• PAR ALLAH, LE CONTEXTE !

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    Si on se permet auprès de ‘savants’ musulmans de critiquer le Coran, d’en relever les passages qui enjoignent les musulmans à faire la guerre à ceux qui ne le sont pas et de les tuer sans merci, ils savent nous répondre que vvvous cccomprenez que le Coran a été écrit au septième siècle et il faut se remettre dans le contexte de l’époque.

    Il faut comprendre que Mahomet (voir ci-dessous*) avait beaucoup d’ennemis et qu’il ne faisait que se défendre (là, le Coran dit autre chose) et que cet homme chameleresque échappe à toute critique et qu’on voit en lui LE BEAU MODÈLE. À tel point que j’ai entendu un musulman bon teint dire qu’il révérait Mahomet plus que son propre père.

    Sauf que ce qu’on sait de Mahomet en fait un personnage peu recommandable, mégalomane, massacreur de tribus juives, pilleur de caravanes (une des sourates s’intitule le Butin, quel aveu !), sexuellement sans scrupules, et surtout un peu dérangé : ne prétendait-il pas entendre des voix. Bon mais ça c’est le propre des fondateurs de religions.

    Admettre l’excuse du contexte, c’est faire du Coran un livre ancré dans son époque et alors on est loin du bréviaire universel qui doit servir de guide à tous les musulmans jusqu’à la fin des temps, fin qui sera marquée par le jour du Jugement à une date non encore précisée. Même Hani Ramadan ne la connaît pas, c’est dire.

    Cela dit, je ne peux que recommander la lecture du Coran, un livre certes mal écrit, répétitif, sautant du coq à l’âne, surtout barbant. Mais il faut connaître l’adversaire. Il faut savoir ce qui nous attend si on est mécréant : un enfer avec des tortures sorties sous la plume d’un sadique et cela à perpète, sans libération anticipée pour bonne conduite.

    On nous dit qu’il faut savoir l’arabe pour en apprécier tout le suc. Le lire en traduction n’est qu’un pis-aller. On plaint dès lors les Indonésiens, les Turcs, les Iraniens, les Maliens, tous ceux qui n’ont pas accès à leur livre sacré dans la langue originale. Pauvres d’eux.

    Ces bons savants nous expliquent encore qu’il faut savoir interpréter le texte du Coran, ce qu’ils savent faire et pas nous. Mais lorsque je lis Dieu oblige le soleil et la lune à poursuivre leur course, (XXXV, 13) je ne vois pas ce qu’il y aurait là à interpréter. Mahomet, et plus généralement tous les humains nés avant Copernic et Galilée, pensaient de même, interprétant ce qu’ils voyaient : c’est bien le soleil qu’on voit bouger.

    Le vice majeur de l’islam, c’est de faire croire que notre vie d’ici-bas est un épisode négligeable et n’est rien en comparaison de ce qui nous attend après la mort, un séjour de délices, vin et nanas à gogo dans un décor de rêve où coulent les ruisseaux. Notre rusé bonhomme ajoute ce détail propre à séduire des Arabes vivant dans des pays où l’oued est d’un régime parcimonieux en été. Bien joué, Momo !

    Faire miroiter un paradis tentant peut expliquer le terrorisme : si c’est mieux après, autant y aller tout de suite. Soit le suicide en service commandé avec une action meurtrière inspirée du Coran et qui va plaire à Allah. C’est aussi simple que ça.


    *J’ai admis comme hypothèse de travail l’existence d’un personnage historique appelé Mahomet, mais rien n’est moins sûr. On nous avait déjà fait le coup avec Jésus-Christ. Il s’agit plus probablement d’un personnage conceptuel conçu bien plus tard par des califes se rendant compte du profit qu’il y aurait à créer un mythe fédérateur qui leur donnerait un pouvoir qu’ils décréteraient divin. Et de créer une biographie bidon. Avec datte sur le gâteau, un personnage qui ne sait ni lire ni écrire, ce qui est bien la preuve que c’est donc Allah qui tenait la plume. Pensez-en ce que vous voulez.


    Mais coda dans l’air du temps :
    Heil Allah, Macron akbar.

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  • S.O.S. (en clair Sagouins Ouvrez Sacrebleu)

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    Malgré la crise du Corona, on maintient ouverts les commerces de première nécessité, alimentation et cigarettes. Mais qu’est ce que j’apprends : les librairies restent fermées. Or, s’il y a des articles de première nécessité, ce sont bien les livres, surtout quand on est confiné.

