DER HERR GEMPERLI

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Ce qu’il importe d’abord de savoir sur Pascal Gemperli, c’est qu’il est un immigré. Né dans la partie orientale de notre pays et décidant de ne pas vouloir y vivre, il vient s’établir à Morges où il gagne désormais sa vie. Il y est accepté et n’y est soumis à aucune brimade comme quelquefois les immigrés. Mais il n’en est pas moins stricto sensu l’un d’entre eux.

Mais c’est pas grave. Cela lui donne l’avantage d’être bilingue (comme moi, dialecte zurichois et carougeois) et c’est bien utile en Suisse. Jusque-là donc rien à lui reprocher. Il est né dans un monothéisme acceptable, le catholicisme mais, et c’est là qu’on peut, qu’on doit, le critiquer, il s’est converti au monothéisme le plus inacceptable, l’islam.

Entendons-nous. On ne saurait s’en prendre à un musulman né dans cette religion, qui la tient de ses parents et qui n’en a entendu que du bien, surtout s’il n’a pas lu le Coran. Il n’est pas fautif. Mais qu’un quidam né dans un autre monothéisme se convertisse à l’islam, me paraît ahurissant.

Car l’islam est totalitaire, conquérant et cruel. Totalitaire d’abord, autant ou même plus que l’était le national-socialisme : il supprime toute liberté à ses adeptes, liberté de penser, liberté de manger ce qu’on veut, de coïter à son aise, de pisser (voui !) dans n’importe quelle direction.

Conquérant ensuite : Allah ne sera content que lorsque toute la planète sera à sa botte. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le Coran. Cela se voit d’ailleurs sous nos yeux. Le maire de Londres est musulman. En Belgique, des municipaux élus ne rêvent que d’instaurer la charia. En France, des quartiers entiers des villes sont occupés par la wehrmacht musulmane en uniforme : djellaba et voile pour les femmes.

Cruelle enfin : la main des voleurs qu’on coupe, la lapidation, sans parler des animaux abattus sans étourdissement préalable. Sans parler des humains (Samuel Paty) exécutés sans ménagements par des musulmans qui ne font que suivre les instructions du Coran.

Quand j’entends une Lausannoise convertie parler de cette belle religion, il me vient des envies de mordre. Si elle trouve quelque chose de beau dans ce qui précède, qu’elle le signale. J’en serais curieux. Gemperli peut s’accommoder des défauts de l’islam, c’est lui qui voit, mais on peut lui demander de la discrétion comme à tous ceux qui marchent dans des sentiers dérapants.

Le problème, c’est qu’il se fait au contraire envahissant. Il voudrait obtenir pour l’islam le même statut ‘officiel’ que les autres églises vaudoises. Le vote sur les minarets faisait comprendre aux musulmans que si les mosquées étaient acceptables, liberté de culte l’exigeant, les signes flamboyants de cette religion invasive ne l’étaient pas. Et c’est très bien comme ça.

Ma coda ne peut être qu’une citation du Coran (gopferdammi !) illustrant ce qui précède :
Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des incrédules : frappez-les sur leurs cous, frappez-les aux jointures. (Coran, VIII, 12)

Étant moi-même incrédule, je peux craindre pour ma peau des fois que…
Non, arrêtez, monsieur Gemperli, pas le cou, non pas le cou !

Lien permanent 18 commentaires

Commentaires

  • Joli coup de gueule, j'aurais aimé l'avoir écrit...

  • Et rien sur Poggia? Curieux...

    Parce qu'il est à Genève? On ne critique que les rupestres?

  • Embrasser l'islam pour un non musulman, c'est vraiment être démuni mentalement à tous points de vues. L'islam est sous la responsabilité des musulmans ne pouvant réformer ce concept mortifère, c'est interdit.

    Il nous reste qu'à dénoncer et combattre ce système aux croyances plus que douteuses.

  • Je veux bien considérer ce point de vue univoque, mais n'oublions pas que nous sommes au pays des sectes religieuses inflexibles et que, tous les jours, des groupes fanatisés s'expriment de façon belliqueuse dans les médias ou perturbent la vie urbaine au mépris de la collectivité.

