• APOSTATS ? NON, IMPOSTEURS.

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    Bien sûr qu’il serait de notre devoir humanitaire de recevoir tous les Afghans de la création fuyant un régime de cinglés. Mais il faudrait qu’ils adoptassent les usages de chez nous, qu’ils s’en tinssent à des actions compatibles avec le vivre ensemble tant prôné, qu’ils ne nous imposassent pas leur religion délétère et totalitaire.

    Or, c’est rarement le cas. Les Afghans, en majorité des hommes, arrivent en Occident avec un islam pur et dur dans leur musette, avec un opinel qui peut toujours servir. Dans le palmarès des gorges tranchées, ils sont bons premiers. Tenez, un épisode tout chaud repéré ce jour même 14 septembre sur le site précieux ‘les observateurs’ : en Allemagne, un Afghan de 63 ans tue sa femme de 28 ans en lui tranchant la gorge. Elle l’avait peut-être mérité, en oubliant de lui servir à boire, en lui servant le couscous pas assez chaud, en ayant mis son voile n’importe comment. Il n’en pouvait plus de ces fréquentes négligences, mettez-vous à sa place.

    Notez qu’il y a aussi des Allemands de souche qui assassinent. Cela avait été montré dans l’admirable film de Fritz Lang ‘M le maudit’ (1931) bien avant que les Afghans viennent y mettre leur touche exotique. Même qu’il s’agissait chez Lang d’un tueur en série, inspiré d’un fait réel. Il faut se faire une raison, l’homme est un tueur comme beaucoup d’animaux d’ailleurs. Le lion, l’araignée, le requin, la plupart des oiseaux.

    Sauf que, pour toutes sortes de raisons, la plupart d’entre nous ne tuent pas. Je ne pense pas qu’il y ait disons parmi mes commentateurs un seul qui aurait le surin facile. Même si je hérisse le poil chez certains, je n’ai pas reçu de menaces de mort. Ce qui ne fut pas le cas de la jeune Mila, qui du haut de ses seize ans a osé critiquer l’islam en des termes crus. Elle est depuis sous protection policière.

    C’est le problème avec l’islam, il doit être au-dessus de toute critique puisqu’il nous a été donné par Dieu lui-même connu en l’occurrence sous le nom d’Allah. Se méfier des imitations. Et parmi ses défenseurs les plus farouches figurent justement les Afghans. On ne nous fera pas croire que ces messieurs ont abjuré leur religion de voyous misogynes en passant nos frontières.

    La plupart de ces ‘réfugiés’ sont des hommes qui n’ont pourtant rien à craindre puisque dans leur pays ils tiennent le haut du pavé. Si on devait accueillir quelqu’un, ça serait bel et bien des Afghanes que le régime taliban a de nouveau reléguées au statut de soumises intégrales. Pour elles, plus de tenues normales, seule est acceptée la tenue grillagée bleue, plus d’école, plus de sortie sans escorte mâle, plus de travail. Sur ce dernier point on aboutit à ce paradoxe : l’interdiction de travailler touche également le corps médical ; or une femme malade ne saurait être soignée par un médecin homme, donc elle ne pourra pas être soignée du tout. Elle mourra donc et c’est le dernier souci des talibans.


    Pour ma coda, une suggestion :
    Voir (ou revoir, mon cas) le film bouleversant de Fritz Lang. Vous cliquez sur https)/ekvm`$n3*2@lnü^sv&1°t, pardon sur M le maudit et il vous sera servi tout chaud.
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  • DANS LA COUR DES GRANDS

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    Ce qui manquait dans notre petit pays, c’était une affaire comme les connaissent les autres nations, ces scandales qui mêlent sexe, argent et politique. En France un ministre soupçonné de viol, un autre qui envoie la photo de son braquemart en pleine action à l’être aimé qui se trouve ne pas être sa femme ; en Espagne, des affaires impliquant le roi Juan Carlos sont telles qu’elles conduisent à son abdication et à son exil ; et on ne parle même pas de la cour d’Angleterre où un petit-fils de la reine se révèle turbulent et malpoli.

