte va bien ;) en référence à notre cher blogueur. Je souris bien sur, mais je pense vraiment que cette critique n'a rien de constructive...
    Faisant partie de l'éducation nationale chère à M. Thomann (ohh dans le sport... Certainement pas assez noble mais bon... Je me permets quand même...!), j aime la critique qui construit, qui fait avancer. J'aime l'esprit critique et cherche à le développer chez nos mouto.... Euhhh pardon nos élèves... Oui, il n y a plus de place pour la réflexion avec plus de 30 élèves par classe. C est difficile. Mais ça peut changer. Douce utopie non ?

    Ma conception de l'Education donne grande place à la liberté, loin des blogs et autres réseaux mais les pieds bien ancrés dans le réel. Alors ma conception: Libérer et Unifier
    Libérer en ouvrant les champs des possibles.
    Unifier autour d'une culture commune, pour qu'on puisse se comprendre (culture en mouvement et en constante évolution)

    A travers tout cela, je ne souhaite laisser que peu de place à la méchanceté même gratuite ! Je ne vois pas l'utilité de ce billet. C est vrai, même pour glisser dans l'univers de Jupiter....!
    Autant aborder le sujet directement sans eborgner quelqu un qu on aime pas.
    Alors j'aurais lu avec délectation cette prise de position libertaire et franche.

    Bien à vous Monsieur Gislebert

  • "Allons dans la rue plutôt que derrière un écran, manifester notre mécontentement face au mensonge et à l'imposture de ce cher Jupiter"

    Charité bien ordonnée comme par soi-même!

    Qui êtes-vous donc pour venir nous donner des ordres?

    Votre liberté s'arrête là où commence celle des autres!

    ABE!

  • Belle tirade, Dame Céline, panachée cyranesque, mes compliments… M’aperçois amusé qu’on est d’accord presque sur tout, du moins dans l’absolu.

    Nous séparent votre idéal et les rêves auxquels vous croyez encore, et c’est admirable dans votre profession où tant d’enseignants ont baissé les bras, de mon côté le réalisme pessimiste et ironique de l’âge qui patine avec le temps les belles illuses. Le « subtil » était volontairement provocateur si je puis me permettre.

    Bonne journée avec vos élèves.

  • Eh ben, je suis plutôt du côté de Céline. Je déteste ceux qui se croient obligés d'afficher leur mépris des nains de jardin. Je déteste les méprisants en tous genres, pour la faire simple. Benjamin Biolay ne vaut rien comme chanteur, c'est aussi mon avis. Mais je ne me sens pas le droit de le dégommer. Je détestais Claude François à l'époque, mais il faut de tout pour faire un monde. Et justement, à propos, ces gens-là font probablement partie de la culture de ceux d'en face, qui n'est pas la nôtre : ceux qui s'intéressent à ceux du même sexe qu'eux, et qui devraient avoir un drapeau monocolore et non arc-en-ciel pour cette raison. Ils revendiquent l'altérité, et alter en latin se dit hétéro en grec. Mais je divague. Peut-être pas complétement...

  • Cette fois, Thomann, c’est le coup de grâce. Après le costard taillé par la maison Corto, voilà les finitions couturières de Géo la cousette avec son mépris en patch thermocollant … Faut-il appeler la Gass, les pompiers ou le Samu ? Le plus curieux, c’est sa dérive sur le drapeau LGBT… Freudien tout ça, trop compliqué pour moi.

  • Que de généralités en un seul article (et quelques commentaires)...C'en est sidérant.

  • On n'attend que vous pour relever le débat

  • J'ai tout de même offert une ou deux pistes pour découvrir quelques pépites du répertoire de Monsieur Biolay. Je conseille encore une fois le film "Stella" de Sylvie Verheyde et sorti en 2008. Benjamin Biolay y joue fort bien un rôle taciturne et généreux auprès de plusieurs personnages attachants, d'une époque révolue mais que sa musique parfois évoque.

  • Rien du tout. J'ai juste un avis, qui n'a rien à voir avec une position méprisante pour qui que ce soit. Qui se sent morveux, qu'il se mouche et cesse de projeter ses ignominies sur les autres...

  • Quel spectacle ici...

    Gislebert, je perds mes idéaux dès que je franchis ce seuil virtuel.... J préfère sortir !

    Ps: je suis pompier volontaire... A côté de mon boulot de prof de balle et de roulades... mais là, ça sert à rien d appeler ! On peut plus rien faire.... Le monde de l'humain est moche malheureusement vous avez raison d être pessimiste je crois. Je dois l'admettre.
    Courage........... A nous. Moi je fuis. Désolée.

  • C'est assez curieux, soit dit entre nous, cette attitude de Céline. Quel cirque pour si peu ! Ce doit être les moeurs et coutumes de chez Facebook. A la moindre contradiction, ces bobos trentenaires pleurnichent. Laissons-les à l'adoration de Ste Greta...

  • Il y tout ce que j'aime dans les blogs ici. Sauf un truc qui me gonfle.
    L'absence de réaction de Thomann qui prend les travers des journalistes et des politiques qui lancent des bombes sans assumer la suite.

  • Eh bien non, je ne suis pas du tout d'accord avec Céline. Tout le monde a le droit de critiquer un artiste, un écrivain, ou un politicien etc.

    Je sais bien que de nos jours on n'ose bientôt plus rien dire. Plus précisément il y a les membres du prétendu "camp du mal" que l'on critique et dénigre à longeur de journée dans les médias (comme dans la minute de haine du roman 1984) en déformant la vérité ou en mentant pas omission, à savoir Tr ump, Salv ini, Orban, F arage, Boris Johnson, L'UDC, les catholiques, Zemmour, la famille traditionnelle etc, et les membres "bienpensants" de l'autoproclamé camp du bien qui eux sont devenus intouchables comme Sainte Greta, l'UE, les mus ulmans, les vegans casseurs de vitrines et tous les pseudo-artistes et pseudo-intellectuels bobos donneurs de leçons.

    Maintenant si Céline veut créer un blog à la gloire de Benjamin Biolay elle en a aussi le droit et qu'elle le fasse.

  • Bien entendu, le droit de critiquer est inaliénable. Il doit être entretenu mordicus ici et partout. Surtout s'il est servi avec esprit et qu'il s'adresse aux puissants, aux dominants, aux hiérarques et aux sans scrupules.

    Mais la vie étant brève, la lucidité rare et la météo clémente pour l'instant, il me paraît que les exercices d'admiration et les propositions de découvertes font plus de bien autant à l'âme de qui les réalise qu'à celle de qui les reçoit.

    Avancer sur les pas des géants grandit aventurières et aventuriers.

  • Bravo pour votre générosité envers des étrangers ! Pour le reste .....

    https://youtu.be/9JEADCDEjaI?list=PL9Usv-OWgUF8yInlj5FbHyuvD0Cxqgjh0

    Il me faut de la fureur de vivre !!

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