  • Aucune secte religieuse, à part l'Islam,écrit, comme cite Mosieur Thomman : "Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des incrédules : frappez-les sur leurs cous, frappez-les aux jointures. (Coran, VIII, 12)" Alors, de grâce, ne défendons pas l'indéfendable.

  • L'Ancien Testament, pourtant antérieur au Coran, est agrémenté d'amabilités du même ordre. Je ne peux les citer de mémoire, Mario Jelmini s'en chargera volontiers. C'est lui l'expert de ces sacrés textes.

  • Avec cette différence que l'A.T. écrit des récits historiques et emploie le passé défini: Et Il ordonna de les tuer tous, tandis que le Coran emploie l'impératif, il donne un ordre que des musulmans en quête de paradis vont s'empresser de suivre.

  • 1) L'Ancien Testament est un récit au passé 2) "Tu ne tueras point" est le premier des dix commandement. 3) Je mets quiconque au défi de me citer une injonction biblique encourageant à tuer ceux qui ne sont pas juifs. 4) Les Sages du Talmud se sont chargés de prononcer que certaines injonctions bibliques ne doivent pas être respectés, car ils se référaient référaient à un autre temps. Prenons un exemple : les mises à mort pour cause de péchés ont été supprimés
    du temps des "Sanehedrin" ( l'institution suprême, politique, religieuse et judiciaire du peuple d'Israël, à savoir une assemblée de soixante et onze membres). 5) De nos jours aucun rabbin ne prêchera dans les synagogue la mis à mort du "Non juif", alors que tant d'Imams dans les mosquées incitent les musulmans à tuer "les mécréants"

  • "L'Ancien Testament, pourtant antérieur au Coran, est agrémenté d'amabilités du même ordre. "

    Voui. Nettoyage ethnique, génocide (Jéricho, AÏ, etc,), massacrer son propre peuple (veau d'or), etc. Sans parler de Caïn et de Noé (enfin ce qui a été fait à Noé par Cham...).

    https://docplayer.fr/21177420-Cham-decouvre-les-limites-de-son-pere-noe.html

  • Daniel ; Vous avez de la peine à comprendre ce que vous a expliqué Monsieur Thomann : l’A.T. est plein de récits AU PASSE, oui AU PASSE, et n’a pas ce caractère impératif, comme les sourates du Coran.Point final.

  • • Le commandement toraïque “Tu ne tueras point” (Exode 20:13 et Deutéronome 5:17) ne s’applique que dans les relations entre Juifs; il ne s'applique pas dans les relations des Juifs avec les goys (ou goym).

    • “Quant à ces gens qui me haïssent et n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et massacrez-les en ma présence”
    (Luc 19:27; c'est Jésus qui parle, s'adressant à ses disciples).
    Autre traduction:
    “Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence”.
    Dans le christianisme de Jésus, l’ennemi est constitué de tous ceux qui ne veulent pas “que je règne sur eux” ou qui ne font pas “ce que je commande” (Jean 15:14).
    Dans la parabole des mines, où Jésus se met en scène en termes à peine voilés, il est écrit que “ses concitoyens le haïssaient” (Luc 19:14 in initio ) et disaient de lui: “Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous” (Luc 19:14 in fine).

    • “Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre: je suis venu apporter non pas la paix, mais l’épée. Je suis venu mettre la division entre le fils et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis ceux de sa propre maison”
    (Matthieu 10:34-36; dans le même sens: Luc 12:51-53 et l'Évangile non canonique de Thomas, logion 6.2).

    • “Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens”
    (phrase placée dans la bouche du chef de la première Croisade des Albigeois, Arnaud Amaury, par le chroniqueur cistercien Césaire de Heisterbach).

    “Bénis soient les canons si, dans les brèches qu’ils ouvrent, fleurit l’Évangile”
    (Monseigneur Miguel de los Santos Díaz Gómara, évêque de Carthagène).