    Eh bien nous avons enfin aussi une ‘affaire’ en Suisse et qui concerne rien moins qu’un conseiller fédéral. Nous jouons désormais dans la cour des grands. Il s’agit d’une ancienne maîtresse de cet homme politique qui le faisait chanter et qu’il aurait fait taire avec de l’argent qui n’était pas à lui. Je n’en sais pas plus et je tiens à rester dans mon ignorance. Tout cela n’est pas très grave, pas de quoi guillotiner un homme, mais nous avons là les trois éléments, sexe, argent et politique qui vont permettre aux journalistes d’en faire leurs choux gras.

    Ce qui va navrer l’Helvète lambda, c’est cette image dorénavant écornée d’un haut magistrat. L’idée que nous nous faisons d’un cons fèd est celle d’un bon père de famille, habillé classique, pratiquant une sexualité pépère. Et voilà qu’on apprend que l’un d’entre eux a eu le zizi ludique. On va où comme ça, ma bonne dame ? D’ici que l’un d’entre eux se risque à défiler avec les arc-en-ciel. Tout peut arriver maintenant.

    Au moment où je vais mettre sous presse, on me signale une deuxième affaire qui cette fois n’est ni sexuelle ni financièrement douteuse mais en revanche hautement politique. Ueli Maurer, autre conseiller fédéral, s’est affiché avec des sonneurs de cloches zurichois dont la position sur les mesures anti-Covid est directement opposée à celles du Conseil fédéral. Il aggrave son cas en paradant avec un t-shirt orné d’un edelweiss symbolique, de quoi mettre en rage tous les immigrés venant d’un pays où il ne pousse pas. Que faire de ce traître à la nation ? Je ne vois guère que le peloton d’exécution.

    Il nous reste heureusement notre Simonetta nationale dont on ne peut attendre que du bon : elle occupe ses loisirs à jouer du piano, une activité qui n’entraîne ni le stupre ni les activités financières douteuses. Vive elle !

    Pour ma coda, je vous propose une devise imitée de celle des Américains :
    God bless Switzerland.

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  • LA MORT D’UN VIEILLARD

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    Belmondo était un de ces monstres sacrés comme le cinéma nous en fournit, quelquefois avec une scène culte. Raimu (la Pomponette) Arletty (atmosphère) Jean Gabin (j’en veux pas, de tes pipes de pédales, j’fume que la galuche). Aussi Danielle Darrieux, aussi célèbre à l’époque que Brigitte Bardot. Ou encore Pierre Renoir, dont le père était déjà célèbre pour son propre compte.

    Mais pas seulement en France. L’Angleterre nous a donné Laurence Olivier. La Suède Greta Garbo, puis ensuite la lumineuse Ingrid Bergman. L’Allemagne Erich von Stroheim et naturellement Marlène Dietrich. Et puis il y a eu notre Ursula Andress, la belle Bernoise. L’Amérique n’était naturellement pas avare de mondialement connus, Pour n’en citer que deux, Marilyn Monroe et, comment s’appelait-il déjà, ah, ça me revient Charlie Chaplin.

    Il était de ce calibre-là, Bebel. Un physique tout de suite reconnaissable, un sourire franc et massif et à ce qu’on croit savoir une vie privée irréprochable : pas de fraude fiscale (ça ce serait su !), pas de violences au civil, pas de conversion à l’islam, pas de plainte d’un homme ou d’une femme pour agression sexuelle, bref une vie qui méritait amplement les funérailles nationales qu’un État soucieux de sa propre image lui a accordées.

    Dans la liasse des hommages à l’acteur disparu, il y a celui d’Alain Delon, auteur d’un superlatif qui fera date : il s’est dit ‘anéanti’. Joli coup pour faire parler de lui. Sauf qu’on peut lui faire remarquer que la mort paisible d’un ami (sa famille dixit) à un âge tout de même respectable peut causer une tristesse compréhensible mais pas l’anéantissement. Sacré Delon, toujours friand du vocabulaire qui fait mouche. En plus, il n’était pas aux obsèques, il n’a pas eu la force. Il est un grand sensible.

    Pendant ce temps, Macron se lèche les babines : voyez ce que je fais des ouvriers de la culture française qui d’ailleurs n’existe pas. Vite un drapeau tricolore sur ce cercueil. Je veux que ça ait de la gueule. Ne me remerciez pas mais votez pour moi l’an prochain.


    Pour ma coda, une citation de Macron justement : Moi je !

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