Le blog d'André Thomann - Page 2

  • UN CRÉTIN SUÉDOIS

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    Faut pas croire que la Suède serait épargnée. Non, la crétinerie est un mal universel, peut-être que même en Suisse… Mais limitons le débat.

    Ce crétin porte un nom suédois comme il est d’usage dans son pays. Son activité : il est pasteur de l’Église luthérienne de Suède, ce qui est une profession qu’on veut croire honorable. Son orientation sexuelle, il est homosexuel. Ce qui n’est pas interdit je crois en Suède. Un honorable citoyen.

    En quoi est-il crétin ? Dans son cahier des charges de pasteur, il lui incombe entre autres de célébrer des mariages. C’est là que le bât blesse. Il aurait décidé de ne plus unir des couples hétéros. Tel quel. On va donc avoir cette scène probable : un jeune homme et une jeune femme se présentent pour le conjungo : nous aimerions nous marier religieusement. — C’est la porte à côté. — Ah bon.

    Dans le doute, croyant à un bobard, j’ai employé le conditionnel, mais n’ayant pas entendu de démenti, je suis bien obligé de croire cela vrai. Notez que je ne suis qu’à moitié surpris. Depuis que les déviants sexuels manifestent dans la rue en se disant fiers, on peut s’attendre à tout. Je regardais récemment une interview où un monsieur bien mis et portant un collier de barbe se déclarait ni homme ni femme. Il était accompagné d’amis type chippendale qui opinaient. On en est là. L’intervieweur se demandait quelle attitude adopter devant cette incohérence. Peut-être appeler l’infirmier pour la piqûre quotidienne et le retour dans la chambre de la psychiatrie.

    Je reste persuadé qu’on fait trop d’honneur à ces ladies and gentlemen en en parlant dans les journaux, en leur permettant de s’exprimer dans des débats, en les laissant se mettre en scène dans des défilés grotesques. On a vu un drapeau vaudois avec cette devise Liberté et Partouze. C’est une blague qu’on pouvait faire quand on était étudiant et rigoler un bon coup entre nous. Mais affichée par des adultes, elle ne fait plus rire.

    Et puis qu’est ce que c’est que cette fierté ? T’as deux roubignoles et t’en es fier. Tu n’en a aucune, t’en es aussi fier. Tu es peut-être monorchide, autre motif de fierté. Vois-tu, je te trouve risible. Mais je te trouve aussi pernicieux. Avec ta sottise, tu as, toi et ta bande de ploucs et de plouquesses (n’oublions pas l’égalité hommes-femmes) mis à mal un système qui fonctionnait depuis des millénaires, celui du conjungo homme-femme. Pour le remplacer par un salmigondis de théories ineptes. Va, si notre crétin suédois avait pu faire le voyage, il aurait défilé avec vous. Qui se ressemble s’assemble.

    Une question encore. Avant que votre mouvement se mette en branle, avez-vous à un moment ou un autre été brimé dans vos activités sexuelles dans la mesure où elles s’exerçaient en privé. La police a-t-elle fait irruption chez vous au mauvais moment ? Dans notre ville non islamique, avez-vous été menacé d’être jeté dans le vide depuis le balcon du cinquième ? Je serais joyeux de connaître la réponse.

    Pour ma coda, rien de tel qu’une chanson paillarde pour la bonne humeur :
    Cliquez sur Les trois orfèvres. Impossible d’en mettre les paroles ici. Mais vous les entendrez par le toujours malicieux Pierre Perret.

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  • APOSTATS ? NON, IMPOSTEURS.

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    Bien sûr qu’il serait de notre devoir humanitaire de recevoir tous les Afghans de la création fuyant un régime de cinglés. Mais il faudrait qu’ils adoptassent les usages de chez nous, qu’ils s’en tinssent à des actions compatibles avec le vivre ensemble tant prôné, qu’ils ne nous imposassent pas leur religion délétère et totalitaire.

    Or, c’est rarement le cas. Les Afghans, en majorité des hommes, arrivent en Occident avec un islam pur et dur dans leur musette, avec un opinel qui peut toujours servir. Dans le palmarès des gorges tranchées, ils sont bons premiers. Tenez, un épisode tout chaud repéré ce jour même 14 septembre sur le site précieux ‘les observateurs’ : en Allemagne, un Afghan de 63 ans tue sa femme de 28 ans en lui tranchant la gorge. Elle l’avait peut-être mérité, en oubliant de lui servir à boire, en lui servant le couscous pas assez chaud, en ayant mis son voile n’importe comment. Il n’en pouvait plus de ces fréquentes négligences, mettez-vous à sa place.

