QU’EST CE QUI LEUR PREND ?

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La Cour de justice de Genève vient de prendre un décision qui la met hors-la-loi. En effet, elle a décidé d’autoriser les parlementaires genevois à siéger en arborant des signes religieux et ainsi elle enfreint une loi sur la laïcité approuvée par le peuple et à laquelle on ne saurait apporter des modifications sans en appeler une nouvelle fois au peuple.

On nous a infligé une nouvelle loi sur la laïcité bien inutile. La laïcité telle qu’elle existait depuis des décennies ne posait aucun problème, au point qu’on n’en parlait même pas tellement elle nous était normale. Si sœurs il y avait, on ne les voyait pas déambuler, même chose pour les curés, vêtus en civil. Les instits et les profs étaient laïcs. Les écoles privées confessionnelles devaient s’en tenir au programme officiel et tout était pour le mieux.

Mais il a fallu que l’islam s’en mêle et continue à s’en mêler. Car il faut que ça soit clair, la décision de la Cour de justice est uniquement destinée à des musulmanes fagotées pieuses qui ne sauraient enlever le voile sous aucun motif. Leur destination enfer est en jeu.

Quand on en arrive à ce degré de superstition, on peut se demander si la personne est capable d’aider à élaborer les lois de la République, ce qui demande un minimum de sang-froid intellectuel, de lectures préalables pour permettre de savoir de quoi on parle. Or, on se doute que ces dames ne lisent pas, même pas le Coran, sinon elles y auraient vu que le voile qui cache les cheveux n’y est pas une exigence.

Même chose pour les membres de la Cour de justice. Le Coran demande une hégémonie totale de la planète à Allah, ce qui demande pour commencer une occupation visible des territoires non encore soumis. Le voile de ces fatmas est, peut-être à leur insu, un uniforme que les imams les ont persuadées de porter pour la plus grande gloire d’Allah. La Cour de justice n’y a vu que du feu. Et c’est pas tout, on commence pianissimo par les voilées, puis on verra apparaître des turbans et des djellabas. Le Grand Conseil sera serti d’accoutrements venus d’ailleurs avec une stratégie bien au point.

Nos assemblées, nos tribunaux aussi demandent qu’on y siège ou qu’on y assiste dans une certaine tenue. Je me souviens que tout jeune homme, j’avais eu la curiosité de savoir comment se passait une séance de simple police. C’était l’été, il faisait chaud et je me trouvais sur la galerie en bras de chemise. Quelqu’un est alors venu pour me signaler que ma tenue n’était pas adéquate dans ces lieux et que je devais soit mettre un veston soit partir. Sur le moment, je me suis senti harcelé, mais réflexion faite, j’ai reconnu la justesse du traitement et que ces séances qui sont tout sauf joyeuses demandent un minimum de solennité, ce qui ne serait plus le cas si on y admet tout les clowns de la Création.

Devant l’islam conquérant, nous ne devons avoir aucune faiblesse. Nous avons déjà échappé aux prières de rue et leur grotesque spectacle, ça n’est pas pour laisser l’islam s’infiltrer par un autre moyen. Une attitude ferme ne peut que rassurer le musulman bonhomme contre qui nous n’avons rien, celui qui se contente de croire et prier, qui n’a que faire des prescriptions fantaisistes des imams et qui ne rêve pas de la conquête du monde. Et dans la rue, on ne le reconnaît pas. Il suit le sage conseil d’un rabbin du premier siècle (nom connu de la rédaction) qui demandait qu’on prie dans l’intimité de ses quatre murs, et non ostensiblement sur la place publique.

D’une façon générale, ni la politique, ni l’orientation sexuelle, ni la religion ne doivent se manifester en public. On vit ainsi en paix, les rues sont plus sûres.


Et pour ma coda, une citation du Coran :
Combattez [les incrédules] jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition et que le culte d’Allah soit rétabli.

Lien permanent 6 commentaires

Commentaires

  • Toutes nos décisions politiques, juridiques et sociales sont prisent au regard de leur compatibilité avec l'islam. Ceux qui croient encore que la séparation de l'Etat et des religions votée en 1907 nous protège, se foutent le doigt dans l’œil. L'islam s'infiltre dans tous les pores de la république. Soit en revendiquant des aménagement soit en faisant interdire ceux accordés aux autres religions pourtant héréditaires. La fin de l'Etat laïque est programmée. "Vive la république islamique de Genève".

  • Si les voies de la Cour sont impénétrables, celles d'Allah sont intraitables !

  • "En effet, elle a décidé d’autoriser les parlementaires genevois à siéger en arborant des signes religieux "

    Du trompe l'oeil! Je l'ai déjà dit et vous l'écrivez. C'est uniquement pour permettre aux voilées de siéger - car elles se présenteront - contrairement à un religieux juif, avec sa kippa.... Depuis près de 58 ans de présence à Genève, je n'ai jamais vu un parlementaire juif - y en a-t-il eu? - avec des signes distinctifs... qui n'étaient pas interdits et dont tout le monde s'en tapait à l'époque.

    J'aimerais bien que les parlementaires catholiques viennent en soutane! LOL Les écossais en jupes et pourquoi pas les ex-ballerines en tutu! Etc..etc:)))))))
    Ce serait une gifle magistrale pour les membres de la Cour de justice pour nous avoir infligés cette aberration, et comment l'invalider?

    Quand la gauche s'en mêle il n'y a plus de justice!

  • "Le Grand Conseil sera serti d’accoutrements venus d’ailleurs avec une stratégie bien au point."
    Que nenni! Il suffira de rayer systématiquement les noms des foulardisées et autres enturbannées.

    En attendant tous ceux qui ont approuvé cette loi sont cocus. Elle autorise les manifestations religieuses de rue.

  • " Nous avons déjà échappé aux prières de rue et leur grotesque spectacle, ça n’est pas pour laisser l’islam s’infiltrer par un autre moyen."

    Ah bon ?! En tout cas pas chez nos voisins : https://www.youtube.com/watch?v=SVIA_D4V3n4

  • « La Cour de justice de Genève vient de prendre un décision qui la met hors-la-loi.»

    Si ce que vous affirmez est vrai, on est ici dans un cas de forfaiture caractérisé. Hors-la-loi, la Cour de justice a commis une faute grave(*) qu’il convient de dénoncer devant une plus haute instance.

    Dans l’intervalle, le patron du parlement, en l’occurence, le président du Grand Conseil, devrait être tenu de faire respecter la volonté populaire en interdisant l’accès à son assemblée aux gens costumés.

    (*) Il y a moins de deux siècles forfaitures et trahisons étaient punis de la peine de mort.

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