LA PEUR DU GENDARME

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Dans l’opinion populaire, c’est le commencement de la sagesse. Surtout celle des malfrats qui s’empressent de déguerpir quand ils en voient un. Mais voilà que cette peur est devenue une pandémie. Tout est parti de la mort de George Floyd, un Américain détenu par la police et mort étranglé par un policier ayant pété les plombs. Cela entre dans le langage juridique sous ‘violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner’. Et ça ne peut être que ça.

C’est déjà assez grave mais ça n’est en aucun cas un meurtre et encore moins un assassinat. Le policier coupable doit être puni selon la loi et ne saurait être protégé par sa hiérarchie sous prétexte qu’à la police on doit se tenir les coudes. Il en va de l’image justement de cette police, image fortement déchirée.

On ne saurait dès lors approuver ces manifestations hors-normes, quasi hystériques qui ont commencé aux USA et qui déferlent maintenant en Europe, notamment en France, pays particulièrement friand de mouvements de masse. Faute d’avoir une vraie démocratie. Et puis faut bien se distraire. Tout ça accompagné bien sûr des habituels pillages de magasins et autres dégâts.

On ne peut s’empêcher de penser que tout ça est un peu organisé et qu’il ne s’agit en aucun cas de manifestations spontanées au départ. N’y aurait-il pas, je dis ça comme ça, une tentative démocrate de créer le chaos et d’en rendre responsable le républicain Trump ? La visite de condoléances de Biden à la famille de Floyd, on fait pas plus pute, pourrait être un indice. Parce que tout de même, George Floyd, c’est pas Martin Luther King, Floyd est un délinquant multirécidiviste. Un peu de retenue serait de mise.

Ces slogans ‘à bas les flics’ ‘CRS = SS’ m’ont toujours fait marrer. Ils émanent, on peut le parier, de personnes bien portantes, claires dans leur tête pensent-elles, mais dont le premier réflexe si elles sont victimes de quoi que ce soit sera d’appeler la police. Qu’il y ait, comme dans le reste de la population, des individus brutaux dans la police, cela ne fait aucun doute. Mais il y en a aussi parmi les musulmans (la police en sait quelque chose) et là on nous demande de ne pas faire d’amalgame. Faudrait savoir !


Pour ma coda, le refrain d’une chanson du temps jadis :
Brigadier, répondit Pandore, brigadier, vous avez raison.

Lien permanent 6 commentaires

Commentaires

  • Joe Biden,: "Vous n’êtes pas noir, si vous votez pour "Trump", et Trump, en bon prince, pour l'excuser, aurait dû le défendre en disant : "Que voulez-vous, il a eu un blanc..."

  • Dans le contexte, la phrase de Joe Biden était tout à fait compréhensible. S'il s'en est excusé par la suite, c'est parce qu'il s'est rendu compte qu'elle pouvait être retournée contre lui par des media et un public hostile et peu habitués à la finesse intellectuelle.
    La phrase que vous mettez dans la bouche de Trump, le "bon prince", est par contre raciste sans aucun doute et sans pouvoir être interprétée d'autre manière.
    Elle me rappelle curieusement la phrase d'un cuisinier cannibale noir en train de faire bouillir dans la fameuse grosse marmite que les dessinateurs du siècle passé ont inventée pour son effet comique, un explorateur ou missionnaire. Il disait, en se pourléchant les babines (énormes, comme il se devait) "Je préfère le blanc".
    Je m'en souviens très bien, parce qu'un ami, ethnologue et aussi peu raciste qu'on peut l'être, l'avait fait figurer sur une invitation à un de ses repas aussi étonnants et peu conventionnel que lui-même.
    Son rappel de la gastronomie française, ou l'on exprime aussi sa préférence pour l'aile ou la cuisse, et plusieurs autres éléments traditionnels du comique, faisait que ce genre de plaisanterie était encore utilisée et permise jusqu'au milieu du siècle passé, même par des gens qui étaient loin d'être des brutes racistes.
    Les choses ont changé et les gens cultivés sont capables de faire la différence entre une mauvaise blague du point de vue moral, même si elle est très habile ou même drôle si la regarde comme un pur exercice intellectuel, et la fine et profonde, sinon habile et opportune du point de vue des relations publiques, remarque de Biden.
    Il va sans dire que nous avons aussi perdu dans cette purification morale du discours, le fait de se moquer des autres, souvent des proches d'ailleurs, de les rabaisser en rappelant leurs idiosyncrasies réelles ou inventées ont de tout temps fait partie des habitude de tous les peuples sous toutes les latitudes.
    Souvent l'humour le plus féroce est dirigée contre le groupe, l'ethnie ou la nationalité des auteurs des plaisanteries elles-mêmes: c'est l'auto-dérision, dont un des exemples les plus riches et admirables est représenté par l'humour juif, qui remonte aux plus anciens textes sacrés du judaïsme.
    J'espère vivement que cette forme d'humour, l'auto-dérision, qui repose sur la capacité de se regarder soi-même en prenant quelque distance, richesse culturelle s'il en est, survit aux excès du moralisme actuel.