    Il faut donc rouvrir les librairies, en prenant les précautions indispensables, masque pour les vendeurs et stricte discipline du client. Celui qui refuserait de s’y soumettre sera abattu comme un chien.

    Puisse cette instante demande être entendue de nos autorités. Elles lisent aussi à ce qu’on croit savoir.

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  • OUI, ET ALORS ?

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    Vous prenez votre café du matin avec du sucre ? Deux mots arabes. Vous achetez une jupe dans un magasin. Deux mots arabes. Vous étudiez l’algèbre et la chimie ? Deux mots arabes. Oui, et alors ?

    C’est la question qu’on voudrait poser à ceux qui nous soumettent à cette déferlante : la langue arabe est quasiment constitutive de la française. Le nombre de mots d’origine arabe que le français a adopté est considérable. Cela va jusqu’à inciter Jack Lang à écrire un livre qu’il intitule sans vergogne Langue arabe, trésor de France. Un autre de ces propagandistes va jusqu’à écrire un Les Arabes nos ancêtres. Tout pour nous faire croire que le français est d’origine arabe. On est là dans un enfumage maousse.

    D’abord il faut remarquer que certains mots viennent d’un Orient non pas proche mais lointain. De l’Inde ou de la Perse et que l’arabe n’a fait que les transmettre. Ensuite, certains produits étaient inconnus en France et sont arrivés de l’est, l’aubergine, l’abricot, l’estragon et qu’il a bien fallu leur donner un nom. On lui a donc donné celui que l’importateur proposait. Cela n’indiquait pas une supposée supériorité de l’arabe.

    Les langues ne sont pas des bunkers imprenables, elles laissent pénétrer les intrus, lisez elles empruntent à foison. Le français ne fait pas exception, il a beaucoup emprunté à l’allemand par exemple, soit par les conquêtes françaises en Allemagne, soit par les allemandes en France. On peut penser que les huguenots exilés ont donné à l’allemand des mots français. Le grand hôpital de Berlin s’appelle Charité, un homme politique allemand s’appelle de Maizière. Inversement, si vous buvez un coup de schnaps sur le zinc avant d’aller manger des nouilles, vous aurez utilisé trois mots d’origine allemande. Tout cela ne signifie pas une supériorité d’un des pays sur l‘autre.

    Tandis que dans l’idée de ces messieurs-dames, il s’agit de montrer l’énorme prestige de la langue et de la culture arabe, qui a aussi produit des Goethe, des Shakespeare et des Racine comme s’il en pleuvait. On voit tout de suite où ils veulent en venir, il s’agit de faire plaisir à la nombreuse population arabe de l’hexagone. Un motif électoral n’est pas à exclure.

    Concrètement, ça sera l’instauration de cours de langue arabe pour tous en tant que langue étrangère de même importance que l’anglais ou l’espagnol. Najat Belkacem en avait déjà introduit le concept pour faire plaisir à son roi, elle est binationale franco-marocaine. Maintenant c’est Jack Lang qui s’y met piteusement. Il faut bien qu’il justifie sa position de Directeur de l’Institut du monde arabe où il pantoufle joyeusement et arrondit ses fins de mois.

    Maintenant, il va se poser un problème : quel arabe enseigner ? Cette langue est surtout orale, et comprend nombre de dialectes très éloignés de la base. Un commerçant marocain de ma rue me racontait qu’étant en séjour au Caire, il eut affaire à un chauffeur de taxi qui lui demanda de parler carrément en anglais, il ne comprenait pas son dialecte maghrébin.

    Reste alors la langue écrite, celle des livres, surtout celle d’un livre. Vous voyez bien lequel. Les petits jeunes de banlieue issus de l’Afrique du nord se réjouissent déjà de pouvoir lire le Coran en plus de le psalmodier. Fous de lecture, ils pourront peut-être lire Kant en traduction ou Éric Zemmour, écrivain prolifique. Un monde s’ouvre à eux.

    Revenons sur terre. L’enseignement d’une ou plusieurs langues étrangères est naturellement une bonne chose. Mais je pense qu’on devrait se limiter à celles qui utilisent l’alphabet latin, le choix est déjà grand : les deux Amériques, toute l’Europe moins la Grèce, la Bulgarie et la Russie.

    Certes il y a de petites différences : certains alphabets ont des lettres en plus, d’autres en moins. On en trouve qui n’ont ni accents ni cédilles, d’autres en sont hérissés. On fait avec.


    Ma coda, des mots arabes de tous les jours :
    klebs/toubib/couscous/fatma/Coran

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