    La vérité est que le Seigneur Dieu a envoyé Moïse, Jésus et Mahomet sur la Terre non pas pour sauver les hommes mais pour semer la pagaille et la zizanie parmi eux, pour les diviser, pour qu’ils se dressent les uns contre les autres, pour qu’ils se fassent la guerre et pour qu’ils torturent, violent et massacrent leurs semblables. En d’autres termes, le Père a chargé le Fils
    “de bannir la paix de la terre, afin que les hommes s’entre- tuent”
    (Apocalypse 6:4).

  • "Avec cette différence que l'A.T. écrit des récits historiques et emploie le passé défini: "

    Monsieur Thomann, pour votre information:

    https://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0709280349.html

    Cela change l'interprétation qui peut être faite des textes de la bible hébraïque. En outre le nettoyage ethnique de la Cisjordanie et de Jérusalem Est continue actuellement dans la droite ligne de ce qui est raconté dans la bible hébraïque.

    " l’A.T. est plein de récits AU PASSE, oui AU PASSE, et n’a pas ce caractère impératif"

    Non. Et le premier commandement n'est pas "tu ne tueras pas". Ce que les Israéliens omettent de respecter presque tous les jours, notamment en se cachant comme des lâches derrière des avions civils et en soutenant des terroristes.

    Pour rappel: Deir Yassin, hôtel King David, attentats sous faux drapeau, Rabin...

  • Nettoyage ethnique de la judée Samarie (appelée faussement "Cisjordanie" du nom de l'occupant jordanien) ? 2,8 millions d'anciens Jordaniens (appelés maintenant Palestiniens) y vivent présentement. ll faut aussi savoir qu’en 1967, après la Guerre des Six jours, 75% de la population de Jérusalem était juive et israélienne. Et aujourd’hui, cette part est ramenée à 60% seulement. La population palestinienne de Jérusalem, qui représentait 25% de la population totale de Jérusalem en 1967, représente aujourd’hui 40% de cette population. Vous avez dit nettoyage ethnique ? Par ailleurs, Deir Yassin: "There was no massacre"(https://blogs.timesofisrael.com/deir-yassin-the-end-of-a-myth/)

  • D'autre part Daniel, ne confondons pas l'injonction des sourates du Coran, au nom d'un dieu, de tuer ceux dont le seul tort est de ne pas être musulman avec les tueries relevant des péripéties humaines et bassement matérielles. Israël, est entouré d'ennemis, depuis qu'il a vu le jour en 1948

  • Rappelons cette différence fondamentale entre islam et judaïsme: l’islam essentialise ses ennemis, à savoir tous les non-musulmans, de la même manière que les nazis essentialisaient les juifs parce que juifs. Ce n’est pas un hasard si le grand mufti de Jérusalem, Al-Husseini, s’est allié avec Hitler, qui s’en est félicité en lui offrant le droit de séjour à Berlin pendant toute la guerre.

    Le judaïsme n’a jamais eu d’ennemi intemporel désigné, puisque depuis la nuit des temps la diaspora juive cosmopolite s’est intégrée avec succès dans de nombreuses sociétés, dans de nombreux pays. Et souvent brillamment. L’Allemagne est bien placée pour le savoir, elle qui de 33 a 45 s’est retournée contre ses Juifs assimilés qui l’avaient si bien honorée et servie. Viktor Klemperer raconte tout ça très bien.

  • Je trouve amusant (ou désolant, suivant les humeurs) que non seulement les religions divisent, attisent des haines parfois, mais que même les commentaires sur les religions font de même.

  • Les religions depuis leur origine sont faites pour séparer et diviser. Du peuple élu au christianisme, en passant par l’islam et le protestantisme, toutes ces inventions humaines ont pour origine une volonté de rassembler mais surtout d’exclure. Chacune revendiquant bien évidemment la vraie vérité contre les autres. Si Dieu existe, le spectacle que lui donne l’humanité doit le navrer profondément.

  • Mère-Grand : avoir un avis contraire est-ce de la haine ? débattre d'un sujet est-ce de la haine ? Jusqu'à preuve du contraire, ici tout le monde a fait preuve de courtoisie !

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