• ON ARRÊTE DE RIRE. C’EST UN ORDRE !

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    On a cette impression que le rire, ce bon rire qui est le propre de l’homme, est en train de disparaître sous les coups de boutoir d’un pouvoir malfaisant qui y voit un adversaire de son idéologie totalitaire. Car ne nous y trompons pas, nous allons vers une dictature généralisée dont même la Suisse pourtant viscéralement démocratique doit craindre les effets.

    Cette mise à l’index du rire n’est certes pas nouvelle. Les religions sont les premières à s’opposer à toute hilarité. Dans aucun des évangiles canoniques (les autres je ne les connais pas) on peut lire cette phase, en entendant cela, Jésus éclata de rire. Jésus ne riait pas, ne souriait même pas. Les chrétiens imitent Jésus au moins sur ce point. Sauf peut-être un moine hilare sur le couvercle d’une boîte de camembert.

    La religion qui rit encore moins, c’est bien l’islam. On y tue pour une caricature qui devait pourtant faire rire si on y était disposé. « Vous avez offensé un milliard de musulmans (cinq cent mille selon la police) vous devez mourir ». On est loin d’une religion de tolérance comme veulent nous le faire croire les sieurs Gemperli, Blancho et les Ramadan brothers. Sont tous pour la dictature du musultariat.

    Deux faits récents me font craindre le pire. Il y a d’abord cette décision du New York Times de ne plus publier de caricatures politiques. Il en avait publié une qui montrait Trump, avec sur la tête une kippa, tenant en laisse Netanyahou. Alors, fâchés les lecteurs, ils ont crié très fort à l’antisémitisme et le journal, la tête basse, s’est excusé.
    Ben fallait pas. Déjà parce que ce dessein n’est antisémite que si on le veut bien. Et ce n’est pas casser du Juif que de dire qu’un président américain a barre sur le Premier israélien. C’est peut-être l’opinion d’un chroniqueur de ce journal, pourquoi ne serait-ce pas celle d’un dessinateur ? Et qu’un journal de la carrure du N.Y.T. décide sous la menace de supprimer les dessins politiques, quelle veulerie ! Quelle atteinte à son propre honneur ! Sont pas capables d’envoyer les critiques se faire voir ?

    Un deuxième exemple (je dis bien deuxième et pas second car il y en aura certes d’autres) de la campagne des antirires (donc des prorides), c’est celui dont est victime le dessinateur Xavier Gorce. Cet excellent artiste dessine des petits pingouins et leur fait dire des choses abominables et drôles. Dans un de ses derniers dessins, il lui fait dire ceci : Si j’ai été abusée par le demi-frère adoptif de la compagne de mon père transgène devenu ma mère, est-ce un inceste ? C’est féroce et j’ai ri de mon meilleur rire. Car ce à quoi on reconnaît les grands caricaturistes, c’est justement leur trait incisif, celui qui porte l’attaque bienvenue contre les ploucs de toute nature. Gorce remet à leur place de la belle manière ces indigents au sexe hésitant qui envahissent les médias en se glorifiant ou en pleurnichant. On ne les a que trop vus.

    Mais c’était sans compter avec la rédaction du Monde. Qui a déclaré regretter la publication de ce dessin qui selon lui se moquait de toutes les victimes d’inceste. Alors que le trait du dessinateur allait of course fustiger les fauteurs d’inceste, ces farfelus qui veulent donner de nouvelles bases à l’activité sexuelle qui avait pourtant bien fonctionné jusqu’à maintenant.

    Cette manie qu’ont désormais les médias de se culpabiliser et de s’excuser au moindre soupçon d’avoir pu choquer une minorité braillarde qui décroche son téléphone pour la moindre offense ne me dit rien de bon. C’est aussi la fin du haussement d’épaules pourtant si nécessaire quelquefois.

    Pour ma coda, une citation de Raymond Devos, un connaisseur.
    Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter.

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  • ELLES ONT ENCORE FRAPPÉ

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    On se souvient peut-être qu’une bedoume californienne avait crié au scandale parce que la princesse de la Belle au bois dormant avait été réveillée de son long sommeil par le baiser d’un prince charmant qui passait justement par là. L’argument était que ce baiser n’avait pu avoir le consentement de la princesse endormie et que le prince se rendait coupable d’une violence sexuelle, pas moins.

    Je ne sais pas s’il s’agit de la même personne mais il y a récidive. Toujours à propos d’un baiser. Cette fois la victime est Blanche-Neige. Dans le conte des frères Grimm, elle était dans un cercueil de verre qu’un prince charmant avait pu emporter et c’est pendant le transport qu’un incident de parcours fait recracher à la princesse un morceau de la pomme empoisonnée, lui rendant ainsi la vie.