  • Il s'agit d'une mafia capable d'imposer un "ordre" mondial et ils s'allient avec les islamistes, en fait ils fonctionnent exactement comme les islamistes, comme daesh, al-qaida et compagnie !

    Ils ne veulent qu'une seule chose, imposer une gouvernance totalitaire au niveau mondial !

  • Un Afro-Américain met le feu à un SDF endormi à New York

    Alors que le nombre de feux d’artifice illégaux explose à New York depuis quelques semaines, un sans-abri qui dormait dans la rue a été la cible d’un engin pyrotechnique, lancé par un Afro-Américain tout sourire.
    La scène choque par sa pure gratuité. Lundi 22 juin, de nombreux feux d’artifice illégaux ont été tirés dans le ciel de New York, rapporte l’antenne locale de CBS. Seulement, l’un d’eux n’est pas parti en l’air. Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, on aperçoit un Afro-Américain encapuchonné jeter délibérément un mortier d’artifice allumé sur la couche d’un sans-abri, qui dort sur le trottoir. L’engin pyrotechnique explose et met le feu aux couvertures de l’homme, tandis que l’agresseur s’enfuit, un grand sourire aux lèvres.

    https://twitter.com/SBANYPD/status/1275230513402458115

  • Ce weekend Chicago, ville démocrate par excellence, il ya eu des fusillades de masse de noirs par des noirs, comme souvent durant l'été:

    78 personnes noires blessées par balle, dont 11 morts y compris 4 enfants. Le plus jeune avait 3 ans:

    https://abc7chicago.com/chicago-shootings-shooting-weekend-this/6259526/

    Où sont donc les manifestants de Black Lives Matter et les casseurs? Et que dire des unes des journaux pour condamner ces actes infames?

    Il faut croire que la vie des noirs ne compte pas tant que ça quand ils sont tués par des noirs, ce qui arrive dans la très grande majorité des cas.

    Black Lives Matter mais seulement quand ça arrange les intérêts de certains.

    Et on peut en dire de même des milliers et des milliers de victimes des guerres inter-éthniques en Afrique dont la plus célèbre est le génocide des Tutsi qui a fait au moins 800.000 victimes et plus récemment les massacres tribaux aux Congo.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_des_Tutsi_au_Rwanda

  • Ils sont devenus fous : Un dealer de drogue de Créteil libéré parce qu’il est noir,

    Colère de la police !

    Un individu contrôlé avec du cannabis et de la cocaïne, a dû être remis en liberté sur décision du parquet qui aurait reproché aux policiers de l’avoir contrôlé en raison de sa couleur de peau.

    Il est découvert sur le suspect un sachet de résine de cannabis, de l’herbe et des pochons de cocaïne. Selon un policier dans le média parisien « Le contrôle s’est très bien passé. Le gars était correct. » Mais quand l’officier de police judiciaire appelle la parquetière, cette dernière s’interroge sur la motivation du contrôle et demande à ce qu’on lui envoie le procès-verbal. Stupeur pour les policiers, il faut remettre en liberté le livreur de stupéfiants. « Elle nous a dit que vu le contexte sur le racisme, c’était compliqué, s’étrangle encore un policier. Mais dire que la raison du contrôle c’était la couleur de peau du suspect, ça, on ne l’encaisse pas du tout. »

    Celui qui le vit particulièrement mal, c’est le fonctionnaire de la brigade anti-criminalité qui a mené le contrôle. Peut-être parce qu’il est aussi noir de peau que son suspect. Ce jeudi matin, le patron des policiers du département et la procureure se sont expliqués sur les raisons de cette « maladresse », comme la résument avec diplomatie les autorités…

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