VA FALLOIR AJOUTER UN Z

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Vous connaissez tous l’abréviation LGBT qui désigne les polissons de la sexualité, les L les dames qui n’aiment que les dames, les G les messieurs qui n’aiment que les messieurs, les B qui aiment sans faire la différence, enfin les T qui pensent avoir changé de sexe. Plus à l’intérieur de ces catégories un certain nombre de variantes sans intérêt immédiat.

S’oppose à tout cela le sexe ‘classique’ entre un mâle et une femelle, avec le double motif de la procréation et du plaisir. C’est déjà pas mal. Et même suffisant pour la plupart d’entre nous. Que d’autres pensent prendre leur pied différemment ne nous gêne pas. Si vous faites la chose sous un pont de chemin de fer au moment du passage d’un train (hou, l’orgasme !), au zoo avec un chimpanzé qui vous regarde (exhibitionnisme) ou dans une navette spatiale (en apesanteur), gardez cela pour vous, vous n’intéressez personne.

Ce qui est rédhibitoire, c’est ces manifestations bruyantes, ces défilés honteux, limite porno. Ils (elles) se déclarent fiers, ils sont surtout grotesques. Ce qu’on leur demande, c’est de vaquer à leurs petits péchés avec la discrétion que demande toute activité intime. Activité qui est au demeurant licite dans tous les pays non-musulmans. Je ne sache pas qu’en Suisse, en France, en Angleterre, des homos soient brimés en tant que tels, au bistro on parle de gouines et de pédés, dans le langage familier de l’endroit mais on n’organise pas d’expédition punitive. On peut même avoir des amis ‘qui en sont’ et peu nous chaut.

Alors c’est quoi ce ‘Z’ ? Vous serez peut-être surpris, non par la chose elle-même, vous savez que la chose existe, mais par les revendications de ceux qui la pratiquent. Z, c’est pour zoophile, pour reparler bistro les enculeurs de chèvres (faisant du même coup un bouc cocu). Ces messieurs demandent à faire partie du club et à demander les égards qui leur sont dus. Car ils seraient eux aussi persécutés. Encore donc une manifestation publique, alors que cette activité demande, ô combien, de la discrétion, d’autant plus qu’elle est je crois punie pénalement.

Tout cela est un procédé qui s’appelle la victimisation. Les polissons sexuels ne sont pas les seuls. Des musulmans la pratiquent aussi. N’a-t-on pas entendu l’un deux raconter à la télévision turque du potentat Erdogan qu’en France les musulmans étaient persécutés. La victimisation, ça marche à tous les coups. On voit les islamo-gauchistes pleurer à chaudes larmes. Moi, je garde l’œil sec.

Et pour ma coda une citation sexuelle de Mr Allan Stewart Konigsberg, plus connu sous Woody Allen :
La dernière fois que j’ai pénétré une femme, c’est en visitant la statue de la Liberté.

Lien permanent 9 commentaires

Commentaires

  • J'ai toujours beaucoup de mal à comprendre comment devient-on homo sexuel, ça me dépasse. Pour la zoophilie là, je ne cherche pas. Dans tous les cas jouer les victimes est payant a très long terme. Nul doute que dans quelques année, les enculeurs de mouches auront un statut.

  • Pour l'homa sexualité il y a un Pr. Balthazard qui a échafaudé une hypothèse qu'il n'a pu tester sur l'humain pour des raisons éthiques évidente,mais il est arrivé avec différents autres mamifères,"fabriquer"des homo des deux genre

  • En ce siècle dément, l'inhumain marche sur son sexe....

  • savez-vous qu'un des "pères" du véganisme était par ailleurs un défenseur, voire pratiquant? de la zoophilie

  • Il s’agit de Peter Singer, l’apôtre libertarien complètement fou. Il est aussi en faveur de l’euthanasie et de l’expérimentation non consentie sur des humains en fin de vie.

  • Je crois utile de préciser deux ou trois points au billet de l’ami Thomann car on entend parfois n’importe quoi et les commentaires homophobes de certains en sont la preuve.

    L’homosexualité n’est plus chez nous Européens considérée comme un crime, ni comme une perversion pathologique. Mais c’est très récent. Le temps d’Oscar Wilde est heureusement fini. Mais les mentalités n’ont pas évolué aussi vite que les lois et les références médicales. Il y a encore 50 ans, on faisait appel à la psychiatrie pour guérir de l’homosexualité.

    L’un des premiers libérateurs fut Freud. Il montra que les pratiques et les orientations sexuelles peuvent varier considérablement, sans pour autant empêcher les individus concernés de vivre pleinement dans une société civile intelligente. Un grand avocat peut être gay, une cheffe d’Etat peut être lesbienne, ou bi, pourquoi pas. Et il se trouve que parmi mes amis, certains des plus intelligents et des plus cultivés ne sont pas hétéros. En revanche, quand j’observe des machos absolus, j’ai l’impression d’avoir devant moi des arriérés mentaux.

    Quant au rejet voire à la persécution, c’est loin d’être terminé même en Suisse où 4 adolescents sur 5 qui se suicident passent à l’acte après avoir subi différentes formes d’homophobie, en famille, à l’école, dans une équipe de sport etc.

  • LGBT...Z ou l`art d`enculer les mouches hehe.. en attendant les "V" pour "virtuels" qui ne voudront faire ca que dans l`univers virtuel 3D que nous prépare Facebook (si si) ou meme "O" comme "onaniste" pour ceux qui pensent que rien ne vaut l`autonomie totale en matiere de galipettes...

  • De un, le problème n'est pas l'homosexualité, c'est l'idéologie des homosexuels, qui se croient supérieurs à tout le monde. De deux, je parierais tout ce que vous voulez contre n'importe quoi que l'homosexualité est d'abord la peur ou l'impossibilité de s'affronter à l'autre sexe. (Autre, alter, hétéros...et les LGBT revendiquent l'altérité et ont un drapeau arc-en-ciel au lieu de monocolore, cherchez l'erreur...). C'est à quinze ans que la libido est à son climax. Et à cet âge, l'accès aux partenaires féminins...
    Voir ce qui se passe dans les pays arabes, où les filles sont cloîtrées jusqu'au mariage...

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