    Mais les studios Walt Disney ont imaginé une autre fin. La princesse est rendue à la vie par un baiser par ‘bien sûr’ un prince charmant. Horreur et damnation ! Notre furie crie à l’agression sexuelle envers personne empêchée de donner son consentement. Tel quel ! Si on comprend bien, il vaudrait mieux que Blanche-Neige restât morte plutôt que de subir la honte d’un baiser non consenti. Adieu princesse, on t’aimait bien.

    J’ai vu la scène : il s’agit du plus chaste des baisers et la courte scène peut être vue par les moins de 18 ans. Encore une fois, la montagne accouche d’une souris, comme disait déjà le poète Horace (nascetur ridiculus mus). En faire une montagne est hélas bien dans l’air du temps.

    D’une manière générale, le sexe est envahissant. Soit on vitupère les excès supposés, soit on le monte en épingle en organisant de répugnantes Gay Prides. Montrer qu’on a le droit d’exister, et de montrer ses muscles et son thorax. Beurk !

    Et puis il y a ceux qui sont mécontents du sexe que la nature leur a donné et qui voudraient en changer. Ils encombrent les plateaux de télévision et les gazettes de leur problème et de leur self-made souffrance. Que de tels cas existent, je veux bien, mais je ne crois pas à leur fréquence ni au fait qu’une psychothérapie ne puisse venir à bout de ce problème. Or on ne voit plus qu’eux et leurs hypocrites parents. Y a saturation. Le plus marrant, c’est que des mâles se prétendant fillettes sont admis dans les clubs sportifs féminins. Alors qu’ils sont encore munis de leur service trois pièces. Ce qui peut alors se passer dans la salle des douches, je ne veux pas y penser.

    Pour ma coda, j’ai choisi une pensée profonde chez le camarade Desproges :
    L’amour, il y a ceux qui en parlent et ceux qui le font, à partir de quoi il me paraît urgent que je me taise.

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  • C’EST ÇUI QUI DIT QUI EST

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    Il y avait déjà cette université américaine, souvenez-vous, qui voulait bouleverser les maths et dans un noble souci d’antiracisme voulait la rendre plus accessible aux nègres américains. Il ne fallait plus par exemple pénaliser ceux qui rendaient un travail où ils auraient trouvé que deux et deux font cinq. Ils avaient déjà vu qu’il s’agissait d’une addition fallait pas demander plus, ce n’était que des nègres après tout.

    Il y a maintenant les universités anglaises qui demandent qu’on ferme l’œil et le bon sur des textes écrits avec des fautes d’orthographe par des étudiants qui ne sont pas de langue anglaise. De langue arabe peut-être ? On ne voit pas pourquoi on les empêcherait de faire un dauktaura.

    À Genève on pratique aussi dans un premier temps de l’indulgence envers les collégiens venus d’ailleurs, dans l’idée qu’ils vont s’améliorer. Alors, où est la différence ? Simplement dans le degré, à Genève et dans d’autres cantons sans doute aussi, on est dans le primaire et le secondaire. Pas au niveau universitaire. Celui qui entend poursuivre des études poussées ne peut se présenter à une université que lesté d’un bagage déjà solide. Lire, écrire, compter sans fautes graves. Compris ?

    On le voit, c’est la décision de ces universités qui est justement raciste, car elle sous-entend que les Afro-américains et les Arabes sont incapables d’accéder à certaines études si on ne les aide pas spécifiquement. Ils sont inférieurs, quoi !

    L’accès aux universités pose d’ailleurs un autre problème, auquel celles de France sont particulièrement confrontées. Le bac français étant devenu un papier sans valeur que des autorités démagogues font distribuer quasi gratuitement à des candidats qui, selon les profs eux-mêmes, savent à peine écrire ou raisonner, les universités sont victimes de ce bradage et voient affluer des candidats aux études qui n’ont rien à faire dans une faculté. Pour les parents français : tout sauf un métier manuel ou commercial. Pour le commerce, un épicier arabe devrait suffire et pour les vêtements on a les Juifs. Et si on a besoin d’un plombier, le légendaire Polonais fera l’affaire. Le slogan ‘passe ton bac d’abord’ est le cri de guerre de toute une frange de la population française. Sauf que tout le monde n’est pas taillé pour faire un bac. L’intelligence humaine a deux composantes : le cerveau et la main. Quand on voit travailler un boucher, un menuisier ou encore un agriculteur on voit à l’œuvre cette intelligence de la main. Quant au vigneron lui utilise et ses mains et son cerveau, il doit savoir quoi planter et à quel endroit ; ensuite il doit tailler le résultat. Un bac (une matu) ne lui sera d’aucun secours, ce qui ne l’empêche pas d’avoir une très bonne culture générale. Un humaniste, le vigneron.

    Pour ma coda, une citation d’Einstein en hommage aux universités citées plus haut :
    Il n’y a pas de vaccin contre la stupidité.

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