APOSTATS ? NON, IMPOSTEURS. (29/09/2021)

Bien sûr qu’il serait de notre devoir humanitaire de recevoir tous les Afghans de la création fuyant un régime de cinglés. Mais il faudrait qu’ils adoptassent les usages de chez nous, qu’ils s’en tinssent à des actions compatibles avec le vivre ensemble tant prôné, qu’ils ne nous imposassent pas leur religion délétère et totalitaire.

Or, c’est rarement le cas. Les Afghans, en majorité des hommes, arrivent en Occident avec un islam pur et dur dans leur musette, avec un opinel qui peut toujours servir. Dans le palmarès des gorges tranchées, ils sont bons premiers. Tenez, un épisode tout chaud repéré ce jour même 14 septembre sur le site précieux ‘les observateurs’ : en Allemagne, un Afghan de 63 ans tue sa femme de 28 ans en lui tranchant la gorge. Elle l’avait peut-être mérité, en oubliant de lui servir à boire, en lui servant le couscous pas assez chaud, en ayant mis son voile n’importe comment. Il n’en pouvait plus de ces fréquentes négligences, mettez-vous à sa place.

Notez qu’il y a aussi des Allemands de souche qui assassinent. Cela avait été montré dans l’admirable film de Fritz Lang ‘M le maudit’ (1931) bien avant que les Afghans viennent y mettre leur touche exotique. Même qu’il s’agissait chez Lang d’un tueur en série, inspiré d’un fait réel. Il faut se faire une raison, l’homme est un tueur comme beaucoup d’animaux d’ailleurs. Le lion, l’araignée, le requin, la plupart des oiseaux.

Sauf que, pour toutes sortes de raisons, la plupart d’entre nous ne tuent pas. Je ne pense pas qu’il y ait disons parmi mes commentateurs un seul qui aurait le surin facile. Même si je hérisse le poil chez certains, je n’ai pas reçu de menaces de mort. Ce qui ne fut pas le cas de la jeune Mila, qui du haut de ses seize ans a osé critiquer l’islam en des termes crus. Elle est depuis sous protection policière.

C’est le problème avec l’islam, il doit être au-dessus de toute critique puisqu’il nous a été donné par Dieu lui-même connu en l’occurrence sous le nom d’Allah. Se méfier des imitations. Et parmi ses défenseurs les plus farouches figurent justement les Afghans. On ne nous fera pas croire que ces messieurs ont abjuré leur religion de voyous misogynes en passant nos frontières.

La plupart de ces ‘réfugiés’ sont des hommes qui n’ont pourtant rien à craindre puisque dans leur pays ils tiennent le haut du pavé. Si on devait accueillir quelqu’un, ça serait bel et bien des Afghanes que le régime taliban a de nouveau reléguées au statut de soumises intégrales. Pour elles, plus de tenues normales, seule est acceptée la tenue grillagée bleue, plus d’école, plus de sortie sans escorte mâle, plus de travail. Sur ce dernier point on aboutit à ce paradoxe : l’interdiction de travailler touche également le corps médical ; or une femme malade ne saurait être soignée par un médecin homme, donc elle ne pourra pas être soignée du tout. Elle mourra donc et c’est le dernier souci des talibans.


Pour ma coda, une suggestion :
Voir (ou revoir, mon cas) le film bouleversant de Fritz Lang. Vous cliquez sur https)/ekvm`$n3*2@lnü^sv&1°t, pardon sur M le maudit et il vous sera servi tout chaud.

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