21/12/2016

SALAUDS DE BERLINOIS

Franchement, n'y a-t-il pas de la provocation de la part des habitants de la capitale teutonne, et de centaines d'autres villes allemandes, de célébrer la naissance d'un homme que le Coran, qu'on leur avait distribué gratuitement ! ne considère que comme un prophète parmi d'autres et non comme un fondateur d'une religion qui n'est d'ailleurs pas la bonne. Et encore, prophète seulement à l'âge adulte, le bébé dans sa crèche, c'était areu, areu comme tous les bébés du monde, bon, c'était areu en araméen, mais qu'est-ce que ça change ?

Il y avait dans cette encore bonne ville un musulman ou plusieurs qui sirotaient pépère leur thé à la menthe et dont le sang, il faut les comprendre, n'a fait qu'un tour en entendant le mot Noël (en fait Weihnachten). Sacrifiant leur dolce vita unter den Linden, ils louent un camion, prennent la bonne direction (Allah les guidait) et vont faire acte pieux qui leur garantit le paradis (Coran, passim) en trucidant quelques mécréants qui infectaient la surface des bords de la Spree. En regrettant sans doute de ne pas être partout à la fois.

Les autorités berlinoises, qui nous prennent pour des billes, se sont d'abord demandé s'il s'agissait d'un acte terroriste ou d'un accident de la circulation. C'est vrai ça, si on chausse des babouches, on glisse facilement de la pédale du frein à celle de l'accélérateur. Il faut tout envisager.

Reste donc que Noël est une bombe à désamorcer. Des municipalités prudentes ont supprimé l'appellation, le marché s'appelle désormais 'd'hiver'. Comme ça, pas de provoc. Faut dire que les musulmans sont sur le sujet d'une susceptibilité de violette dans un sous-bois. Un imam dont j'ai écouté le prêche sur internet déclare péremptoirement que souhaiter à un chrétien un joyeux Noël était un péché pire que l'homicide et la consommation d'alcool ou encore la fornication, c'est admettre que sa religion vaut l'islam, ce qui est naturellement faux.

Nous savons donc ce qui nous reste à éviter si nous voulons rester en vie le plus longtemps possible, car, je ne sais pas si vous en êtes conscients, après, pour nous, c'est évidemment l'enfer puisque par entêtement nous avons refusé d'être enduits (ou oints) du baume islamique. L'essentiel, voyez-vous, c'est de vivreensemble avec les chauffards, c'est ce qu'on nous recommande.

 


Cependant :
Melly Chlitschmas (plononciation japonaise).

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16/12/2016

MASSACRE À LA CORANEUSE

C'est encore une fois arrivé, une église copte en Égypte a subi une attaque à la bombe, faisant 24 morts et encore plus de blessés. On se perd en conjectures quant à l'identité des bombardiers. Pour moi, cela ne fait aucun doute, ce sont encore une fois les fous d' A.L.L.A.H, soit l'Amicale Ludique des Libres Athées Humanistes. Vous savez ce que sont les athées, des êtres sanguinaires, mus par une laïcité féroce, assoiffés de sang et capables de tout.

Ah, parce que vous suspectiez d'autres agents ? Allons, allons, ne mélangeons pas le mercure avec un autre métal, je veux dire pas d'amalgame. En pensant ainsi faux, vous êtes en contradiction avec Achère (Hani Ramadan) qui dans un sermon de 56 minutes nous explique comment les musulmans doivent gentiment traiter les non-musulmans. Achère est un orateur de fond, comme on dit un coureur de fond, une heure d'horloge ne lui fait pas peur. Il développe son sujet avec force citations du Coran et des anecdotes dont le héros est le razul, le Prophète. Ainsi lors de l'accusation d'un juif par un musulman, Mahomet donna raison au juif, oui bien, l'accusation s'étant révélée fausse. C'est une histoire édifiante qu'on pourrait raconter le soir de Noël (mais qu'est-ce que je dis là ?). En gros, ce sermon nous dit qu'en islam, il est fait abstraction des races et des religions, tous égaux, par la barbe du Prophète ! La preuve, au pèlerinage de la Mecque, il y a un grand brassage de populations venues de partout, on ne fait pas de distinctions, tous sont acceptés. Welcome to all et Salam Aleikum. Sauf que dans son enthousiasme, Achère oublie de préciser que le lieu saint de l'islam est réservé aux seuls musulmans. Il ferait beau voir que des mécréants y pénétrassent. Un musulman peut, avec ou sans bombe, pénétrer dans une église copte, mais l'inverse n'est pas possible.

