LES TROIS NAPOLITAINS

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La police genevoise a arrêté trois malandrins venus du pied du Vésuve et qui se spécialisaient dans le vol de montres de prix. La presse n’a fait ni une ni deux, elle a révélé en caractères gras l’identité nationale de ces individus, des Ritals, tous des voleurs comme chacun sait. Mais je suis prêt à parier ma dernière cigarette que cette même presse n’aurait pas titré Trois Algériens sous les verrous. On sait se tenir dans la presse.

Je crois me souvenir que dans des temps très anciens, lorsque par exemple un Thurgovien commettait un délit à Genève, sa cantonalité était mentionnée, quitte à exacerber la légendaire hostilité entre Genève et Frauenfeld, quitte à faire des Thurgoviens un peuple discriminé. On pratiquait l’amalgame. Il pouvait même arriver que ce truand TH soit déclaré tricard à Genève et prié après sa peine purgée de regagner son bled des bords du lac de Constance.

Les temps ont changé (ce qu’ils font sans cesse) et maintenant l’usage et la prudence commandent de cacher la merde au chat. Quand elle ne peut pas faire autrement, la presse, je pense surtout à la française, emploie le conditionnel : des témoins auraient entendu l’homme au coutelas proférer un allah akbar.

Je ne change pas de sujet. Depuis le début de l’année, plus de cent femmes en France ont été tuées par leur conjoint ou leur compagnon. Une tous les trois jours. C’est un nombre considérable, bien plus élevé que celui qu’on connaissait depuis le début de l’humanité et jusqu’aux années cinquante. Ce réchauffement de la violence choque et intrigue. Il se manifeste en même temps que celui de la planète mais c’est sans doute une coïncidence. Mais il est surtout concomitant avec la recrudescence des mariages mixtes, celui d’une blanche de religion occidentale et d’un musulman de couleur de peau différente, noire ou moins noire.

C’est là que le silence de la presse, et des autorités d’ailleurs, est coupable. Il s’agit là de meurtres, prémédités ou non et quasiment prévisibles, et dans ce cas, tous les moyens sont bons pour combattre ce fléau.

Si pour des raisons de cœur ou d’hormones, une demoiselle française envisage le mariage ou le concubinage avec un musulman, il faut lui signaler que l’homme qu’elle convoite est peut-être souillé par le Coran, particulièrement par le verset 34 de la sourate 4 qui dit que le mari peut battre sa femme. Ce verset a encore cours, n’a-t-on pas entendu récemment un Marocain déclarer qu’un homme qui ne tabasse pas sa femme n’est pas un homme, et ça n’était pas une parole de bistrot mais bel et bien une phrase prononcée sur une tv marocaine.

Tout dépend du sens du mot battre. Les exégètes musulmans, très embêtés par ce verset qui la fout mal auprès des Occidentaux chatouilleux, essayent d’édulcorer, il s’agit plutôt d’une frappe symbolique, d’un avertissement sans frais. Les bons apôtres !

Il serait bon dès lors que les journalistes et pourquoi pas les autorités révélassent l’ethnie et la religion du prétendant et objurguassent la candidate au conjungo ou à la vie à la colle à la plus grande méfiance avant de faire le pas. Il y va de sa vie. Après, elle fait ce qu’elle veut. Mais foin de ces trouillards qui respectent la loi qui interdit la mention de l’origine de l’homme au couteau. On veut savoir !


Si tu t’imagines, fillette, fillette, si tu t’imagines, xa va xava ça va durer toujours… la saison des za...saison des zamours.

Lien permanent 8 commentaires

Commentaires

  • Voeu pieux! si j'ose utiliser cet adjectif sur votre blog.

  • Comment peut-on encore se marier à notre époque ? C'est pour moi un mystère insondable qui donne un peu la mesure de notre niveau de connerie ou de sagesse.

  • Pas du tout d'accord avec vous. Les gens n'apprennent qu'avec l'exemple et l'expérience. Il est bon en conséquence que les blondes épousassent nombre de colorés, de manière à ce que cette cuisante expérience se fasse finalement connaître. Continuez, mesdames ! Quand j'étais à Tombouctou, en 1986, il y avait nombre de Grün Alternativ zurichoises, qui avaient passé leur courte vie à lutter contre les phallocrates (c'est comme cela qu'on disait il y a 40 ans, alors que les féministes actuelles pensent qu'elles l'ont inventé, le féminisme), qui étaient fières d'être la 4ème épouse d'un super-macho qui lui, au moins, prenaient le soin de les battre une fois par jour. Pour leur expliquer le sens de la vie, ce dont elles étaient très reconnaissantes, quand elles ne mourraient pas du palu avant. Clin d'oeil à l'une d'entre elles, Barbara, sauvée par les poils.
    (A cette époque, toutes les Suisses allemandes s'appelaient Barbara...)
    Vous remarquerez donc que malgré le nombre, elles continuent. Il faut croire que ce n'était pas assez évident pour elles. On se demande parfois, mais c'est idiot je le sais, si les femmes ne sont pas un peu stupides par nature...
    Qu'elles continuent donc sur cette voie ! Elles finiront bien un jour par se rendre compte qu'il y a un léger problème...

  • Heu ben non Géo, vous poursuivez une vengeance personnelle là; parce qu'en attendant c'est le genre masculin qui prend cher dans les statistiques.
    C'est l'évidence que ces chocs culturels qui ne disent pas leurs nom, donnent du grain à moudre à ces délicieuses féministes.

  • A lire en complément et regardez la vidéo:

    https://www.medias-presse.info/les-noms-des-delinquants-musulmans-falsifies-en-france-un-journaliste-avoue/54436/

  • Pas de vengeance personnelle de ma part. Je suis très content qu'on se soit séparé et je suis resté très ami avec la plupart d'entre elles. Malgré leurs vacheries...

  • A ne pas manquer: Le tout dernier I-média est arrivé et l'is lam en est un des sujets principaux:

    https://www.youtube.com/watch?v=HjEqtKKS2iA

  • "Cacher la vérité" est la forme de soumission qui engendre toutes les autres. Rien ne sert de commémorer l'ignominie de la seconde guerre mondiale si c'est pour dissimuler une autre réalité qui va de toute façon nous péter à la gueule.
    Etre journalistes c'est dire la vérité pas se cacher derrière des lois pour n'en révéler que le politiquement correct. Mais combien reste-t-il encore chez nous de vrais journalistes ?
    Plus que la crise de la presse papier c'est la crise morale de ceux qui l'éditent que l'on est en train de vivre..

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