LES EXHIBITIONNISTES

Imprimer

Un copain me montre un clip avec deux musulmanes masquées à mort en train de manger. Ces gourdes avaient choisi des spaghetti. Hilarité garantie. Vous je ne sais pas, mais moi, même à visage découvert, j’ai toujours eu de la peine avec les spaghetti, ils se présentent comme l’Hydre de Lerne et je ne suis pas Hercule. J’admire les Italiens qui savent les manger habilement, ça doit être dans leurs ADN.

Mais à côté du comique de la chose, il y a l’aspect sérieux. Devons-nous accepter que des jeunes femmes dont on peut penser qu’elles ont encore du lait derrière les oreilles, car on n’imagine pas des quadragénaires et plus s’accoutrer de cette façon, s’exposent masquées à la vue du public, la scène que j’ai décrite se passant dans un restaurant.

‘C’est ainsi que je veux vivre ma foi’. Mais qu’est-ce que c’est que cet argument à la noix ? Dieu, sous son avatar musulman, Allah donc, a bien d’autres chats à fouetter que de s’occuper de l’habillement de ces mijaurées. Il doit s’occuper de la maintenance de cette création qui va cahin-caha avec ses tornades, ses sécheresses, ses volcans en éruption et ses tsunamis qu’il n’arrive pas à maîtriser, alors les broutilles, il laisse tomber.

D’ailleurs Dieu, quand il se fait appeler Yahvé, Gott, Bojé (je rappelle que c’est toujours le même puisqu’on est en plein monothéisme) ne demande pas non plus que les femmes se cachent le visage.

C’est à se demander si ces petites demoiselles ont seulement lu le Coran. Car si c’était le cas, elles auraient aussi constaté que leur foi demandait aussi qu’on tue tout ce qui n’est pas musulman : chrétiens, juifs, athées. En attendant ce jour révélateur, elles vont se promenant en se cachant et vont sans doute réclamer le ‘vivre ensemble’ et s’étonner qu’une population islamophobe leur fasse grise mine alors qu’on ne peut pas voir la leur.

Nous vivons dans une culture où on montre son visage, c’est la moindre des choses. Si elles s’y refusent, qu’elles nous quittent et fondent la leur, peut-être sur une autre planète, celle des petites femmes noires, mais pas Mars, c’est celle des petits hommes verts.

Surtout qu’elles cessent d’encombrer la nôtre.

L’argument majeur qu’on puisse leur asséner, c’est que sous cet attirail, elles ne peuvent pas sourire, ce qui est pourtant le lubrifiant du vrai vivre ensemble. Mais peut-être que leur foi s’y oppose.

 


Si les spaghetti étaient très chauds, on peut dire…
...qu’elles étaient à voile et à vapeur.

Lien permanent 0 commentaire

Les commentaires sont fermés.