Autre oubli de notre bonisseur, le statut de dhimmi destiné aux non-croyants. C'est quoi, ça ? C'est leur obligation de payer une taxe qui les protège. Ça se passe ainsi :

« Vous allez payer, et ainsi, vous êtes protégés. »
« Protégés contre qui ? »
« Contre nous, si vous ne payez pas, nous vous tuons. »

Pour tout vous dire, je ne crois pas beaucoup à ces ramadaneries. Achère fait la part belle aux passages du Coran et des hadiths qui l'arrangent. Mais il reste muet sur les versets qui enjoignent le (vrai) musulman de trancher la margoulette aux mécréants dont je suis le triste exemple. (Sourate IV, verset 89). Qui me dit que ce fanatique tranquille ne serait pas capable, dans une Suisse qui serait devenue terre musulmane comme Allah le souhaite, de passer à l'acte pour accéder à un paradis musulman auquel il croît fermement. Il y a trop d'omissions dans ce pieux discours pour qu'il ne soit pas un objet de crainte pour ceux qui pourraient être des victimes potentielles de cette religion qui n'est ni d'amour, ni de paix, ni de tolérance.

 


Voici Noël, ô douce nuit, l'étoile est là, qui nous conduit. (Chant populaire d'un des monothéismes.)

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09/12/2016

LA BONNE BOUFFE LA MALBOUFFE

On connaît ces trois questions philosophiques qui angoissent l'Homme depuis toujours : qui sommes-nous, où allons-nous et qu'est-ce qu'on bouffe à midi ?

Oui, qu'est ce qu'on mange, qu'est-ce qu'on a le droit de manger, qu'est-ce qu'on ne doit manger sous aucun prétexte ? N'y a-t-il pas un site Internet qui nous met en garde contre le danger de boire du lait ? Il y a aussi bien sûr les interdits religieux, nombreux et pas toujours justifiés, il y a notre goût personnel, nos moyens financiers, qui font qu'on doit se contenter des œufs de lump alors que nous aurions préféré le caviar. Puis il y a une sorte de diététique 'officielle' qui nous enjoint, nous somme, nous conjure de manger cinq (pas quatre, pas six) fruits et légumes par jour. Cette arithmétisation de notre nourriture a fait rire un quidam qui s'est exclamé : ils nous font rire, moi, à la troisième pastèque je cale.

On peut dire, je crois, que nous mangeons de nos jours de la façon la plus abominable qui soit. La faute en est à l'industrie (quel aveu !) alimentaire qui bourre nos assiettes de produits trop riches en graisses et en sucre qui les rendent attrayants mais qui provoquent nos suppléments de poids. Il s'agit de vendre toujours plus et de se faire du blé. Ces messieurs se défendent bec et ongles à Bruxelles pour qu'on ne mette nul obstacle à leur activité perverse.

Mais d'autre part, si on se donne la peine de bien choisir, nous mangeons également du végétal, du carné et du vineux de premier ordre, du goûteux et du sain, comme jamais. Le mérite en revient à des producteurs perfectionnistes, honnêtes, inventifs, découvreurs. Des exemples, que je prends d'abord du marché de Plainpalais, que je fréquente depuis toujours. Il y a là un maraîcher qui a décidé de faire ses propres endives, prêtes dès fin janvier et pour une durée limitée. Elles sont un peu ébouriffées, elles n'ont pas le galbe de top-modèle des endives importées, mais quelle saveur unique ! Les clients connaisseurs lui liquident sa récolte en moins de rien.

Un autre est fouineur. En plus de ses propres produits, il complète sa gamme en important ce qui lui paraît le plus tentant des autres pays. Il a par exemple, mais dépêchez-vous, saison limitée là aussi, de l'échalote grise, qui est bien le condiment le plus enthousiasmant à émincer dans une salade. Ou des racines de céleri, de l'oignon des Cévennes. Oui, il y a dans les Cévennes des producteurs d'oignons si succulents qu'on a envie de les croquer comme on ferait d'une pomme. Le choix est grand et chaque fois tentant.

Il y a encore le viandeux, la chair animale. Il fut un temps où le poulet était devenu immangeable, il sentait le poisson avec lequel on l'avait nourri. Mais il ne se vendait plus, le consommateur, s'il aimait le poisson, demandait qu'on le lui serve à part. Le poulet, désormais mieux nourri, est redevenu comestible. Itou le cochon. Je connais des charcutiers où le jambon est de première car venant de suidés en stabulation libre et dont la faim est apaisée par des mets choisis. Bon, il faut être chrétien ou athée pour en manger.

Et que dire du vin ? Jadis, et même naguère, le corbières était un pichtegorne bas-de-classe. Puis sont venus de jeunes (accent sur jeunes) vignerons 'qui en voulaient'. Ils décidèrent qu'il n'y avait pas de raisons de faire un vin médiocre quand on pouvait en faire un bon. Désormais, le corbières est devenu un vin dont j'ai toujours quelques bouteilles dans ma cave et qui est apprécié de ceux qui en boivent chez moi. Il faut préciser que les vignerons, de nos jours, ont fait des écoles viticulto-œnologiques et s'activent en connaissance scientifique du produit à obtenir. Je ne serais pas surpris si on me disait que nous buvons de meilleurs vins que Louis XIV. Il n'y a pas que le romanée-conti qu'on peut boire sur la planète-vin.

 


Échalote (grise ou non) : famille des amaryllidacées, espèce allium cepa. Ne me remerciez pas.

 

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