    Notez qu’il y a aussi des Allemands de souche qui assassinent. Cela avait été montré dans l’admirable film de Fritz Lang ‘M le maudit’ (1931) bien avant que les Afghans viennent y mettre leur touche exotique. Même qu’il s’agissait chez Lang d’un tueur en série, inspiré d’un fait réel. Il faut se faire une raison, l’homme est un tueur comme beaucoup d’animaux d’ailleurs. Le lion, l’araignée, le requin, la plupart des oiseaux.

    Sauf que, pour toutes sortes de raisons, la plupart d’entre nous ne tuent pas. Je ne pense pas qu’il y ait disons parmi mes commentateurs un seul qui aurait le surin facile. Même si je hérisse le poil chez certains, je n’ai pas reçu de menaces de mort. Ce qui ne fut pas le cas de la jeune Mila, qui du haut de ses seize ans a osé critiquer l’islam en des termes crus. Elle est depuis sous protection policière.

    C’est le problème avec l’islam, il doit être au-dessus de toute critique puisqu’il nous a été donné par Dieu lui-même connu en l’occurrence sous le nom d’Allah. Se méfier des imitations. Et parmi ses défenseurs les plus farouches figurent justement les Afghans. On ne nous fera pas croire que ces messieurs ont abjuré leur religion de voyous misogynes en passant nos frontières.

    La plupart de ces ‘réfugiés’ sont des hommes qui n’ont pourtant rien à craindre puisque dans leur pays ils tiennent le haut du pavé. Si on devait accueillir quelqu’un, ça serait bel et bien des Afghanes que le régime taliban a de nouveau reléguées au statut de soumises intégrales. Pour elles, plus de tenues normales, seule est acceptée la tenue grillagée bleue, plus d’école, plus de sortie sans escorte mâle, plus de travail. Sur ce dernier point on aboutit à ce paradoxe : l’interdiction de travailler touche également le corps médical ; or une femme malade ne saurait être soignée par un médecin homme, donc elle ne pourra pas être soignée du tout. Elle mourra donc et c’est le dernier souci des talibans.


    Pour ma coda, une suggestion :
    Voir (ou revoir, mon cas) le film bouleversant de Fritz Lang. Vous cliquez sur https)/ekvm`$n3*2@lnü^sv&1°t, pardon sur M le maudit et il vous sera servi tout chaud.
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  • DANS LA COUR DES GRANDS

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    Ce qui manquait dans notre petit pays, c’était une affaire comme les connaissent les autres nations, ces scandales qui mêlent sexe, argent et politique. En France un ministre soupçonné de viol, un autre qui envoie la photo de son braquemart en pleine action à l’être aimé qui se trouve ne pas être sa femme ; en Espagne, des affaires impliquant le roi Juan Carlos sont telles qu’elles conduisent à son abdication et à son exil ; et on ne parle même pas de la cour d’Angleterre où un petit-fils de la reine se révèle turbulent et malpoli.

    Eh bien nous avons enfin aussi une ‘affaire’ en Suisse et qui concerne rien moins qu’un conseiller fédéral. Nous jouons désormais dans la cour des grands. Il s’agit d’une ancienne maîtresse de cet homme politique qui le faisait chanter et qu’il aurait fait taire avec de l’argent qui n’était pas à lui. Je n’en sais pas plus et je tiens à rester dans mon ignorance. Tout cela n’est pas très grave, pas de quoi guillotiner un homme, mais nous avons là les trois éléments, sexe, argent et politique qui vont permettre aux journalistes d’en faire leurs choux gras.

    Ce qui va navrer l’Helvète lambda, c’est cette image dorénavant écornée d’un haut magistrat. L’idée que nous nous faisons d’un cons fèd est celle d’un bon père de famille, habillé classique, pratiquant une sexualité pépère. Et voilà qu’on apprend que l’un d’entre eux a eu le zizi ludique. On va où comme ça, ma bonne dame ? D’ici que l’un d’entre eux se risque à défiler avec les arc-en-ciel. Tout peut arriver maintenant.

    Au moment où je vais mettre sous presse, on me signale une deuxième affaire qui cette fois n’est ni sexuelle ni financièrement douteuse mais en revanche hautement politique. Ueli Maurer, autre conseiller fédéral, s’est affiché avec des sonneurs de cloches zurichois dont la position sur les mesures anti-Covid est directement opposée à celles du Conseil fédéral. Il aggrave son cas en paradant avec un t-shirt orné d’un edelweiss symbolique, de quoi mettre en rage tous les immigrés venant d’un pays où il ne pousse pas. Que faire de ce traître à la nation ? Je ne vois guère que le peloton d’exécution.

    Il nous reste heureusement notre Simonetta nationale dont on ne peut attendre que du bon : elle occupe ses loisirs à jouer du piano, une activité qui n’entraîne ni le stupre ni les activités financières douteuses. Vive elle !

    Pour ma coda, je vous propose une devise imitée de celle des Américains :
    God bless Switzerland.

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